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C207 V2 : - SNCB : les particularités des horaires
au 14.12.2008
• Cadencement :
Région anversoise : « grâce à l’ouverture de la jonction
nord-sud en 2007 et à la capacité accrue de la gare
d’Anvers-central, l’offre autour de la ville a été
repensée : désormais, 4 trains rapides au lieu de 3,
bien étalés circuleront d’Anvers à Bruxelles, soit un
train toutes les 14 minutes. »
Région de Liège : Les trains de la relation ICO
gagneront 5 minutes entre Liège et Bruxelles ; ils
quitteront Liège à h+41 pour arriver à Bruxelles Nord à
h+29 soit un temps de parcours de 48 minutes à comparer
à 56 minutes dès 1956 !
Les trains de la relation ICA quitteront Liège à h+00,
pour arriver à Bruxelles Nord à h+54, soit un temps de
parcours de 54 minutes (gain dérisoire de 3 minutes avec
maintien d’un long arrêt régulateur d’environ 7 minutes
à Louvain…). En outre, si dans le courant de la journée,
l’offre entre Liège et Bruxelles propose 2 trains par
heure par la LGV, ils sont mal étalés : ils se suivent à
19 minutes, et ensuite à 41 minutes ! Indécent ! On ne
peut que constater qu’Infrabel et la SNCB se refusent à
procéder à une refonte substantielle (provisoire) des
horaires au bénéfice des « clients », avec une réduction
parfaitement possible des temps de parcours !
• De Ath à Tournai
L’IR d Bruxelles-Grammont via Ath sera complété par une
liaison de Ath jusque Tournai. Concrètement, les trains
venant de Bruxelles vers Tournai et Grammont seront
scindés à Ath. Dans l’autre sens, les trains venant de
Tournai et Grammont seront accouplés à Ath avant de
rejoindre Bruxelles.
• Ligne 96 : les trains L Quévy à Maubeuge (F) et
Aulnoye Aymeries (F) sont supprimés par décision du
Conseil régional Nord-Pas-de-Calais (F) qui finançait
l’exploitation depuis 3 ans : la clientèle était très
insuffisante. Il est à noter que la SNCB ne soutenait
guère l’opération tandis que la tarification était
évidemment dissuasive par suite de l’addition des 2
taxes terminales des opérateurs !
• Le train L Anvers – Lokeren est prolongé jusque Gand
pour desservir le nouveau point d’arrêt de Beervelde.
• Suppression des derniers trains internationaux
(réguliers) de nuit sur le réseau belge : Paris – Moscou
: 243 et 244.
[publié le 2008-12-08, modifié le 2008-12-30]
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V21 – Le petit train à vapeur de Forest :
l’exploitation en 2009
Adresse : Chaussée de Neerstalle 323 b, B-1190 Forest -
Bruxelles
Le calendrier d’exploitation :
ptvf.fte2.org
[Publié le 2008-12-28]
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C227 - Présentation générale du Groupe Deutsche Bahn
AG
Fondée en 1994, la Deutsche Bahn AG, qui opère dans 150
pays, est aujourd’hui une des premières sociétés de
mobilité et de logistique dans le monde. Le transport
ferroviaire en Allemagne constitue son cœur de métier.
Quelque 237 000 collaborateurs, dont 182 500 en
Allemagne, se mobilisent chaque jour au service des
clients pour assurer la mobilité et la logistique, en
pilotant et en exploitant efficacement les réseaux de
transport correspondants sur rail, sur route, ainsi que
par fret maritime et aérien.
Les grands axes stratégiques de la DB sont, outre
l’internationalisation, l'interconnexion de tous les
modes de transport et le développement de chaînes de
voyage et de logistique intermodales de bout en bout.
Par cette stratégie, la société répond à la mutation des
exigences des marchés dont la demande porte de plus en
plus sur des services intégrés efficaces et écologiques.
Ce faisant, la Deutsche Bahn offre dès aujourd’hui des
réponses aux tendances déterminantes de la
mondialisation, du changement climatique, de la
raréfaction des ressources et de la dérégulation.
Sous la marque «DB Bahn», le Groupe DB offre des
transports par rail et par autobus ainsi que d'autres
produits de mobilité intermodaux d’importance
croissante. L’enjeu consiste à coordonner adéquatement
les offres sur rail, tout en permettant le passage sans
contraintes à d'autres modes de transport. Ainsi par
exemple, la fonction « CityTicket » de la BahnCard
permet-elle de coordonner parfaitement les offres
Grandes Lignes avec celles du trafic régional et urbain.
Compte tenu des exigences actuelles et futures des
clients, l’intégration du fret ferroviaire dans des
offres de logistiques globales est un impératif, auquel
le Groupe DB répond d’ores et déjà : sous la marque «
DB Schenker », le Groupe s’affirme à l’international
comme un puissant partenaire des clients de transport et
de logistique, au travers d’un positionnement uniforme.
Les domaines d’activité de la division Infrastructure
sont positionnés sur le marché sous la marque « DB
Netze ». Ce prestataire unique propose une offre
complète Réseaux, Energie et Prestations de services,
créant ainsi les conditions cadres qui garantissent le
succès des activités ferroviaires.
La décision de regrouper les secteurs Voyageurs et
Logistique dans la DB Mobility Logistics AG (DB ML AG),
qui ne pourra être privatisée que jusqu’à concurrence de
24,9 %, a été prise avec effet au 2 juin 2008. Parfait
vecteur de pérennité, le nouveau modèle entrepreneurial
de la DB AG tient compte non seulement des exigences du
marché financier, mais aussi de la protection souhaitée
du marché interne de l’emploi au travers de l’actuel
Pacte pour l’emploi. Mise à jour: 12/09/2008.
Les secteurs d’activités :
DB Bahn Grandes Lignes : assure des services de
transport ferroviaire grandes lignes nationaux et
internationaux.
DB Bahn Régional : Grâce aux vastes
ramifications de son réseau de transport régional, le
secteur d’activité DB Bahn Régional relie les grandes
agglomérations aux régions environnantes. Les
entreprises de transport régionales de la DB Regio AG et
ses filiales ajustent in situ le planning de l’offre et
les prestations de services, en coopération avec les
autorités organisatrices et les communautés de
transport. L’objectif : offrir des services de transport
régional intégrés par chemin de fer et autobus qui
répondent aux besoins de transport locaux. Dans le souci
de l'orientation client et de la rentabilité, une
structure efficace calquée sur le marché a été mise en
place.
Durant les quinze prochaines années, l'ensemble des
prestations de transport demandées feront l’objet
d’appels d’offres sur le marché allemand du transport
ferroviaire de voyageurs régional. En tant que premier
prestataire de services de transport régional en
Allemagne, ce secteur entend défendre ce positionnement
de marché par des plans de transport harmonisés, un parc
de véhicules moderne, une qualité convaincante et un
service haut de gamme. En optimisant les offres dans
l'optique des exigences des voyageurs et des autorités
organisatrices, le secteur ambitionne aussi de gagner de
nouveaux clients. De plus, il entend exploiter les
avantages concurrentiels existants, tels que les
compétences en matière de planification, de construction
et d'exploitation de systèmes de transport complexes, au
profit de notre croissance internationale.
Depuis l’acquisition de l’entreprise britannique Laing
Rail Ltd. ainsi que de sa participation à 100 % dans
Chiltern Railways et de ses participations à 50 % dans
les deux Joint Ventures London Overground Rail
Operations Ltd. (LOROL) et Wrexham, Shropshire &
Marylebone Railways Company Ltd. (WSMR), le secteur
offre aussi pour la première fois des services de
transport régionaux à grande échelle à l’extérieur
l'Allemagne.
DB Bahn Transport urbain : a la responsabilité
des trains de banlieue (S-Bahn) à Berlin et Hambourg
ainsi que des 22 sociétés d’autobus en Allemagne.
DB Schenker Logistics : l’un des leaders
mondiaux des services de transport routiers et de
logistique.
DB Schenker Rail : regroupe les activités de
transport de fret ferroviaire en Europe. En transport de
fret ferroviaire, il est d’ores et déjà le premier
transporteur européen, en taille et en capacités. Près
de 60 % de des transports sont transfrontaliers. La
construction de l’Europe nous offre un grand potentiel
de croissance. C’est sur les grandes distances et les
grands flux de marchandises massifiables que le rail
peut particulièrement faire valoir ses atouts. Le
secteur y est préparé en se ménageant son propre accès
aux réseaux étrangers et en développant des coopérations
internationales. Aujourd’hui, il exploite un système de
réseaux ouvert pour le transport de wagons isolés ou de
groupes de wagons, il réalise des trafics de trains
entiers d’un point à un autre et il offre des services
logistiques complémentaires (tels que transbordement
route/rail de marchandises pondéreuses dans les
Railports ou services de maintenance). Il développe son
positionnement en Europe de l’Ouest et sur la péninsule
ibérique. L’acquisition de la première société de fret
ferroviaire au Royaume-Uni, Welsh & Scottish Railway Ltd
(EWS), en 2007 et de l’entreprise espagnole de transport
Ferroviarios Especiales, S.A. (Transfesa) en 2008 lui a
permis de renforcer sensiblement son positionnement en
Europe de l’Ouest et sur la péninsule ibérique. La
création d’East West Railways en coopération avec la
société de chemins de fer polonaise PCC offre des
potentiels de croissance en Europe de l’Est qui vont
jusqu’au raccordement de l’Asie par le Transsibérien.
Dans le secteur du transport de fret ferroviaire
européen, le transport combiné est le segment affichant
la plus forte croissance. L’offre englobe les
prestations de traction, le transbordement au terminal,
la fourniture de wagons et des prestations de services
additionnels à des revendeurs (opérateurs, transporteurs
routiers et compagnies maritimes). Le secteur a accès à
la fois à tous les grands terminaux en Allemagne, aux
terminaux maritimes de la Mer du Nord et de la Baltique
et à des terminaux à l’étranger. Avec la coopération de
nos opérateurs partenaires, le réseau de transport
combiné va des ports transatlantiques d’Europe à
l’arrière-pays. Il offre aux sociétés maritimes,
expéditeurs et transporteurs routiers des liaisons
rapides en transport combiné maritime et continental
dans toute l’Allemagne ainsi que des raccordements
optimaux au réseau européen de trains complets. La prise
de participation dans le réseau de terminaux en Chine a
permis de pénétrer le marché ferroviaire chinois et de
garantir la participation au marché des containers en
forte croissance. Le secteur poursuit ainsi le
développement du pont terrestre entre l’Europe et la
Chine, via la Russie. En phase avec les flux de
marchandises européens, les activités de transport
combiné s'orientent sur trois axes de transport
européens (central, Est-Ouest, et Nord-Sud).
DB Netze : Compte tenu de sa situation
centrale, le réseau ferré allemand joue un rôle
important dans l’économie des transports en Europe (34
000 kilomètres, le plus long réseau d’Europe). Depuis
1994, son accès non discriminatoire est ouvert à toutes
les entreprises ferroviaires autorisées à circuler en
Allemagne conformément à l’art. 6 de la Loi allemande
sur les chemins de fer (actuellement : 340 entreprises
ferroviaires, dont 310 externes). La DB Netz AG garantit
l’accès non discriminatoire à son infrastructure sous sa
propre responsabilité. Les prestations de transport
assurées par les entreprises ferroviaires externes au
groupe, les nouveaux entrants, sont en forte progression
depuis des années. Le secteur d'activité Réseau a pour
principale vocation de garantir les conditions d'une
exploitation ferroviaire sécurisée et fiable par
l’intermédiaire d’un réseau ferré de qualité, répondant
aux besoins des entreprises ferroviaires. DB Réseau est
responsable de l’exploitation de l’infrastructure
ferroviaire performante (réseau grandes
lignes/suburbain, réseau régional, installations de
formation et de traitement des trains). La
commercialisation des offres de sillons orientées
client, l'établissement des horaires en étroite
coopération avec les clients ainsi que la maintenance et
la remise en état font également partie de ses missions.
A cela s’ajoutent la mise au point de l’infrastructure
ferroviaire par le biais d’investissements dans le
réseau existant, les systèmes modernes de contrôle et de
commande ainsi que les lignes nouvelles et aménagées.
Dans ce contexte, le financement de l’infrastructure par
la Fédération et les Länder joue un rôle de premier
plan.
Gares voyageurs : Les gares font non seulement
office de porte d’accès au rail, mais aussi de plaque
tournante de transport pour l’interconnexion des
différents modes de transport, de place de marché et de
carte de visite pour les villes et régions. L’éventail
d'activités de ce secteur englobe l’exploitation des
gares de voyageurs en leur qualité de pôle d’échange
ainsi que le développement et la commercialisation des
espaces de gare connexes. DB Station&Service AG garantit
l’accès non discriminatoire à son infrastructure sous sa
propre responsabilité. Le nombre d’arrêts des nouveaux
entrants est en constante progression depuis des années.
DB Netze Energie : dispose d’une vaste
infrastructure technique complexe. Etant entièrement
responsable de la gestion de l’énergie, DB Energie
veille au bon déroulement des processus et fournit, de
façon non discriminatoire, le courant de traction et les
carburants à tous les entreprises ferroviaires en
Allemagne.
DB Prestations de services : recouvre six
secteurs de services différents: DB Maintenance du
matériel roulant, DB Systel (le prestataire de services
IT et TC, solutions informatiques et de
télécommunication), DB Services, DB Parc Véhicules ainsi
que DB Systèmes de communication et DB Sûreté. Les
services relatifs aux transports sont offerts aux
clients tant internes qu’externes au groupe, la part de
clients internes étant en l’occurrence nettement
prédominante. Orienté client, le vaste portefeuille de
services regroupe différentes prestations sous forme de
services intégrés. DB Maintenance du matériel roulant
assure la maintenance lourde des véhicules ferroviaires
et offre aux clients internes et externes au groupe des
services de transformation, de rénovation, de révision
des trains ainsi que de remise en état de composants
tels qu’essieux, bogies ou freins, sur 15 sites. DB
Services est le prestataire de services dédié à
l'immobilier et au transport. La palette de services de
cette unité d'affaires englobe le Facility Management
professionnel technique et infrastructurel des immeubles
commerciaux, administratifs, industriels et abritant des
services de transport. DB Parc véhicules est le
gestionnaire de la mobilité et des flottes de véhicules
du groupe DB, de la Bundeswehr ainsi que d’autres
entreprises. DB Systèmes de communication est le
spécialiste des services généraux dans le domaine
technique. Son éventail de services englobe la
maintenance et l’entretien de la technique informatique
et réseau, la technique de sécurité et les systèmes
d’information des voyageurs (SIV). A cela s’ajoutent la
technique d’automation ainsi que la logistique
d’impression et d’information.
DB Sûreté représente le pôle sûreté au sein du groupe et
offre des services professionnels complets de sécurité
et de maintien de l'ordre aux voyageurs, agents, biens,
installations ferroviaires et biens immobiliers. DB
Sûreté est le prestataire de pointe dans le domaine des
transports publics en Allemagne.
[Publié le 2009-01-02]
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C226 - BESANÇON (F) : un projet de tramway.
La Communauté d'agglomération du Grand Besançon (Cagb)
s'est prononcée le 18 décembre 2008, et à une large
majorité en faveur de la réalisation d'une ligne de
tramway de 14,5 km pour un montant prévisionnel de 210
millions d'euros. Le projet choisi était en concurrence
avec un système de transport par bus.
Il prévoit la construction d'une ligne de tramway
est-ouest qui passera "dans le centre historique de
Besançon et dans deux quartiers dits défavorisés de la
ville, et reliera la gare SNCF". La fréquentation de
cette ligne, qui constituera l'épine dorsale du réseau
de bus de la ville, est estimée entre 40.000 et 50.000
voyageurs par jour, avec une amplitude horaire qui
pourrait s'étendre de 05h30 à 01h00 et des fréquences de
cinq à dix minutes, a précisé la Cagb. Des
parkings-relais seront créés aux extrémités et tout au
long de la ligne tandis qu'une attention particulière
sera portée à l'intermodalité avec le réseau
ferroviaire.
Le projet répond à l'appel à projet Transport en commun
en site propre (TCSP) lancé dans le cadre du Grenelle de
l'environnement. Il devrait être présenté le 30 janvier
2009 aux services de l'Etat (F) dont l'accord
conditionne la réalisation.
Si le projet est retenu, le début des travaux est prévu
pour l'automne 2010 et la mise en service du tramway en
2014.
[Publié le 2008-12-31]
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C225 - Tunnel du Lötschberg (CH) : Les trains
peuvent rouler à 250 km/h.
Les trains peuvent désormais rouler jusqu'à 250 km/h
dans le tunnel de base du Lötschberg. L'Office fédéral
des transports (OFT) a admis les installations de
sécurité dans toute la galerie !
Plus de 33'000 trains ont emprunté le tunnel de base au
cours de sa première année d'exploitation. Le degré
d'utilisation s'est élevé à 99,8%. Environ 450 convois
ont dû être aiguillés vers la ligne de faîte,
principalement pour des raisons inhérentes aux
véhicules.
[Publié le 2008-12-31]
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C224 - Infrabel : Région bruxelloise : la fin des
passages à niveau !
Les passages à niveau à Bruxelles, c'est bientôt fini.
Une demande de certificat d'urbanisme, prélude à une
enquête publique, vient de parvenir en ce sens à
Berchem, Ganshoren et Jette, toutes trois concernées par
des projets de réaménagement des six traversées de voies
sur leur territoire. Elle s'inscrit dans le cadre de la
mise en œuvre du futur RER (Réseau express régional).
Photographes : à vos objectifs !
Les passages concernés : Chaussée de Gand. Située sur
le territoire de Berchem ; Rue Nestor Martin ;
Avenue des Neuf Provinces/rue Vanderveken ; Avenue Van
Overbeke/avenue des Neuf Provinces ; Rue au Bois ;
Drève du château et rue Sainte-Anne.
[Publié le 2008-12-31]
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C223 - Ravel : ligne 147 : Orp-Jauche, des
passerelles piétons en remplacement de ponts
ferroviaires…
Le Ravel entre Ramillies et Landen, via Jauche, Orp,
Maret, Lincent et Racourt (ligne 147) vient de connaître
un nouveau coup d'accélérateur. Et cela suite au
placement de deux passerelles à Orp-le-Petit.
La première passerelle, assez impressionnante, a été
placée rue Henri Grenier à d'Orp-le-Petit. Elle est
venue se fixer sur les murs de soutènements qui
existaient encore à cet endroit, dont les culées avaient
été refaites pour la circonstance. La passerelle a été
fabriquée en Allemagne et a nécessité un convoi
particulier pour son transport. C'est la première fois
que le MET (ministère de l'Equipement et du Transport)
utilisait ce type d'infrastructure. La nouvelle
passerelle est longue de 14 mètres et peut supporter une
charge de 12 tonnes.
La seconde passerelle, plus discrète, permettra le
passage au-dessus de la ruelle Colsoul qui relie la
place au lieu-dit le Paradis.
[Publié le 2008-12-31]
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C222 - “Une liaison ferroviaire directe entre Anvers
et Flessingue s’impose”.
Le ministre néerlandais des Transports Camiel Eurlings a
donné le feu vert à la province de Zélande pour
l'élaboration d'un plan pour une liaison ferroviaire
directe entre Anvers et Flessingue-Est. Cette étude
préparatoire devrait démontrer l'utilité du trajet et
donner une idée des coûts.
La réalisation de cette liaison nécessitera une
connexion entre la ligne 11 (Infrabel) pour le transport
de marchandises depuis la zone portuaire d'Anvers et la
ligne zélandaise entre Bergen-op-Zoom et Flessingue. Une
intervention financière de la part du port d'Anvers est
demandée. "Les intérêts anversois sont très présents à
Flessingue", souligne-t-on du côté néerlandais. (Source
loyd.be)
[Publié le 2008-12-21]
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C221 – SNCB Fret optimise la qualité vers
l’Allemagne
Dans un marché libéralisé, SNCB Fret poursuit ses
objectifs de qualité et de productivité afin de rester
un acteur incontournable du transport de marchandises
par voie de fer tant sur le plan national que sur le
plan international. Optimiser la production de grands
flux internationaux par la création de corridors, c’est
l’un des axes stratégiques importants de SNCB Fret.
Ainsi, SIBELIT fut créé en 2006 et à cette époque, SNCB
Fret avait annoncé son intention de mettre en place une
opération comparable pour les trafics de et vers
l’Allemagne et en transit par l’Allemagne.
La fin des travaux d’électrification de la ligne 24
Belgique – frontière allemande ouvre la voie à la SNCB
pour développer un projet d’optimisation de production
qui assurera tous les transports internationaux entre
des points situés en Belgique et en Allemagne. Ce projet
est développé avec la DB Schenker. Cela représente pour
SNCB Fret environ 21 000 trains par an ou une centaine
de trains par jour.
Les itinéraires suivis seront les suivants : Montzen –
Aachen – Cologne d’une part et Essen/Roosendael-Venlo/Bad
Bentheim-Ruhr d’autre part.
Dans ce cadre, SNCB Fret a pris en location en novembre
2007 auprès de la firme Angel Trains des locomotives
électriques quadritensions type TRAXX de Bombardier. Ces
locomotives, de type 28, sont spécialisées pour le
trafic de marchandises. Elles peuvent circuler à une
vitesse de 140 km/h et tracter, sur les axes
Zeebrugge/Gand/Anvers/Charleroi/Liège - Montzen, des
charges de 1800 tonnes brutes au moins. Elles sont
louées pour une période de 10 ans et permettront, dès la
mise en service de la ligne Montzen –Aachen électrifiée,
de réaliser des trains vers l’Allemagne, sans arrêt à
Montzen. Ces locomotives sont également homologuées et
dotées des équipements de sécurité permettant de
circuler en Allemagne, aux Pays-Bas (route de la Bethuwe
incluse) et en Belgique.
En juin 2009, toutes les locomotives Traxx louées chez
Angel Trains devraient être livrées. A ce moment,
l’ensemble des trains sur l’axe Montzen – Aachen West
seront assurés avec 32 locomotives électriques pluri
courant et les changements de locomotives à la frontière
ne seront plus nécessaires.
Dans le courant de l’année 2009, la nouvelle structure
du département marchandises de la SNCB entrera en
fonction, même si ses composantes existent déjà.
Concrètement, outre l’opérateur B-Cargo, SNCB Fret se
composera de trois filiales commerciales : IFB et TRW
pour le trafic de conteneurs, Rail Force pour le
transport de produits chimiques et automobiles et enfin
Xpedys pour l’acier et le vrac.
Cette restructuration s’inscrit dans la phase finale de
la stratégie développée en 2003 par Marc Descheemaecker
(à l’époque, directeur général de la division
Marchandises et Opérations de la SNCB et actuellement
CEO SNCB) autour de trois piliers : opérateur régional,
gestionnaire de corridors et spécialiste de segment. La
scission entre les activités commerciales et logistiques
permettra d’offrir aux clients un meilleur service,
mieux adapté à leurs demandes.
B-Cargo, plaque tournante du groupe Fret, continuera à
assurer la production des trains pour les filiales
commerciales. Enfin, les filiales de production livrent
la traction sur les grands corridors : SIBELIT, entre
Anvers et Bâle, et sous peu une collaboration
opérationnelle pour les trafics vers l’Allemagne.
Dans ce contexte, SNCB Fret a l’ambition d’encore
améliorer la qualité de ses services et la productivité
au sein du groupe.
[Publié le 2008-12-21]
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C220 - Nice (F) : le succès du tramway déjà après un
an !
Un résultat au delà des prévisions : 20 millions de
voyageurs la première année : le tramway transporte 70 à
75000 voyageurs par jour. Parmi les explications à ce
succès : le tracé en V de la ligne à travers des zones
très denses d’habitations, de commerces et d’emplois ;
le prix du billet (1€). Le succès du tramway a profité à
l’ensemble du réseau de transports urbains. (selon Ville
1 Transports n° 461)
[Publié le 2008-12-13]
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C219 : De Lijn : Tramway de la Côte: du nouveau !
• Un nouveau dépôt (46 millions €) à construire sur
32.000m2 « Slijkensesteenweg » à Ostende, pour 50 trams
et 80 autobus avec centre de maintenance pour les
autobus, un bâtiment d’exploitation pour le personnel et
une école de conduite tram/bus. Mise en service à partir
de 2011.
Situation : lien Google - en attente d'autorisation
• Construction de 4 quais pour tramways avec une
capacité de 8 trams (de longueur non définie), voir info
C218.
• Des nouveaux tramways en 2014
[Publié le 2008-12-15]
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C218 Ostende : Gares trains, tramways et environs :
128 millions € pour la modernisation. La vitrine du
musée du rail ??
B-Holding, Infrabel, de Lijn et la ville investissent
respectivement 45, 23, 8, 6 pour un total de 82 mions€
dans un revamping du site de la gare chemin de fer
tandis que De Lijn investit dans un nouveau dépôt (46
mions€) : voir info C219. Début des travaux en octobre
2009.
Le bâtiment (BR) : La façade est soigneusement
nettoyée (réalisation en mai 2010); l'intérieur est
renouvelé, en outre, la salle sera agrandie pour inclure
l'ancien terminal RTM; au premier étage, on découvrira
un buffet avec une terrasse qui offre un spectaculaire
belvédère vers le port, la gare ferroviaire et la ville;
les guichets sont transformés en un centre de voyage.
L’accès vers l’avant-quais est entièrement ouvert.
Construction (B-Holding) d’un parking/garage de 4
niveaux pour 700 voitures. Le niveau 3 ( ?) se situe au
dessus de la station de tramways et lui sert donc
d’auvent. Au départ de ce garage, une passerelle donne
accès aux quais par des ascenseurs et des escaliers.
L'entrée et la sortie se situe au pont comte « de Smet
de Naeyerbrug ».
Construction d’un nouveau garage souterrain pour 1.000
vélos et 100 cyclomoteurs. De larges baies dans le
plafond laissent passer la lumière naturelle. Cet
ensemble est terminé en 2010/2011.
Un ensemble déclaré fonctionnel : un grand « centre
de communication » !
Le projet réunit toutes les fonctions de transport et
les installations associées dans le cadre d'un grand
auvent. Train, tram et bus se tiennent côte à côte.
Infrabel investit dans une infrastructure voyageurs
moderne et ouverte, et redessine les quais afin que les
voies de trains et de trams se retrouvent. Il donne un
bon aperçu pour le voyageur. Les changements entre le
train, le tram et le bus sont réalisés sans obstacles.
La nouvelle passerelle au milieu des quais de train,
tram et bus donne en sus l'accès direct au parking et au
quartier Hazegras.
L'infrastructure respecte les normes d'accessibilité :
les déplacements pédestres au niveau du sol se font
pratiquement sans seuil.
De Lijn réalise une station de tramway hypermoderne.
Sous le grand auvent du parking, se situent quatre voies
de tram avec quais. Tous les arrêts de bus sont
regroupées dans un emplacement central de telle sorte
que les voyageurs ne peuvent plus s’égarer. Des guichets
et bureau d’information sont prévus, ainsi qu’un petit
bâtiment destiné à l’exploitation.
Travail et vie !
En outre, à proximité des voies et derrière le parking,
vient un bâtiment de bureaux : au rez-de-chaussée, pour
des fonctions commerciales et, éventuellement, une
crêche pour les navetteurs. Il est également prévu des
espaces pour les habitations avec vue sur le parc et
d’autres bureaux.
Calendrier : fin des travaux en 2014.
(Ndlr :) Rien dans ce qui précède n’évoque le musée des
chemins de fer belges. Toutefois, on peut supposer
que ces travaux et le montant cité incluent le grand «
hall/vitrine » réalisé en milieu salin, du musée des
chemins de fer, notamment à l’évocation de la
construction du garage.
En effet, certaine annonce officielle en ce début
décembre 2008, ferait que ce projet de vitrine (à
Ostende) ne coute « rien » à la ligne budgétaire du
musée du chemin de fer belge ! (La réalisation de la
couverture des 2/3 voies et des façades, et le coût
correspondant existent) ! On note, en outre, qu’Infrabel
est partie associée à ce projet.
Pour cette vitrine, on choisirait parmi les véhicules
les plus représentatifs et/ou emblématiques des chemins
de fer belges et donc des constructeurs belges !
[Publié le 2008-12-16]
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C217 : Seraing : Le bourgmestre souhaite le
rétablissement d’un service local voyageurs sur la
ligne 125A !
L’édition du 10 décembre 2008 du journal « Le Soir »
relate qu’Alain Mathot, Bourgmestre de Seraing mise sur
le train : la Cité du fer veut tester un train type RER
entre le Val et les Guillemins. Des négociations
auraient été entamées avec la SNCB et, pour la fin
février 2009, une étude de faisabilité technique doit
être bouclée. Concrètement, le train partirait de
l’arrêt Val St-Lambert (voir Flémalle Hte, plus en
amont), s’arrêterait à hauteur de l’esplanade de
l’avenir et du quartier du Molinay (où des aménagements
sont d’ailleurs en cours grâce aux fonds européens) [ce
point d’arrêt se situe à l’ancienne gare de Seraing],
poursuivrait vers Ougrée (ancienne gare) en s’arrêtant «
près » des Ateliers Centraux (site en réhabilitation),
ensuite à Kinkempois avant de filer vers les Guillemins
et la gare du Palais. L’aspect structurant de cette
proposition serait renforcé par le rabattement des
lignes de bus vers les arrêts situés dans le fond de
Seraing. L’auteur de l’article, Ph. Bodeux, conclut que
ce projet démontre la nécessité d’une politique globale
de mobilité à l’échelle de l’agglomération.
Nos commentaires (LP):
- Il est amusant de constater que Seraing évoque à
présent toute la mobilité sur son territoire et dans
l’agglomération alors qu’au moment de la
transformation de la gare dite multimodale du Pont de
Seraing, la problématique du chemin de fer n’a pas été
prise en compte ; bien plus, celui-ci a été écarté
du confort et de la facilité des correspondances, par
des accès non intégrés dans l’étude et la réalisation.
De surcroit, il n’a pas été lu grand chose sur ce même
chemin de fer dans le plan mobilité de la ville de
Seraing…
- Infrabel et la SRWT ne sont pas cités dans les
intervenants de l’étude de faisabilité.
- L’étude porte « uniquement « (!!) sur les aspects
techniques ; mais un tel projet ne peut conduire au
succès que s’il tient aussi compte de trois facteurs
majeurs : la complémentarité entre moyens de transports
et notamment les autobus (une « communauté tarifaire »
réelle et concrète est indispensable) ; une fréquence
suffisante ; l’étude détaillée des besoins en
déplacements, tant au départ qu’à l’arrivée.
- Kinkempois relève de la ville de Liège : une vue
d’ensemble est d’autant plus nécessaire.
- Au niveau technique, toutes les infrastructures
relatives au service voyageurs doivent être récréées :
quais, voies accessoires, …Pour le franchissement de la
Meuse, on peut supposer que certains évoqueront la
nécessité de poser un tablier amont au Pont du
Val-Benoit (les piles existent). Quant à l’accueil dans
la « nouvelle gare de Liège-Euro-Guillemins », on peut
se demander si le nombre de voies a été étudié en
intégrant la problématique du RER dans la gare. Ne
faudra-t-il pas recourir au tram-train devant la gare ?
- Une exploitation du type RER doit se faire à un agent
: il faudra donc une évolution immanquable des
mentalités en Belgique, et donc en …Région Wallonne.
- Il importe donc que l’on aborde ce projet sans tabou,
en faisant preuve d’un extrême réalisme, et en évitant
les pièges vécus par des situations pas si anciennes. Il
en est ainsi – il n’y a pas si longtemps - pour
l’équipement de la gare de Tilleur ; et légèrement plus
ancien pour les arrêts de Liège-Vivegnis – Liège-Jolivet
(Coronmeuse), etc. Le manque de « Communauté tarifaire »
(qui ne nécessite aucun coût), des horaires inadaptés et
des coûts d’exploitation élevé des trains locaux (à 2
agents) ont fait sombrer l’ensemble.
- Le manque de « Communauté tarifaire et
d’exploitation » totale pour chaque grande
agglomération est flagrant. Et dire que ce mode de «
gestion » existe en Allemagne depuis plus de 40 ans !
- L’agglomération liégeoise devrait faire sienne un
simple adage : « Qui trop embrasse (au même moment), mal
étreint ». Un plan évolutif d’ensemble, très
certainement ; mais des étapes concrètes, ciblées,
convergentes sont indispensables ! Et il faut passer du
plus simple au plus compliqué : le RER et/ou le
tram/train suppose la levée d’une foule d’obstacles
divers significatifs.
[Publié le 2008-12-14]
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C216 : Concurrence ferroviaire : le ton monte entre
la SNCF et la Deutsche Bahn...
Le Financial Times a révélé vendredi 12 décembre 2008
que les chemins de fer italiens et allemands avaient
adressé un courrier à la Commission européenne pour se
plaindre du manque de concurrence en Europe. Selon le
patron des chemins de fer italiens cité par le quotidien
britannique, cette initiative vise en premier lieu la
SNCF. Dans leur courrier, Italiens et Allemands font
valoir que certains pays européens ont d'eux-mêmes
ouvert leur marché ferroviaire de voyageurs et réclament
donc que les autres en fassent autant, proposant même la
date de 2012, selon le FT.
Le ton est donc brutalement monté en ce mois de décembre
2008, entre la SNCF et sa grande rivale allemande, la
Deutsche Bahn (DB), preuve que les hostilités ont
réellement démarré, à un an de l'ouverture des lignes
internationales de transport ferroviaire de voyageurs en
Europe.
Tout en considérant que cette missive "s'adressait
d'abord aux pouvoirs publics" plutôt qu'aux entreprises
ferroviaires, Guillaume Pepy a concentré ses attaques
sur le patron de la Deutsche Bahn. Selon M. Pepy, "les
hostilités ont commencé" : « Hartmut Mehdorn tient un
discours de coopération mais dans la réalité (...) c'est
très agressif », a déclaré le président de la SNCF lors
d'une rencontre avec la presse consacrée au train à
grande vitesse Eurostar, dont il est aussi le président.
"Certains pays comme l'Italie ou l'Allemagne ont ouvert
le marché du transport de passagers, mais d'autres pas
du tout", a ainsi souligné un porte-parole de la DB
interrogé par l'AFP."La situation n'est pas homogène et
cela a des conséquences très négatives sur la libre
concurrence", a-t-il ajouté, soulignant que la France
n'était pas citée dans le courrier.
Les lignes internationales doivent s'ouvrir à la
concurrence le 1er janvier 2010 mais aucune date
n'est officiellement avancée pour les lignes
intérieures. Le fret est complètement libéralisé en
Europe depuis début 2007.
Autre pomme de discorde franco-allemande : Eurostar.
Interrogé sur un article du quotidien britannique The
Times affirmant que la Deutsche Bahn aimerait racheter
la participation britannique dans le train à grande
vitesse, M. Pepy a jugé que cela serait "prématuré,
prétentieux et arrogant", rappelant que les britanniques
n'avaient "pas annoncé la cession d'Eurostar UK".
Selon lui, " la Deutsche Bahn a décidé d'utiliser le
juridique comme stratégie de conquête" du marché
européen, évoquant encore un autre sujet de discorde:
l'annulation jeudi par le tribunal administratif de
Bordeaux du contrat de transports publics attribué en
octobre à Keolis, filiale de la SNCF exploitant
notamment des lignes de bus, après saisie par une
filiale de la DB.
Grandes rivales, la DB et la SNCF avaient pourtant
affiché jusqu'ici une certaine entente notamment via
leur coopération pour exploiter la ligne à grande
vitesse Est. Mais leur rivalité s'est exacerbée
dernièrement, notamment sur le terrain du fret, une
activité qui plombe la SNCF mais qui sourit à la DB.
L'achat par la SNCF de 20% du capital de l'opérateur
privé italien NTV spécialisé dans les trains à grande
vitesse, que convoitait aussi la DB, explique selon
Guillaume Pepy, l'attitude des Allemands. (Source :
news-yahoo.com)
[Publié le 2008-12-14]
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C215 : Liaison ferroviaire Lyon (F) – Turin (It)
Le Commissaire européen aux Transports, Antonio Tajani,
vient d'approuver à Vérone 11 subventions RTE-T pendant
la période 2007-2013. Un budget d'environ 1,7 milliard
d'EUR sera affecté à des travaux ferroviaires en Italie,
en Autriche, en France, en Allemagne, en Slovénie et en
Hongrie. L'argent sera notamment affecté à la
construction de la liaison ferroviaire Lyon-Turin et du
tunnel de base du Brenner. Selon Tajani, les
investissements infrastructurels en Europe sont une
réponse au changement climatique et à la crise
économique. (Source : Le Lloyd)
[Publié le 2008-12-14]
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C214 : L'Eurostar (GB) : bientôt allemand ?
"L'Allemagne cherche à acheter les parts de la
Grande-Bretagne dans Eurostar, ce qui ferait passer tous
les services ferroviaires internationaux sous contrôle
étranger", s'inquiète The Times. La Deutsche Bahn (DB),
la compagnie nationale allemande, pourrait également
utiliser des trains Eurostar pour exploiter des liaisons
concurrentes dans le tunnel sous la Manche. Dans ce cas,
note le quotidien londonien, le gouvernement
britannique, "qui envisage de vendre un tiers de sa
participation dans Eurostar, ne pourrait plus influer
sur le développement des liaisons vers le continent".
"La DB envisage de devenir l'opérateur dominant en
Europe", note encore The Times. "Elle exploite déjà des
liaisons à grande vitesse entre l'Allemagne et 80 villes
en Europe, en coopération avec les compagnies nationales
de France, de Belgique, du Danemark, des Pays-Bas, de
Suisse et d'Autriche", ajoute le quotidien. Depuis
dix-huit mois, elle a acheté plusieurs compagnies
ferroviaires britanniques et transporte environ 30
millions de passagers par an Outre-Manche. En vertu de
l'ouverture à la concurrence prévue dans l'Union
européenne en 2010, elle pourrait ouvrir des liaisons
sans l'accord des Etats qu'elle desservirait.
Nul doute que la SNCF fera tout pour contrer cette
opération ! (ndlr) (Source : courrierinternational.com).
[Publié le 2008-12-14]
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C213 : La SNCB investit 350 millions d’euros dans
des voitures et des locomotives supplémentaires.
En cette fin d’année 2008, l’opérateur SNCB vient de
passer de nouvelles commandes de matériel roulant et
d’investir ainsi 350 millions d’euros (à l’intérieur de
l’enveloppe budgétaire existante). L’annonce a été faite
par les constructeurs le 11 décembre 2008.
D’une part, la SNCB vient d’acheter pour 128,5
millions d’euros 72 nouvelles voitures à deux étages
M6 auprès du consortium Bombardier Transport –
Alstom Transport. La décision d’une nouvelle commande de
voitures M6 a été très appréciée par les constructeurs,
spécialement pour le maintien de l’emploi en Belgique
(entre autres, à Bruges et Charleroi). La participation
est d’environ 50% pour chacun des partenaires. La
livraison de ces 72 M6 supplémentaires est prévue entre
avril 2010 et mars 2011. Ces 72 voitures offriront 10
000 places assises supplémentaires. Avec cette quatrième
commande supplémentaire dans le cadre du contrat-cadre
passé en 1999, le nombre total de voitures M6 à deux
niveaux commandées atteindra les 492 unités (environ
64.000 places assises). Les voitures M6 à deux niveaux
desservent le réseau national belge à une vitesse
maximum de 160 km/h. La flotte M6 représente un
investissement global de 761 millions d’euros.
Fort d’une longue expérience en ingénierie et
production, le site de Bombardier Transport à Bruges
(Belgique) sera chargé de la production intégrale des 4
voitures pilotes ainsi que du montage final des 68
remorques. Les bogies seront fabriqués au centre de
compétences des bogies de Bombardier à Crespin (en
France). La conception des M6 se base sur le succès des
voitures I-11 de Bombardier en termes de confort, ainsi
qu’en matière d’attentes et de besoins exprimés par les
passagers.
Le centre d’excellence mondial d’Alstom Transport pour
la signalisation ferroviaire et les conver-tisseurs
auxiliaires, situé à Charleroi en Belgique, fournira
d’une part les convertisseurs auxiliaires sur l’ensemble
des voitures, et d’autre part la solution ATLAS de
signalisation, compatible avec les normes nationales et
européenne ETCS/ERTMS (European Train Control System/European
Railway Traffic Management Systems), qui sera installée
sur les 4 voitures pilotes. Les sites français d’Alstom
Transport à Valenciennes et Villeurbanne livreront
respectivement les remorques semi-finies ainsi que les
dispositifs de commande de train pour les 4 voitures
pilotes.
D’autre part, la SNCB vient également de passer
commande de 60 nouvelles locomotives de type 18 chez
Siemens, pour un investissement de 222 millions
d’euros. Ces 60 locomotives T18 seront livrées entre
juin 2010 et avril 2012. En décembre 2006, la SNCB avait
déjà acheté 60 locomotives de ce type.
Les commentaires de la SNCB.
Les rames Desiro commandées cette année 2008 chez
Siemens pour le futur RER et la commande supplémentaire
de voitures M6 permettront à la SNCB d’offrir 100 000
places assises supplémentaires pour le trafic intérieur.
Ces commandes de nouveau matériel roulant sont non
seulement bénéfiques pour l’emploi mais permettent aussi
d’améliorer le confort des voyageurs. La SNCB connaît
depuis plusieurs années consécutives un succès
croissant. Cette commande de 72 voitures M6 représente
une offre supplémentaire de 10 000 places assises de
tout confort. Les locomotives T18 permettront quant à
elles d’améliorer la régularité.
La SNCB investit depuis fin 2004 dans l’amélioration du
confort des voyageurs en achetant du nouveau matériel et
en modernisant le matériel plus ancien. Cela représente
un investissement de plus de 2,7 milliards d’euros en
cinq ans, soit 7 fois plus que pour la période
précédente de cinq ans.
Marc Descheemaecker, Administrateur délégué de la SNCB,
souligne l’importance de cette opération : «Le nombre de
clients continue d’augmenter, c’est pourquoi il est
nécessaire d’investir encore afin d’offrir à nos clients
un service de qualité. Ces nouvelles commandes
permettront d’offrir des places assises supplémentaires
de tout confort. Cela nous permettra aussi d’augmenter
notre offre en heures de pointe et d’assurer une
meilleure fiabilité. En outre, ces investissements ont
été réalisés sur base de l’enveloppe budgétaire
existante».
Inge Vervotte, Ministre de la Fonction Publique et des
Entreprises Publiques, se réjouit également de ce nouvel
investissement : "Dans les contrats de gestion avec le
Groupe SNCB, j'ai accordé une attention particulière à
la qualité et la ponctualité de la circulation
ferroviaire. C'est pourquoi il me paraît important
d'investir fortement dans, entre autres,
l'infrastructure et le matériel roulant. On n'a jamais
autant investi dans le rail qu'aujourd'hui. Nous
effectuons une énorme opération de rattrapage. Les
achats de cette année garantissent 100 000 places
assises supplémentaires. C'est nécessaire si nous
voulons offrir la qualité au voyageur. L'achat de
nouveau matériel aura un impact positif sur le confort
de voyage. Grâce aux nouveaux trains, plus fiables, la
ponctualité sera améliorée. L'accès pour les personnes à
mobilité réduite sera également renforcé. De plus, les
pouvoirs publics donnent ainsi une impulsion à
l'économie, ce qui, dans le contexte actuel de crise,
est un signal important. Pour les différents
constructeurs de notre pays, cela signifie qu'ils
peuvent continuer de garantir un emploi à des centaines
de travailleurs."
[Publié le 2008-12-13]
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C212 : Infrabel : ligne 24 Electrification complète
entre Montzen et la frontière allemande
Inauguration.
En compagnie de ses différents clients et de son
homologue allemand, Infrabel a inauguré le vendredi 12
décembre 2008 l’électrification du dernier maillon de la
ligne 24 entre Montzen et la frontière allemande, situé
stratégiquement sur l’axe reliant l’Allemagne à la mer
du Nord. L’électrification de bout en bout de cet axe
marchandise essentiel va redonner un nouvel élan au
trafic fret : simplification d’exploitation et gain de
temps, et possibilité de tracter des convois plus lourds
sont autant d’avantages dont pourront bénéficier tous
les clients d’Infrabel dès la mise en service prévue
lors du changement d’horaire du 14 décembre 2008.
Montzen, un nœud ferroviaire crucial pour le
transport fret de et vers l’Allemagne
La ligne ferroviaire 24, reliant Visé à Aix-la-Chapelle
ouest en passant par Montzen, est une ligne
transfrontalière stratégique pour le trafic de
marchandises puisqu’elle est le trait d’union entre
l’Allemagne et les grands pôles économiques belges, tels
les ports maritimes par exemple. Montzen est ainsi un
noeud ferroviaire crucial pour le transport fret
transfrontalier (le point frontière belge le plus
fréquenté) comptabilisant le passage de près de 35 000
trains et de 12 millions de tonnes (net) par an.
L’électrification du dernier maillon (8 km) de la ligne
24 entre Montzen et la frontière allemande (jusqu’à la
sortie du tunnel de Botzelaer), réalisée en étroite
collaboration avec DB Netz et DB Energie, augmentera le
potentiel et les performances du trafic de marchandises
de et vers l’Allemagne. Ces avantages, dont
bénéficieront directement tous les clients d’Infrabel,
permettront également de soutenir la forte croissance
attendue des ports belges et ainsi délester le trafic
routier de marchandises.
Accompagner la croissance hors du commun des ports
belges
Actuellement, environ 40% du trafic via Montzen est en
provenance ou à destination des ports de Zeebruges et
d’Anvers, deux pôles majeurs de l’économie belge. Toutes
les prévisions convergent à la conclusion que les
activités de ces deux ports vont connaître une
croissance spectaculaire dans les années à venir, en
majeure partie par la montée en puissance du trafic par
containers. Par la complémentarité naturelle des modes
de transports durables que sont le rail et l’eau, cette
croissance des ports s’accompagnera d’un transfert modal
des containers en faveur du rail. Ces perspectives
permettent de croire que d’ici 2030, le trafic à la
frontière belgo-allemande sera appelé à tripler de et
vers ces deux ports, et à doubler toutes
origines/destinations confondues.
Les besoins croissants de transport de marchandises par
l’Allemagne seront absorbés d’une part, par
l’amélioration continue des performances de l’axe via
Montzen (grâce notamment à l’électrification complète de
la ligne 24 mais également grâce à d’autres mesures
futures d’accompagnement), et d’autre part, par la
réouverture du Rhin d’Acier (négociations en cours entre
la Belgique, l’Allemagne et les Pays-Bas). Le Rhin
d’Acier est un axe fret pleinement complémentaire - et
non concurrent - à l’axe via Montzen, puisqu’il est le
tracé tout indiqué pour le trafic vers le nord de
l’Allemagne (via les Pays-Bas) et qu’il permettra, par
son relief plus favorable, de tracter des charges plus
lourdes avec une seule locomotive.
Un investissement modeste pour de nombreux avantages
Suite à la convention signée en avril 2007 par les
différents acteurs de ce projet (Infrabel, DB Netz, DB
Energie), les travaux d’électrification et de voies ont
été lancés dès octobre 2007. La mise sous tension et les
premiers tests s’opéraient un an plus tard (novembre
2008), pour permettre finalement la mise en service de
la ligne électrifiée lors du changement d’horaire de ce
14 décembre 2008.
La particularité de ces travaux d’électrification
transfrontaliers est que la frontière d’état entre la
Belgique et l’Allemagne se situe dans le tunnel de
Botzelaer (« Gemmenicher Tunnel » en Allemagne), tandis
que la zone de transition pour le changement de système
d’alimentation électrique, nécessaire entre les deux
pays, est aménagée à l’extérieur du tunnel, sur le
viaduc de Moresnet en territoire belge. Très
concrètement, cela signifie que le tronçon de la ligne
24 entre Montzen et la zone de transition sur le viaduc
de Moresnet est électrifié en courant continu 3 kV
(système des lignes classiques belges) et que le tronçon
entre cette zone de transition et Aix-la-Chapelle ouest
est électrifié en courant alternatif 15 kV 16 2/3Hz
(système allemand).
L’électrification complète de la ligne 24 offre de
nombreux atouts. En effet, la suppression du changement
de locomotive (diesel↔électrique) obligatoire jusqu’à
maintenant, permettra d’améliorer considérablement les
temps de parcours (gain de temps d’environ 1h) et
d’augmenter la vitesse commerciale sur l’axe de et vers
l’Allemagne. Outre les intérêts environnementaux,
l’utilisation de locomotives électriques permettra
également de tracter des convois plus lourds (jusqu’à
1800 tonnes), augmentant ainsi la capacité et
l’attractivité de cet axe.
Infrabel et DB Netz ont investi environ 6 millions et
1,5 million d’euros respectivement pour
l’électrification de la ligne 24. Cet investissement
modeste mais riche d’avantages est l’illustration
parfaite de la stratégie d’Infrabel d‘investir là où
c’est nécessaire, en adéquation avec les besoins de ses
clients. Des travaux de voie ont également été réalisés
par Infrabel de côté est de la gare de Montzen
(simplification et renouvellement des voies et
aiguillages) pour relever la vitesse autorisée des
trains, travaux pour lesquels Infrabel a mobilisé un
budget d’environ 3 millions d’euros.
Les objectifs et projets d’Infrabel.
Infrabel, acteur du développement économique belge et
européen
Infrabel a pour ambition de devenir le carrefour du
trafic ferroviaire en Europe et de répondre aux enjeux
écologiques et économiques auxquels notre société est
confrontée. Si le transport routier est actuellement le
mode privilégié du transport de marchandises, la
croissance prévisible des échanges (inter)nationaux doit
nécessairement s’appuyer sur le développement d’autres
modes de transport, efficaces et plus durables.
C’est pourquoi Infrabel développe de nombreux projets
pour améliorer le trafic fret et offrir ainsi à ses
clients actuels (au nombre de 8) et futurs, un réseau
ferroviaire de qualité et de sécurité en constante
amélioration. Ainsi, plusieurs projets sont en cours
dans les ports belges (Anvers, Zeebruges, Gand,
Bruxelles, …) pour en soutenir la croissance. Infrabel
joue également un rôle majeur et volontariste dans le
développement du corridor C Anvers-Bâle/Lyon, ainsi que
dans l’amélioration de l’intermodalité mer-rail et
air-rail (projet Carex).
[Publié le 2008-12-13]
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C211 - Infrabel : ligne 49 : Eupen – Raeren –
Walheim (D).
Infrabel a procédé en cette fin d’année 2008 au
débroussaillage complet de la ligne ; en outre des
traverses béton/acier de réemploi sont à pied d’œuvre
pour procéder à un renouvellement substantiel des
supports de voie. Côté allemand, le débroussaillage a
également eu lieu sur la section non exploitée.
Il semble bien que les deux réseaux se soient mis
d’accord pour une remise en exploitation (à vitesse
réduite) pour le trafic de transit de trains
internationaux d’opérateurs dits-privés ; ces trains
verraient leur temps de parcours notablement réduits en
évitant le goulot de Aachen. A suivre.
[Publié le 2008-12-08]
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T210 - Projet de tramway
Annemasse (F) – Genève (CH).
Ce projet a connu récemment (29.11.2008) des évolutions
spectaculaires, dues au fait que GENEVE et la
Confédération Helvétique ont considéré cette réalisation
comme "d'intérêt d'agglomération" et ont apporté leur
participation aux études préalables. Le tracé a fait
l'objet d'une analyse par la Société SEMALY-EGIS-RAIL.
Les élus locaux ont été consultés, alors que ceux de
GAILLARD et AMBILLY avaient déjà fait procéder il y a
quelques années à une analyse du tracé du tramway : les
architectes concurrents avaient tous préconisé son
passage par la rue de Genève (c'est-à-dire le tracé
historique du 12 depuis un siècle !). Les élus
d'Annemasse ont retenu, dans leur commune, le tracé le
plus direct, empruntant la rue du Parc, des Voirons, du
Faucigny et Henri Barbusse. C'est sur la base de ce
projet qu'une seconde phase d'études a été déclenchée.
Des réunions de quartier seront organisées, avant les
procédures légales, pour recueillir l'avis des
populations riveraines.
Ce nouveau tramway ne pourra être qu'à voie métrique,
puisque c'est l'écartement du réseau genevois. Au
surplus, les Transports Publics Genevois et les
Transports Annemassiens sont exploités par la même
Société UNIRESO, filiale ...de la R.A.T.P.
[Publié le 2008-12-03]
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T209 - Une première en
France : Dijon et Brest : achat groupé de 52 rames
de tramways de design identique.
Les deux villes ont décidé de lancer un appel d’offre
commun. Il ne reste qu’à choisir la couleur...
C’est le désigner lyonnais Eric Rhinn du cabinet Avant
Première qui a été sélectionné et qui a proposé
plusieurs projets de design pour le tramway de Dijon. «
Au final, c’est un tramway à la forme fluide et gaie,
suggérant une onde qui a été choisi. Des couleurs vives,
un univers moderne caractérise ce tramway. Le Grand
Dijon, séduit par cette image, aura donc le même design
que Brest, mais un travail sur les couleurs va être
réalisé », soulignent les services du Grand Dijon.
Mais la parité entre les deux tramways ne s’arrêtent pas
là puisque ce projet est l’occasion d’une première dans
le petit monde des collectivités locales. Dans un
contexte économique difficile, les deux localités ont
décidé d’unir leurs efforts pour négocier avec les
constructeurs afin de réaliser des économies d’échelles
et dépenser au mieux l’argent public : les deux villes
ont décidé de se regrouper pour acheter 52 rames de
tramway.
« La démarche vise à permettre à la fois des effets
d’économie d’échelle et une mutualisation des procédures
de passation des marchés publics en matière de matériel
roulant », détaille le maire de Dijon. « Brest mettra en
service mi-2012 une première ligne est-ouest de 14,3 km
et son parc sera constitué de 20 rames tandis que Dijon
projette d’acquérir 32 rames et mettra en service début
2013 deux lignes de 20 km ».
« La signature le 27 novembre 2008 d’une convention de
groupement de commandes officialise cette initiative,
détermine les principes du groupement et ses modalités
de fonctionnement ainsi que les conditions dans
lesquelles les marchés seront passés », confient les
services du Grand Dijon. Le budget « matériel roulant »
est environ 120 millions d’euros. Cette démarche
permettra à chaque collectivité d’acheter ses propres
tramways. La Société d’économie mixte du TCS de Brest
est le coordonnateur du groupement chargé de procéder à
l’organisation de l’ensemble des opérations de sélection
et d’attribution des marchés avec l’industriel unique
retenu. (Source : bienpublic.com)
[publié le 2008-12-03]
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C208 - AGV : le dernier-né
des trains à très grande vitesse d’Alstom, débute
ses tests à 360 km/h entre Paris et Strasbourg.
Après 4 mois de mise au point sur l’anneau de vitesse du
centre d’essais ferroviaire de Velim, en République
Tchèque, l’AGV débute ses premiers tests dynamiques à
360 km/h, vitesse commerciale pour laquelle elle a été
conçue. Ces marches d’essais sont réalisées - le
week-end et la nuit, après le passage du dernier train
commercial - sur une portion de 170 km de la Ligne
Grande Vitesse Est européenne, entre la gare
Champagne-Ardenne et la gare Lorraine, là même où le
record de vitesse à 574,8 km/h a été établi en avril
2007 par Alstom, la SNCF et RFF. Le week-end des
22-23.11.2008, la rame a roulé à faible allure sur la
ligne Paris-Strasbourg. Ces marches vont permettre de
valider la nouvelle plate-forme très grande vitesse d’Alstom
aux limites de sa vitesse commerciale, en vue de son
homologation future. Au total, durant les 12 nuits de
test, ce sont près de 60 ingénieurs des différents sites
industriels d’Alstom Transport et d’Eurailtest** qui
seront mobilisés, et plus de 7 500 km qui seront
parcourus à bord de l’AGV. Les mesures et les données
recueillies grâce aux 4000 capteurs dont est équipée la
rame seront transmises et analysées par les départements
d’ingénierie d’Alstom qui proposeront les réglages et
les modifications nécessaires à la validation du train.
Ces tests sont menés sur le prototype de l’AGV qu’Alstom
a construit pour pouvoir vérifier « grandeur nature »
les simulations et les modélisations informatiques
réalisées par les ingénieries et les bureaux d’études.
Transformé en véritable laboratoire pour les besoins de
la campagne d’essais dynamiques à Velim, et maintenant
de la LGV Est européenne, ce prototype est composé de 7
voitures. Seules 2 d’entre elles sont équipées de
sièges, les 5 suivantes ayant été intégralement
aménagées pour la réalisation des tests : les deux
premières et la cinquième servent de postes de travail
pour les ingénieurs, la troisième accueille les deux
groupes électrogènes qui alimentent les instruments de
mesure en électricité et la quatrième sert de magasin de
pièces de rechange pour le train.
L’AGV poursuit son programme de validation à très grande
vitesse
Théâtre du record de vitesse sur rail établi à 574,8
km/h par la rame V150, la Ligne Grande Vitesse Est
européenne est l’une des seules voies au monde qui
permet de faire rouler des trains à la vitesse de 360
km/h. C’est sur un schéma quasiment identique à celui de
Velim mais dans un délai beaucoup plus restreint - 4
week-ends du 21 novembre au 14 décembre - que l’AGV y
suit un intense programme de tests, d’abord à vitesse
limitée puis progressivement à plus vive allure. Alors
qu’à Velim les tests ont été menés à des vitesses
comprises entre 60 et 200 km/h - la vitesse maximale
autorisée sur le site - sur la LGV Est européenne, l’AGV
roule au-delà de 200 km/h et jusqu’à 360 km/h. Il s’agit
maintenant de contrôler le comportement dynamique du
train et de ses composants dans des conditions réelles,
c’est-à-dire à très grande vitesse et sur une voie
ouverte à l’exploitation commerciale. Certains
phénomènes physiques, et en particulier ceux liés à
l’aérodynamique et à l’aéroacoustique tel que l’effet de
souffle du train sur les ouvrages d’art, sont en effet
très difficilement appréciables sans cela.
Les mesures réalisées par les ingénieurs vont ainsi
porter sur l’ensemble des éléments critiques du train et
sur les fondamentaux de la très grande vitesse
ferroviaire.
Il s’agit en premier lieu de contrôler la dynamique
roue-rail, c’est-à-dire la qualité du contact entre ces
deux éléments. Très compliqués à modéliser par
informatique, ces tests consistent à mesurer les efforts
transversaux et verticaux qui s’exercent entre les roues
et le rail et à vérifier le niveau vibratoire perçu par
les passagers en plaçant des capteurs et des
accéléromètres sur les bogies et à l’intérieur de la
rame. Dans le cas de l’AGV, premier train à très grande
vitesse entièrement composé de voitures articulées, il
s’agit également de contrôler le comportement dynamique
de la rame.
Les ingénieurs d’Alstom vont par ailleurs porter leur
attention sur le couple pantographe-caténaire. Des
capteurs et des caméras placés sur le toit vont
permettre d’observer l’effort produit par le pantographe
sur la caténaire à différentes vitesses, ainsi que sa
qualité de captage du courant. Ce sont notamment le
nombre et la durée des arcs électriques qui
renseigneront les experts sur les réglages à apporter.
La mesure du soulèvement de la caténaire lors du passage
du train apportera également de précieuses informations.
Totalement inédits, les moteurs synchrones à aimants
permanents de l’AGV sont équipés des derniers
développements en terme d’électronique de puissance,
leur permettant de fonctionner sur les quatre types de
tension électrique présents en Europe : 1 500, 3 000, 15
000 et 25 000 Volts. Leur fonctionnement sous ces
tensions, ainsi que celui de la chaîne de traction, a
fait l’objet d’une validation très pointue à Velim. Sur
la LGV Est Européenne, dont la tension est de 25 000
Volts, c’est leur pilotage qui est surveillé afin de
maîtriser les phénomènes de patinage des roues lors des
phases de démarrage et d’enrayage (blocage des roues).
Sur le même schéma que les essais statiques menés à La
Rochelle et à Velim, l’ensemble des éléments
fonctionnels du train est de nouveau validé. Sont
notamment testées, en mode normal de fonctionnement du
train et en mode dégradé, plus d’une centaine de
fonctions commandées depuis le poste de conduite :
contrôle des pantographes, des choix de tension,
d’éclairage intérieur et extérieur du train, de
climatisation ou encore de fermeture des disjoncteurs.
Ces tests vont permettre de vérifier qu’en cas de
dysfonctionnement d’un appareil du train, la procédure
de remontée des informations au conducteur se fait de
façon adéquate.
Le dimensionnement du système de freinage de l’AGV est
un axe sécuritaire primordial, très précisément
réglementé. Celui-ci est ainsi testé dans les conditions
les plus extrêmes, en situation d’urgence, en mode
normal et en mode dégradé, en conditions d’adhérence
normale et réduite. L’un des tests consiste à déclencher
le freinage du train sur une portion de rail rendue
glissante par de l’eau savonneuse, simulant par exemple
la présence de feuilles d’arbres sur la voie. Ce sont
les distances d’arrêt du train qui indiqueront les
réglages à opérer.
Des mesures vont permettre de contrôler la compatibilité
électromagnétique (CEM) de la rame. Lors de son
exploitation, le train ne doit pas perturber
l’environnement dans lequel il évolue (ex : brouillage
de la réception des postes radio ou télévisés), et à
l’inverse, ne pas être sensible aux perturbations
électromagnétiques extérieures, tout en émettant et
recevant des données par radiofréquence. Des antennes
embarquées mesureront le niveau d’émission du train.
L’AGV est un mode de transport conforme aux impératifs
du développement durable, avec de très faibles émissions
de gaz à effet de serre. Il n’émet en effet que 2,2
gr/km/passager, soit 13 fois moins qu’un bus (30 g), 50
fois moins qu’une automobile (115 g) et 70 fois moins
qu’un avion (153 g) Source ADEME, référence taux CO2 /
Kw.h sur production électrique d’origine France. Or, si
la résistance à l’avancement, qui représente l’une des
composantes majeures de la consommation du train, peut
être assez précisément simulée en soufflerie, il
convient cependant d’en contrôler la conformité dans des
conditions réelles. C’est le coefficient aérodynamique
(Cx) de l’AGV que les ingénieurs d’Alstom vérifieront.
La réduction des nuisances sonores est un autre aspect
environnemental auquel les ingénieurs d’Alstom se sont
particulièrement intéressés lors de la conception de l’AGV,
avec l’objectif de maintenir à 360 km/h le même niveau
de confort acoustique que celui de ses concurrents à 300
ou à 320 km/h. Les tests acoustiques consistent ici à
disposer des antennes le long de la voie pour mesurer le
bruit émis lors du passage du train et à définir quelles
en sont les sources. Synonyme de confort pour les
passagers et le conducteur, la réduction des bruits
aérodynamiques et de roulement est minutieusement
étudiée. Des micros, installés à différentes hauteurs
dans la cabine, dans les voitures et dans les
intercirculations, permettent de simuler la perception
des passagers en positions assise et debout.
A l’issue des quatre week-ends de tests sur la LGV Est
européenne, l’AGV retournera au centre d’essais de Velim
où elle poursuivra son programme de validation. Elle
roulera également courant 2009 sur le réseau ferré
italien en vue de son homologation pour la livraison des
rames commandées par NTV Nuovo Trasporto Viaggiatori. La
compagnie de transport italienne a commandé 25 rames
fermes (et 10 en option), avec un contrat de maintenance
associé pour une durée de 30 ans. Les premiers trains de
série lui seront livrés à partir de 2010.
Mais le marché français reste l'objectif commercial
ultime d'Alstom. La SNCF doit publier à la mi-2009 le
cahier des charges pour le renouvellement de sa flotte
TGV à horizon 2014. Plus de 150 rames sont concernées
pour ce qui devrait être le marché du siècle, estimé à 8
milliards d'euros. La concurrence devrait être farouche.
Alstom sera opposé à l'allemand Siemens, qui a vendu son
Velaro, son TGV de dernière génération, en Espagne, en
Russie et en Chine. Mais en roulant dès à présent sur la
ligne Paris-Strasbourg, Alstom vient certainement de
marquer des points.
Un marché est estimé à 8 milliards d'euros.
AGV (Automotrice à Grande Vitesse) est une marque
déposée par Alstom.
Pour rappel : Ce train du futur marque une rupture avec
les précédentes générations de TGV. Le principal
changement est le passage à la motorisation dite «
répartie » : ce ne sont plus les locomotives mais les
voitures qui tirent ou poussent les rames de voyageurs.
Plus puissant, ce système permet d'atteindre la vitesse
commerciale de 360 km/h et de parcourir plus de 1 000
kilomètres en trois heures.
Le passage de la motorisation sous le plancher des
voitures offre aussi 20 % de places en plus dans les
rames pour des sièges supplémentaires ou l'installation
de salons et d'espaces de travail. Le train est
également plus silencieux et plus confortable.
EurailTest - créé en 1999 par la SNCF et la RATP -
commercialise des compétences techniques d’essai
relatives au matériel roulant, à l’infrastructure et à
l’environnement ferroviaire.
[Publié le 2008-12-08]
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C207 - SNCB : les
particularités des horaires au 14.12.2008.
Voir en tête de rubrique C207 V2
[publié le 2008-12-08]
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C206 - CEE : Priorité au
fret sur des corridors ferroviaires ?
La Commission européenne veut obliger les Etats membres
à donner la priorité aux trains de marchandises sur
certains trajets. C'est ce que révèle un projet de
règlement. Chaque pays de l'UE devrait participer dans
au moins un corridor fret prioritaire. Les pays de l'UE
où le rail représente un volume de transport total de
plus de 30 milliards de tkm, devraient accorder sous peu
la priorité aux trains de marchandises sur deux
corridors. Une prestation de transport qui dépasse 70
mia. de tkm impliquerait une participation obligatoire
dans trois corridors. Les axes de fret ferroviaires où
les trains de voyageurs devraient céder le passage aux
trains de marchandises, doivent faire partie du réseau
de transport européen transfrontalier (RTE-T) et
traverser au moins trois pays de l'Union. L'objectif de
la Commission est d'offrir des axes performants au
trafic de fret ferroviaire. Elle veut présenter le
règlement avant la fin de l'année. Le Conseil des
ministres et le Parlement devront l'avaliser. (Source :
lloyd.be du 2 décembre 2008)
[publié le 2008-12-03]
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C205 - Les Pays-Bas ont
donné le feu vert à la réactivation du Rhin d'Acier,
avec une ouverture en 2018 !
Pour rappel : Cette appellation concerne notamment la
ligne 19 Infrabel avec la réactivation du tronçon
Neerpelt (B) à Weert (NL) et l’itinéraire Anvers – Ruhr
en doublure (ou au détriment, c’est selon le degré
d’optimisme en l’avenir) de l’itinéraire via la ligne 24
(Montzen).
Mais :
- Des protestations contre le tracé historique du Rhin
d'Acier :
Le partenariat Midden-Limburg ne se résigne pas après la
décision de réactiver le tracé historique du Rhin
d'Acier. Selon le partenariat, qui regroupe entre autres
cinq communes situées le long du tracé, l'opération
génère trop de coûts et trop peu de profits.
- « le timing prévu (2018) est beaucoup trop tard et
partant, inacceptable » selon l'administrateur délégué
de l'Autorité portuaire d'Anvers Eddy Bruyninckx dans
une interview à l'hebdomadaire "Knack". "La Belgique a
toujours déclaré que la réouverture du Rhin d'Acier
devrait être possible d'ici 2015. Si la réactivation
intervient début 2016 au lieu de fin 2015, nous n'en
ferons pas une maladie. » (Source lloyd.be des 011208 et
031208).
[publié le 2008-12-03]
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T204 : Amsterdam (NL) : Le
tram fret sort des rails !
Selon le journal néerlandais De Volkskrant, le City
Cargo d'Amsterdam est en mauvaise situation. Un des
nouveaux actionnaires, Nuon, n'a pas apporté les
millions promis. Peter Hendriks, actionnaire
majoritaire, s'est alors tourné vers la commune
d'Amsterdam pour apporter les millions nécessaires et
construire les voies pour le chargement des
marchandises. Mais Amsterdam a répondu ne plus être
intéressé par City Cargo, par manque de clarté et de
stabilité dans la direction de City Cargo et dans la
structure financière. Le tram fret City Cargo, qui a
pourtant obtenu de nombreux prix d'innovation, semble
dès lors se trouver sur une voie de garage. (Source
lloyd.be du 16 octobre 2008)
[publié le 2008-12-03]
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V16 – Chemin de fer et culture : 2009 : Expo
temporaire au Grand Curtius Liège.
La première expo temporaire organisée, dès le 21 mars
2009, dans le tout nouveau « Grand Curtius » de Liège
sera consacrée à Paul Delvaux et à son univers de
chemins de fer, en relation avec l’ouverture de la gare
TGV.
[publié le 2008-09-03, modif. 2008-11-28]
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C203 – Lyon
(F) : « Leslys ». Le rail entre l’aéroport et la gare «
Part-Dieu » par concession d’infrastructures publiques!
Ce projet,
remporté par VINCI Concessions fin 2006, reliera la gare
de Lyon – Part-Dieu à l’aéroport Lyon-Saint Exupéry en
25 mn, en empruntant un tracé de 22 km interconnecté au
réseau de transport public de l’agglomération lyonnaise
(métros, gares TGV). Le contrat de concession est d’une
durée de 30 ans ; il comprend le financement, la
réalisation, la maintenance et l’exploitation.
Le contrat, qui représente un investissement total de
l’ordre de 110 millions d’euros, comprend la
construction de 7 kilomètres de voies ferrées entre
Meyzieu et l’aéroport Lyon-Saint Exupéry (15 kilomètres
sont déjà réalisés pour le tramway urbain LEA). Après la
construction, ce sera le groupe Veolia Transport qui
assurera l’exploitation du service ferroviaire de
l’ensemble de la liaison et la maintenance pendant la
durée de la concession. La société concessionnaire – sur
une durée de «30 ans - sera exclusivement rémunérée par
les recettes commerciales.
Le coût de Leslys
Le financement du projet est assuré par 17,7M€ de fonds
propres apportés par les actionnaires, 31,35M€ de
subvention initiale versée par le Département et 62M€ de
dette bancaire. Par la suite, le Département du Rhône
apportera chaque année une subvention forfaitaire de 3,5
M€ destinée à rembourser l’emprunt, tandis que le
concessionnaire assumera les coûts d’exploitation et de
maintenance et la totalité du risque sur le trafic.
Les premières rames rouleront le 1er août 2010.
Le Département du Rhône et la société RhônExpress ont
lancé officiellement le lundi 24 novembre 2008 le
chantier Leslys.
[publié le 2008-11-28]
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C202 –
Infrabel : Cabine de signalisation de Namur: la 1ère
cabine "nouvelle génération" en Wallonie
Le gestionnaire du réseau belge a
inauguré le vendredi 28 novembre 2008 le nouveau Tableau
de Contrôle Optique de la cabine de signalisation de
Namur. Cet écran de contrôle géant offre dorénavant une
vue d’ensemble sur le trafic ferroviaire qui sera géré à
terme par la cabine de Namur (144 km de lignes).
L’installation de ce nouvel équipement de haute
technologie est une nouvelle étape franchie pour le
programme de "concentration" des cabines de
signalisation sur tout le réseau ferroviaire belge.
La cabine de signalisation de Namur "nouvelle
génération"
La "concentration" de la cabine de Namur bat son plein
depuis 2002. Outre la gestion du trafic en gare de
Namur, la cabine de Namur a actuellement déjà repris les
tâches des anciennes cabines de Beez, Rhisnes, Ronet,
Flawinne, Floreffe, Franière et tout dernièrement de
Moustier. Entre 2009 et 2012, une quinzaine de cabines y
seront encore transférées.
La gare de Namur est située à la croisée d'axes
ferroviaires importants tels que la dorsale wallonne
(vers Charleroi et Liège), l’axe Bruxelles-Luxembourg
ainsi que l’Athus-Meuse. La cabine de signalisation de
Namur, logée dans les bâtiments de la gare, est un donc
un maillon essentiel, tant pour les convois voyageurs
que marchandises. Au terme du programme de concentration
(2012), 144 km répartis sur 5 lignes différentes seront
ainsi commandés depuis la seule et unique cabine de
Namur. Pour obtenir une vue d’ensemble efficace du
trafic sur cette large zone d’action, un Tableau de
Contrôle Optique (TCO) y a été aménagé, offrant ainsi au
personnel un support de travail commun. Ce grand écran
de contrôle affiche notamment les voies et les signaux
et permet de suivre précisément de "bout en bout" le
trajet d’un train. La cabine de Namur devient ainsi la
première cabine de signalisation "nouvelle génération"
de Wallonie.
La concentration des cabines, un projet d’envergure au
service du rail
Infrabel modernise depuis plusieurs années ses
installations de gestion du trafic qui s’organisent sur
deux niveaux : un niveau national, via le Traffic
Control et un niveau régional, via les cabines de
signalisation. Ce vaste projet de modernisation a
franchi une étape importante avec la mise en service du
Traffic Control fin 2006, qui regroupe depuis lors les
quatre anciens dispatchings régionaux et l’ancien
dispatching national. Le Traffic Control suit en temps
réel l’évolution de l’ensemble du trafic ferroviaire.
Par ailleurs, Infrabel a entrepris depuis 2005 de
"concentrer" ses cabines commandant la signalisation,
c'est-à-dire de regrouper, dans une seule cabine, les
activités de gestion du trafic réalisées auparavant par
plusieurs cabines de signalisation. Le déploiement
progressif de ce programme de concentration a déjà
permis de ramener le nombre de cabines de 368 (début
2005) à 269 à l’heure actuelle. A l’horizon 2012, le
réseau comptera 31 cabines de signalisation "nouvelle
génération" ainsi que 11 cabines télécommandées
(pilotables à distance).
Chaque nouveau centre de contrôle reprendra les
activités des anciennes cabines de signalisation des
environs et commandera les aiguillages et les signaux de
zones relativement étendues, permettant ainsi une prise
de décision davantage centralisée et plus rapide, et
donc une meilleure fluidité du trafic ferroviaire.
Cette concentration s’accompagne d’un bond technologique
considérable grâce à l’implémentation d’un nouveau
système de signalisation moderne et informatisé
utilisant la technologie dite "EBP/PLP" (Elektronische
Bedieningspost ou Poste de Block Electronique – Poste à
Logique Programmée). Ce système attribue à chaque train,
et pour chaque trajet, un numéro spécifique. Après
comparaison de ce numéro avec une base de données de
référence, l’ordinateur propose un itinéraire, que
l’opérateur peut alors accepter ou modifier en temps
réel. Cette technologie permet de ne plus devoir encoder
manuellement toute une série de données (gain de temps).
Par ailleurs, la prise de décision assistée par des
procédures informatisées renforce la sécurité et
améliore encore l’efficacité de la gestion du trafic.
[publié le
2008-11-28]
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C201 –
Chemins de fer belges : contrats de gestion 2008 – 2012
Le contrat de gestion est l’instrument-clé des relations
entre une entreprise publique et l’Etat. Alors que la
loi fixe les missions de service public, le contrat de
gestion décline, par la négociation, comment ces
missions vont être traduites concrètement sur plusieurs
années, et précise les tâches de service public qui
seront effectivement remplies par l’entreprise ainsi que
les moyens financiers que l’Etat met à sa disposition
pour les exécuter.
SNCB.
Le contrat de gestion conclu entre la SNCB et l’Etat
belge définit la mission de la SNCB :
- assurer le transport intérieur de voyageurs et les
dessertes intérieures par train à grande vitesse ;
- procéder à l’acquisition, l’entretien et la gestion du
matériel roulant ;
- assurer le transport transfrontalier de voyageurs ;
- fournir les prestations pour les besoins de la Nation
En outre, la SNCB est aussi responsable de la gestion
d’un grand nombre de gares (par le biais de conventions
établies avec la SNCB-Holding).
Le texte du contrat de gestion peut être consulté et
téléchargé en version pdf (4.17MB) par le lien :
http://www.b-rail.be/corporate/assets/corporatefiles/contrat_de_gestion_sncb_2008-2012.pdf
A noter à titre exemplatif:
Définition de l'offre minimale : Art. 8.
« Dans le respect des législations fédérales et
régionales concernées et en concertation avec les
sociétés régionales de transport, lorsque des critères
économiques à long terme le justifient, la SNCB dispose
de l'autonomie nécessaire pour assurer, de façon
permanente sur certaines relations locales, la mission
de service public par des dessertes par autobus. Pour
chaque initiative que la SNCB prendrait dans cette
matière, elle présente préalablement aux Ministres de la
Mobilité et des Entreprises publiques, via la DGTT, un
rapport circonstancié et probant accompagné de l'avis
préalable du Comité Consultatif des Usagers (CCU). Ce
rapport est transmis pour information à chaque membre du
gouvernement. Si dans les deux mois à dater de sa
réception, l'Etat ne formule aucune objection à
l'endroit de la proposition de la SNCB, celle-ci prend
la responsabilité d'organiser ces dessertes; elles
doivent être accessibles au porteur d'un titre de
transport ferroviaire. La production journalière en
bus-kilomètres est prise en considération pour
déterminer le respect des productions journalières
minimales exprimées en trains-kilomètres et fixées dans
le présent chapitre. »
Introduction d’un nouveau concept de transport : Art.
10.
« Pour décembre 2011 au plus tard, la SNCB implémentera,
en concertation avec la DGTT, les sociétés régionales de
transport et d’autres stakeholders, un concept de
transport intégré et orienté client, en ce compris
l’éventuel développement d’un réseau suburbain autour
d’Anvers, Gand, Liège et Charleroi. De manière
multimodale, il doit être possible d’obtenir une offre
de transport public de ‘porte à porte’ et ce, sur la
base de l’offre train minimale susmentionnée. Via des
études de potentiel de marché, en collaboration avec les
sociétés régionales de transport, les chaînons manquants
doivent être décelés, de sorte que l’offre train
corresponde mieux aux besoins et aux attentes des
voyageurs et des voyageurs potentiels. Lors de
l'établissement des horaires, il doit être tenu compte
au maximum des possibilités de correspondance, et des
nœuds de correspondance multimodaux doivent être
développés. La SNCB étudiera les relations inter-city
qui offrent un potentiel pour la mise en circulation de
trains supplémentaires, avec une attention particulière
aux régions où l’offre est faible par rapport à la
demande, et les endroits où un matériel de qualité plus
élevée est souhaitable. Les résultats de cette étude
seront présentés aux Ministres de la Mobilité et des
Entreprises publiques, via la DGTT, au plus tard 24 mois
après la signature du présent contrat. »
Trafic transfrontalier : art 24. « Dans le courant de
2008, la SNCB négociera avec les instances étrangères
l’application des tarifs intérieurs au trafic
transfrontalier, et ce jusqu’à la première grande gare
après la frontière. »
Desserte Virton – Rodange et Arlon –Rodange : art. 25.
L’offre « lightrail » : art. 43
Le Plan d’investissement 2008-2012 du Groupe SNCB
Infrabel. N’apparaît pas en tant que tel.
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T200 –
Bordeaux (F) : Les Tramways.
Avec le tramway, l‘agglomération bordelaise est entré de
plein pied dans le XXIe siècle. Silencieux, non
polluant, esthétique, rapide, fiable, sûr, accessible…
le tramway dispose de toutes les caractéristiques et
qualités nécessaires pour offrir à l’agglomération
bordelaise un mode de déplacement à la hauteur de ses
ambitions. L’objectif de dépasser la simple mise en
place d’un nouveau mode de transport étant clairement
affiché, les différents tracés choisis permettront de
répondre à plusieurs ambitions : relier efficacement
l’ensemble du territoire en tenant compte des futurs
projets urbains, mais aussi améliorer la qualité de vie
de tous les habitants, favoriser le dynamisme
économique, revaloriser les sites traversés…
Le projet tramway étant conçu dès le départ pour
évoluer, des extensions ont été réalisées au fur et à
mesure et se poursuivent encore.
Fin 2007, le tram représente près de 55 % du trafic
total du réseau : jusqu’à 180 000 usagers l’empruntent
tous les jours.
La ligne A relie Mérignac à Cenon - Floirac d’un côté,
Lormont - Carbon-Blanc - Bassens de l’autre sur la rive
droite, soient 20,4 km de ligne au total : 12,4 km pour
la phase 1 (dont 2,8 km pour l’extension Mériadeck -
Saint-Augustin) et 8 km pour la phase 2.
La ligne B relie Bacalan à Pessac en passant par le
domaine universitaire, soient 15,1 km de ligne : 9,3 km
pour la phase 1 et 5,8 km pour la phase 2.
La ligne C relie Bègles aux Aubiers (Bordeaux-Lac) via
la gare Saint-Jean, soit 8,3 km de ligne : 2,8 km pour
la phase 1 et 5,5 km pour la phase 2.
2 phases de chantier :
Phase 1 : 24,5 km de réseau, 53 stations, 44 rames.
Inauguration : Ligne A : 21 décembre 2003 ; ligne C : 24
avril 2004 et ligne B : juillet 2004. L’extension de la
ligne A Mériadeck - Saint-Augustin a été mise en service
le 26 septembre 2005.
Phase 2 : 43,8 km de réseau, 89 stations, 74 rames (la
plus importante flotte de France). La totalité du réseau
sera opérationnelle fin octobre 2008 :
- Cenon-Floirac a été inauguré le 27 février 2007,
Mérignac centre suivra en
juin 2007, Lormont-Bassens-Carbon-Blanc en mai 2008 pour
la ligne A,
- Pessac centre le 29 mai 2007, bassins à flots à
Bordeaux en juillet 2007, cité Claveau le 20 octobre
2008 pour la ligne B,
- Les Aubiers en février 2008, Belcier-Bègles en mars
2008 pour la ligne C.
Le tram, élément fédérateur de premier plan.
Le retour du tramway a bouleversé – en les améliorant –
les habitudes de déplacements des Bordelais, allant dans
certains cas précis jusqu’à réconcilier les
antagonismes. Ainsi, le quartier de la gare a bénéficié
de tous ces atouts : il se trouve au cœur du plan
d’urbanisation porté par la Mairie et par la CUB. Le
succès est au rendez-vous : les rames sont prises
d’assaut.
La gare sera un pôle multimodal avec un signal
architectural emblématique de part et d’autre.
Le plan du réseau de tramway:
http://www.lacub.com/tramway/plan_tram_1008.pdf |
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T199 – Reims
(F): ville innovante en investissement tramway!
Suite des infos T161 et 106.
D’abord réfractaire au tram, la métropole champenoise
est aujourd’hui scrutée par de nombreuses villes. Elle
est la première (en F) à avoir choisi de concéder ses
transports urbains à un groupement d’entreprises pour
une durée de 34,5 ans, soit jusqu’en 2041. Un partage
des risques lui permet de ne pas s’endetter, tout en
conservant la maitrise d’une mutation ambitieuse.
Le magazine « Ville & Transports » consacre un dossier
intéressant (de 18 pages) dans sa livraison 459 du 12
novembre 2008 : « Le sacre annoncé de la concession » !
A méditer par tous ceux qui souhaitent avancer
rapidement dans un projet de ville, sans dépendre
seulement de subsides, et sans obérer les finances de la
collectivité locale, tout en étant opérationnel au plus
tôt.
La société concessionnaire des transports publics de
Reims « Mars » :
- finance un investissement de 350 moins € dont 220 vont
être injectés dans l’économie locale au travers de la
construction ;
- conçoit la première ligne de tramways (infrastructures
et matériel roulant), des parkings relais ;
- construit ; au moment le plus intense ce seront plus
de 600 ? personnes qui vont travailler sur le chantier,
et plus de 3000 emplois générés indirectement par la
construction du tram ;
- exploite le réseau de bus dès le 01 jan,vier 2008 et à
partir du 18 avril 2011, l’ensemble du réseau tramway et
bus !
Le projet tramway est aussi un projet d’urbanisme pour
les artères empruntées : la rénovation a lieu de façade
à façade : l’investissement va donc bien au delà de la
ligne elle-même !
La synergie du développement du projet tramway et
l’arrivée du TGV est bien prise en compte.
Il est amusant de constater que le système de la
concession avait permis, en Belgique, de développer les
transports en commun urbains à la fin du 19e et au début
du 20e siècle. A la lumière des interactions des
politiques dévolues au transport collectif, ce système
devint inopérant et ne fut pas reconduit. La nouvelle
considération à l’égard du transport publique change la
donne : l’imagination au pouvoir pour avancer et à
marche forcée ! [publié le 2008-11-18]
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T198 – Le
métro léger de Charleroi : un recours !!
D’après le journal « Le Soir » du 17 novembre 2008, à la
veille de l’ouverture du chantier de la fermeture de la
boucle sud du métro de Charleroi, un groupe de citoyens
vient d’introduire une action en cessation
environnementale. Il s’agit d’obtenir l’arrêt pur et
simple des travaux, explique Me Vincent Letellier, le
conseil des plaignants. L’affaire est portée devant le
président du tribunal de Charleroi qui siège en référé
et pourrait déjà s’ouvrir à l’audience de ce 20
novembre. Dans un courrier qui vient d’être adressé au
mayeur CDH Jean-Jacques Viseur, l’avocat rappelle que
c’est « suite à la résignation du collège face au refus
du ministre des Transports de repenser le projet que ses
clients l’ont mandaté ».
La demande se fonde sur une loi de 1993 concernant un
droit d’action en matière de protection de
l’environnement. L’action en cessation doit satisfaire à
deux conditions. A défaut d’être portée par une autorité
administrative, elle doit l’être par des citoyens
agissant en son nom et offrant de prendre à leur charge
les frais judiciaires, y compris de condamnation. Par
ailleurs, les agissements dénoncés doivent constituer
une atteinte aux dispositions environnementales, ou au
bon aménagement du territoire.
Pour le groupe de citoyens, c’est le cas. Non seulement
le projet est présenté sur la base d’une étude
d’incidences qui n’a pas apprécié correctement les
interactions avec le système de circulation dans lequel
le métro va devoir s’intégrer. Mais par-dessus le
marché, le permis a méconnu les prérogatives du conseil
communal et ne tient pas compte du projet sur
l’environnement. De ce fait, il est irrégulier.
La procédure prolonge une double action engagée devant
le conseil d’Etat. Si la requête en suspension a été
écartée en août 2008, celle en annulation se poursuit. «
Nous voulons nous mettre à l’abri d’un arrêt qui nous
serait favorable d’ici deux ou trois ans à l’issue de
l’achèvement de la boucle », confie André Lierneux,
parmi les six plaignants. C’est sur le fond que statue
en effet le tribunal dans le cadre des recours en
cessation environnementale. Il le fait dans des délais
de 3 à 4 mois. Me Vincent Letellier insiste sur le
caractère inédit de l’affaire, dont le but est de
contester un projet de ville. «Nous ne voulons pas
l’abandon de la fermeture de la boucle, affirme André
Lierneux. Nous voulons un changement ou une adaptation
du matériel roulant sur le tracé central. Des rames qui
imposent la construction de quais d’un mètre de haut, ce
n’est pas raisonnable. »
Le bourgmestre estime qu’une nouvelle remise en cause du
projet pourrait faire perdre les crédits qui y sont
affectés. Tant auprès de la Région wallonne que de la
banque européenne d’investissement. [publié le
2008-11-18]
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C197 – SNCB :
La commande d’automotrices « DESIRO ML » à Siemens. Sous
traitance à l’usine Bombardier de Bruges.
Suite des infos C132 et 117.
Bombardier Transport a signé (le 17 novembre 2008 ?)
avec Siemens un contrat portant sur l’assemblage d’une
partie importante des rames à éléments multiples “Desiro
ML” de Siemens, destinées à être utilisées sur le Réseau
Express Régional de Bruxelles (RER), soit une commande
ferme initiale de 115 rames, et de 85 rames en option.
La commande ferme initiale est estimée à environ 168
millions d’euros (214 millions de dollars US) et couvre
les activités d’acquisition et de fabrication pour la
peinture, l'assemblage final et l'essai des véhicules,
de même que la mise en service pour le client final, la
SNCB. Les travaux seront exécutés sur le site de
Bombardier Transport à Bruges (Belgique). La totalité
des travaux doit être livrée entre mars 2012 et janvier
2014; jusqu’avril 2015, si on inclut les options.
A propos du site Bombardier Transport à Bruges
(Belgique)
Le site brugeois de Bombardier conçoit et fabrique des
produits technologiquement novateurs pour l'industrie du
transport, comme les wagons à double étage pour la SNCB
ou encore le tram BOMBARDIER FLEXITY Outlook destiné à
la STIB (Société des Transports Intercommunaux de
Bruxelles) qui a été couronné par plusieurs prix. Bruges
abrite également d'importantes activités de service aux
flottes, ce qui en fait l'un des sites Bombardier
Transport véritablement diversifiés à l'échelle du
continent européen. [publié le 2008-11-18]
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C196 – La
nouvelle gare de Liège-Guillemins. Le bourgmestre W.
Demeyer se positionne ( !) sur un nouveau nom. Un blog à
la découverte de l’histoire du quartier.
Dans la « DH » du 2008-11-18, W. Demeyer se prononce en
faveur du nouveau nom « Liège-Charlemagne ». Il argue
sur le fait que ce vocable est prôné par certains. « Le
Soir » du 2008-11-19 relaie l’information !
L’histoire du quartier est évoquée sur le blog web :
http://users.belgacom.net/cwarzee/guillemins/index.htm
[publié le 2008-11-18]
Sous l’info C167, que nous rappelons ci-après, nous
évoquions le lobbying intense du groupement « Liège
Demain » pour l’adoption de l’appellation : «
Liège-Charlemagne » ou « Liège-Euregio-Charlemagne »
(cf. sa lettre-courriel de juin-juillet 2008.
Cette proposition fait peu de cas, tant de l’histoire
(La toponymie locale), de l’avenir et du caractère
pratique. La deuxième appellation est beaucoup trop
longue. Guillemins a le grand avantage d’être non
traduisible ; il n’en est pas du tout de même de
Charlemagne qui a ses propres traductions dans tous les
pays et régions voisines. Charlemagne sera
immanquablement traduit par Infrabel et par la SNCB en «
Luik Karel de Grote ou Luttich Karl des Grossen ». Qui
voit cela affiché à Bruxelles Nord ou à Aachen?
« De volgende halte is ‘Luik Guillemins’ » disent-ils
aujourd’hui! La preuve est donnée.
Tout le monde est d’accord : « La nouvelle gare de Liège
rayonnera sur la région et sur la ville ». Mais restons
simple, efficace et non polémique :
Pourquoi pas : « Liège-Euro-Guillemins", qui associerait
la toponymie et la vocation double (liaisons intérieures
et ouverture sur l’Europe) de la gare? Outre le
caractère « unique », Guillemins a l’avantage indéniable
de ne pouvoir être traduit tant par Infrabel, que par la
SNCB !
Mais l’appellation : « Liège-Euro-Limb’urg » peut être
séduisante dans une optique de large ouverture sur le «
monde » qui nous entoure et qui contribuera à la
rentabilité de l’investissement et du rayonnement de
Liège !
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V18 –
Bibliographie ns : Les locomotives « Garratt » en
Europe.
« Garratt… nom mythique dans le monde de la locomotive à
vapeur. La société St-Léonard a produit les deux seules
Garratt utilisées en service commercial en Belgique :
les HL 850 et 851 du type 23 de la SNCV ! » Un article
(avec photos) de E. Labar, paru dans le numéro 152
(2008-5) de « ferro flash Namur », bulletin trimestriel
du club « Rail Miniature Mosan » ; un correctif de
l’auteur doit paraître dans FFN 153 de décembre 2008.
RMM, c/° Claude Carpet, allée des Fougères, 435, B. 5621
Morialmé.
Courriel :
redac-chef@club-rmm.be.
[modifié le 2008-11-18]
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T195 – Vienne
(A) : Les lignes circulaires de tramways sur le ring
sont « brisées » !
Une révolution depuis le 26 octobre 2008, pour répondre
à des suggestions formulées par des associations
d’usagers. Elle marque une nette inflexion dans la
politique de l’exploitant. Presque toutes les lignes
diamétrales qui traversaient la ville en passant par le
Ring avaient été supprimées au cours du temps pour ne
pas gêner les voitures par trop de franchissements dudit
Ring. C’est ainsi que depuis 1986, les lignes 1 (sens
horlogique) et 2 (sens antihorlogique) parcouraient le
Ring et toutes les autres lignes de tramways étaient en
correspondance tangentielle. Dorénavant, certaines
lignes de tramways (ex J, N et 65) sont devenues
transversales et parcourent tout le Ring.
(source : Ville et Transports 459)
Au titre de comparaison, on peut ainsi dire que le
TEC-Charleroi a fait le bon choix pour l’exploitation du
réseau futur : toutes les lignes parcourront la boucle
centrale.
A titre anecdotique en ce qui concerne Liège, ceci met
quelque peu à mal l’argumentation de certains pour un
investissement tramway pour la ligne circulaire n°4 !
[publié le 2008-11-15]
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C193 –
Infrabel : la liaison Liefkenshoeck (port d’Anvers).
Contexte : Stratégie pour une meilleure accessibilité du
Port d’Anvers
La liaison ferroviaire Liefkenshoek s’inscrit dans la
stratégie d’Infrabel d’étendre étapes par étapes la
capacité du réseau et de soutenir ainsi notamment la
croissance du Port d’Anvers. La liaison ferroviaire
Liefkenshoek s’inscrit également dans la vision d’Infrabel
d’une intermodalité optimale entre le rail et les ports
d’Anvers, Gand et Zeebrugge.
Depuis sa création le 1e janvier 2005, Infrabel investit
dans une infrastructure ferroviaire compétitive et
adaptée dans le port d’Anvers. A cette fin, une
stratégie commune a été élaborée en concertation avec
l’Entreprise portuaire, le Gouvernement flamand et
l’Etat belge. A l’horizon de 2020, Infrabel veut porter
la part du rail dans le port d’Anvers à 15 à 20% (à la
place des 8% actuels) afin de répondre à la croissance
du trafic de marchandises.

Construction de la liaison ferroviaire Liefkenshoek
Infrabel a dans un premier temps étendu et rénové
l’infrastructure ferroviaire sur Anvers Rive-Gauche, y
compris le Deurganckdok. Cet investissement de 100
millions € a permis d’accroître la capacité ; 153 km de
voies supplémentaires seront également disponibles par
étapes (1ère phase jusqu’en 2008, seconde phase jusqu’en
2020).
Mais, afin de pouvoir gérer de façon optimale la
croissance du trafic de marchandises, une liaison
ferroviaire directe entre la Rive Gauche (Port du
Waasland) et la Rive Droite (gare de triage Anvers-Nord)
s’imposait : ce sera la liaison ferroviaire Liefkenshoek.
Le trafic ferroviaire venant du Deurganckdok bénéficiera
alors d’un passage plus rapide et plus efficace, car les
trains pourront désormais continuer directement vers
Anvers-Nord où ils sont composés. Un projet de EUR 841
millions.
Travaux ferroviaires
Les travaux ferroviaires comprennent l’aménagement de la
plateforme ferroviaire à partir de Faisceau Sud (Bundel
Zuid) jusqu’au tunnel Beveren existant, qui sera adapté
et rénové ; la construction d’un tunnel d’accès entre le
tunnel ferroviaire Beveren et les tunnels de forage à
réaliser ; la construction de deux tunnels de forage à
voie unique sous l’Escaut et le dock du canal B1-B2 ; la
construction d’un tunnel fermé et d’une rampe d’accès
ouverte sur la Rive Droite ; l’adaptation du tunnel
ferroviaire existante sous le R2, …
La longueur totale de cette nouvelle liaison ferroviaire
atteindra environ 16,2 kms, dont un tunnel de 6 km
creusé en dessous de l’Escaut et du port d’Anvers.
La sécurité constitue une priorité absolument
essentielle pour Infrabel. Aussi, les tunnels seront
équipés d’installations électromécaniques (évacuation de
la fumée, de la chaleur et de l’eau), et comprendront
des voies et puits d’accès destinés aux services de
secours. Un système protection anti-incendie est
également prévu.
Le financement du projet est réalisé, selon une méthode
créative, notamment par un Partenariat Public-Privé
(PPP).
Le financement PPP concerne la partie relative aux
travaux de génie civil (+/-690 millions € courants -
CAPEX). La Région Flamande intervient avec un
co-financement à hauteur de 107 millions €. Infrabel
financera la construction de l’infrastructure
ferroviaire pour un montant d’environ 75 millions €
courants (qui ne vont pas partie de la formule DBFM).
Afin de permettre au Port d’Anvers de rester
concurrentiel, et pour de ne pas mettre en péril le
transport de conteneurs par rail, les utilisateurs de la
liaison ferroviaire Liefkenshoek ne devront pas verser
une taxe d’utilisation.
Au moment du lancement de la procédure, fin avril 2006,
les marchés publics de la construction et du financement
de la liaison ferroviaire Liefkenshoek formaient un
tout. Infrabel a mené des négociations avec les trois
consortiums soumissionnaires sur base des spécifications
techniques du projet et des offres soumises. Après
l’introduction des « Best and Final Offers » pour les
parties techniques et financières, Infrabel a entamé les
pourparlers avec le soumissionnaire à l’offre la plus
avantageuse économiquement, en vue d’atteindre un
closing.
Au terme d’une procédure de négociation, Infrabel a
retenu LOCORAIL NV, composé des entreprises en bâtiment
CFE SA, VINCI Concessions SA, BAM PPP Investments
Belgique, en tant que partenaire privé pour ce projet.
La signature du contrat DBFM (Design, Build, Finance,
Maintenance) a été suivie par le closing financier et
l’attribution du contrat de construction. Les travaux de
génie civil seront confiés à LOCORAIL NV via le
consortium de construction THV LOCOBOUW, composé de MBG,
VINCI Construction Grand Projets, CEI-De Meyer et Wayss
& Freytag.
La société de projet fondée spécialement à cet effet,
LOCORAIL NV, sera en charge de la conception, la
construction, le financement et la maintenance (formule
DBFM). Ce contrat DBFM est conclu pour une durée de 42,2
ans, dont une période de construction de 4,2 années
suivie d’une période d’exploitation de 38 ans. Moyennant
le paiement d’une redevance de disponibilité annuelle
d’environ 50 millions € (payable trimestriellement),
Infrabel pourra utiliser l’infrastructure pendant ces 38
ans. Au terme de cette période, Infrabel deviendra
propriétaire de l’infrastructure et pourra l’utiliser
sans être tenu à d’autres obligations.
Infrabel a conclu le mercredi 5 novembre 2008 la
dernière étape de la procédure du Partenariat
Public-Privé. Un groupe de banques composé de Banco
Santander S.A., N.V. Bank Nederlandse Gemeenten (BNG),
BayernLB, European Investment Bank, Fortis Bank SA/NV,
ING Wholesale Banking, Société Générale Corporate &
Investment Banking ont conclu avec le Consortium
Locorail cité un accord relatif au financement d’EUR 714
millions d’euros pour le plus important projet de
partenariat public-privé (PPP) jamais entrepris en
Belgique !
Planning des travaux
Le consortium commence les travaux de construction de la
nouvelle liaison ferroviaire Liefkenshoek le 12 novembre
2008. Les travaux seront achevés mi 2013. Les travaux
ferroviaires aux voies, caténaires et à la signalisation
seront exécutés pendant la période 2012-2014. Infrabel
intègrera la nouvelle infrastructure ferroviaire de
façon durable dans l’environnement : réalisation d’un
terrain de compensation naturelle à hauteur de Groot
Rietveld à Kallo, aménagement de trois tampons
anti-bruit autour de Kallo, Verrebroek et Zuidelijke
Groenzone (Zone Verte Sud), et construction de panneaux
anti-bruit.
La nouvelle infrastructure ferroviaire de la liaison
ferroviaire Liefkenshoek sera testée début 2014. Après
homologation, la nouvelle liaison ferroviaire du
Liefkenshoek sera mise à disposition des opérateurs à la
mi-2014.
[publié le 2008-11-14]
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C192 –
SNCB/DB : Les horaires de la LGV3 dès le 14 juin 2009.
M. Luc D. signale que le site web des chemins de fer
allemands (BAHN.de) publie dès la mi-octobre 2008 les
horaires (projets ?) qui seront d'application dès le
mois de juin 2009 pour les trains Belgique/Allemagne et
vice-verça qui circuleront via la LGV3.
Köln Hbf - Liège Guillemins (avec arrêt à Aachen Hbf :
h+ 20 à h+ 23 pour THALYS - de h+ 16 à h+ 21 pour ICE)
0744 0847 (Thalys)
0844 0942 (ICE)
1044 1147 (TH)
1243 1347 (TH)
1444 1542 (ICE)
1544 1647 (TH)
1744 1847 (TH)
1844 1947 (TH)
1944 2042 (ICE)
Liège G - Köln Hbf (avec arrêt à Aachen Hbf de h+ 36 à
h+ 39)
0814 0915 (ICE)
0913 1015 (TH)
1113 1215 (TH)
1314 1415 (ICE)
1413 1515 (TH)
1513 1615 (TH)
1813 1915 (TH)
1914 2015 (ICE)
2013 2115 (TH)
[publié le 2008-11-07]
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C191 –
Eurostar : le nouvellement des rames ?
Eurostar, la compagnie ferroviaire qui emprunte le
Tunnel sous la Manche, prépare un renouvellement de sa
flotte. Selon le 'Financial Times' du 30.09.2008, le
groupe pourrait remplacer progressivement ses 27 TGV par
la nouvelle génération d'AGV (Automotrices à grande
vitesse) produites par Alstom.
Les trains actuellement exploités par Eurostar sont en
effet arrivés à la moitié de leur cycle de vie, après 15
ans de service.
Eurostar, qui prévoyait à l'origine de moderniser ses
TGV à mi-parcours, aurait opté désormais pour un achat
de nouveaux trains, afin de faire face à la concurrence
annoncée sur la ligne transmanche.
A partir de 2010, le trafic ferroviaire sera libéralisé
en Europe, ouvrant la voie à d'autres opérateurs dans le
Tunnel sous la Manche. La compagnie aérienne Air
France-KLM a ainsi annoncé récemment qu'elle prévoyait
d'exploiter des AGV pour relier Paris à Londres, et la
Deutsche Bahn pourrait s'intéresser à une ligne
Berlin-Londres...
[publié le 2008-11-07]
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T190 –
Charleroi, métro léger.
Lors d’une réunion
d’information sur les travaux le 06.11.2008, le DGA du
TEC-Charleroi a apporté les précisions suivantes :
- La suppression du service ferré entre Fontaine et
Anderlues Monument n’est ni étudiée, ni à l’ordre du
jour.
- La circulation des tramways en soirée peut être
envisagée en fonction de la demande effective, soit du
fait des extensions du réseau, soit du fait des
nouvelles approches de la vie urbaine étudiées par la
ville.
- Organisation future de l’exploitation tramways à
l’issue des travaux :
Tous les tramways en provenance de chaque antenne
parcourront la boucle ; ceux de l’antenne d’Anderlues
rouleront alternativement dans un sens et puis dans
l’autre
La fréquence sur chaque antenne est de 10 min en heures
creuses semaine. Sur la boucle, il y aura dans chaque
sens 9 trams par heure creuse et 11 en pointe.
Pour rappel, toutes les informations actuelles et
vérifiées sur les travaux relatifs aux 3 projets sont
sur le site officiel :
www.charleroi-bouge.be
[publié le 2008-11-07]
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T189 –
Lausanne (CH) : Métro (M2) et trolleybus.
Le métro m2 a été mis en service le lundi 27 octobre
2008 par les Transports
publics de la région lausannoise (tl) : l’exploitation
du premier métro automatique de Suisse a démarré avec
une rame officielle bondée à 5h26 à
Ouchy. A 14 heures, quelque 25'000 personnes avaient
déjà emprunté le m2. La journée a en outre été marquée
par deux interruptions du trafic de quelque 50 minutes :
d’abord vers 8h50, durant une cinquantaine de minutes en
raison d’un incident technique lié à la pente du tracé.
Mal positionnée lors de son arrêt à Lausanne Gare – la
station la plus pentue –, une rame a déclenché une mise
en sécurité de la ligne et l’arrêt des trains en
stations. Un deuxième dérangement d’exploitation est
survenu vers 13 heures, quand le sac à dos d’un passager
a été coincé dans les portes. Ces incidents illustrent
la complexité du système de transport et sa sécurisation
sans faille.
Premier métro entièrement automatique de Suisse, le m2
se distingue par l’inclinaison de son tracé, dont
certaines portions peuvent atteindre les 12%, un record
mondial pour un métro. La flotte est composée de 15
rames de métro sur pneus d’une capacité de 220 passagers
qui permettent une parfaite adhérence à la voie et une
vitesse de pointe de 60 km/h.
Cet « ascenseur urbain » long de 6 km et desservant 14
stations, relie les bords du lac Léman aux hauteurs de
la ville en 18 minutes avalant ainsi 338 mètres de
dénivellation entre les deux terminus.
Le m2 transportera 25 millions de passagers par an avec
un maximum de confort, de rapidité et de sécurité. Il
assure les correspondances avec le réseau ferroviaire
urbain, régional et national.
Dans le cadre de ce projet attribué par appel d’offres
en 2002, Alstom a fourni, en plus du matériel roulant,
le système de signalisation URBALIS, le système de vidéo
surveillance embarquée et d’information aux passagers,
la voie et l’électrification de la ligne. Alstom a aussi
participé avec les équipes du client à la gestion de
l’ensemble du système de transport. Alstom assurera
également la maintenance du matériel roulant sur une
période de 5 ans.
Trolleybus.
La toute récente mise en service de la première ligne de
métro suisse, à Lausanne, a eu d'importantes
conséquences sur le réseau de trolleybus, notamment par
suppression de la longue ligne 5 (Epalinges). Toutefois,
à la demande de diverses autorités, les TL ne
démonteront pas les équipements abandonnés, qui seront
conservés sous tension comme lignes de service,
susceptibles de recevoir à nouveau des trolleybus, si
nécessaire. Il a été dit que les TL recevront des
crédits pour l'entretien de ces lignes "de réserve".
Par ailleurs, diverses électrifications ont eu lieu ou
sont en cours, notamment de la 8 en direction de Le
Mont-sur-Lausanne, ce qui est en fait la reconstruction
de l'ancienne ligne 60, démontée vers 1985.
Des nouveaux trolleybus ont été commandés, pour
renouveler la flotte vieillissante et remplacer les
trolleybus bimodes, retirés après deux incendies
spectaculaires. (source : MGS)
A découvrir : le schéma de la ligne aérienne du réseau
TL (état à mi-août 2008), source SNOTL :
http://membres.lycos.fr/snotl/documents/LA1.pdf
[publié le 2008-11-09] |
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T188 – Dijon
(F) s'engage bien dans la voie du tramway
Comme le souhaitait le sénateur-maire de Dijon, il y
aura bien un tramway pour l’agglomération dijonnaise,
plutôt qu’un busway : la consultation qui a été menée
auprès de la population du Grand Dijon révèle que 80 %
des avis exprimés sont favorables au tramway sur fer. Le
futur tramway viendra en appui au réseau de bus
actuellement saturé. Dans un premier temps, deux lignes
seront en chantier, reliant les principales
infrastructures (nouveau CHU, campus universitaire,
future piscine olympique, Zénith, Grand stade, parcs
d’activités, Centre des affaires, gares…) et passant en
bordure du centre ville dijonnais dont une grande partie
est classée «Secteur sauvegardé». Soit 19 kilomètres de
tracé pour un investissement de l’ordre de 400 millions
€ et une mise en service prévue en 2012.
[publié le 2008-11-07]
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T187 – Berlin
(D) : La nouvelle génération de tramways.
La nouvelle génération de tramways FLEXITY Berlin, qui
doit remplacer les véhicules à plancher haut qui
circulent à Berlin depuis 1976, a été présentée le 19
septembre 2008 au dépôt des tramways de BVG dans le
quartier Lichtenberg.
Le communiqué de Bombardier et la BVG :
http://www.marketwire.com/mw/release.do?id=901797&lang=F5
[publié le 2008-11-07]
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T186 –
Strasbourg (F) : le développement durable.
En France, Strasbourg fait figure d’exemple en matière
de transports collectifs et de mobilités durables.
Première ville de l’hexagone pour le réseau de tramways
et de pistes cyclables, la capitale alsacienne, qui
expérimente aussi l’auto-partage et réfléchit au
développement des transports à la demande, a mis dès le
début des années 90 un coup de frein à la circulation
automobile en centre-ville. Pour étendre toujours plus
l’emprise des transports doux, le maire Roland Ries
espère pouvoir compter sur le soutien financier de
l’Etat dans le cadre du volet transports du Grenelle de
l’environnement.
La capitale alsacienne a en effet interdit dès 1992 le
transit automobile par l’hyper-centre « pour dissuader
le déferlement des voitures et changer l’état d’esprit
des habitants. Nous avons aussi arrêté de développer
l’offre de stationnement dans le centre, car on sait que
les parkings centraux agissent comme des aspirateurs à
voiture et influent sur le choix modal des habitants »,
souligne Roland Ries, maire de Strasbourg, par ailleurs
président du Groupement des autorités responsables de
transport (GART).
Parallèlement à ce coup de frein au trafic automobile,
la ville a lancé au début des années 90 un vaste plan de
développement des transports collectifs, en mettant
l’accent sur le tramway. Strasbourg a été la troisième
ville de France à relancer ce mode de transport en 1994.
Avec quelque 54 km de lignes, elle peut aujourd’hui se
flatter de posséder le premier réseau maillé de tramways
de France. Pour le maire de Strasbourg Roland Ries, la
réduction du trafic automobile en centre-ville passe à
la fois par le développement des transports en commun et
la pause dans la construction des parkings centraux.
[publié le 2008-11-07]
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T185 –
Valenciennes (F) : évolution des projets : le tram
devient trolley ?
Dans sa livraison du 29.10.08, Ville & Transports
Magazine annonce un changement de cap. La deuxième ligne
de tramway prévue entre Vieux-Condé et Quiévrain (B)
devrait devenir un trolleybus ! Sont mis en évidence le
facteur coût et les désavantages de l’exploitation à
voie unique.
[publié le 2008-11-07]
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T184 – Le
Mans (F) : Succès pour le tramway.
Onze mois après sa mise en service, le succès de la
première ligne de tramway est phénoménal. Le nombre de
voyage est en augmentation de 30 % sur le réseau Setram
par rapport à 2007. De nouveaux projets sont examinés
par le conseil municipal.
[publié le 2008-11-07]
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T183V2
– Marseille (F) : Retour du tram dans le tunnel de
Noailles depuis le 28 septembre 2008.
Pour mémoire, c’est ce tunnel qui avait justifié le
maintien de la ligne 68 après la suppression de
l’entièreté du réseau tram ancien !
Avec la desserte de Noailles, le réseau de tramway se
développe encore. Deux lignes composent le réseau sur
près de 11 kilomètres :
T1 Noailles - Les Caillols
T2 Euroméditerranée Gantès - Blancarde Foch
[publié le 2008-11-07]
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T182 –
Barcelone (E) : Le tram passera sur « Diagonal » !
La mairie locale a enfin décidé de relier ses deux
réseaux de tramways, actuellement séparés de 4 km dans
le centre, en passant au plus court et en surface. Le
tram passera à l’air libre, dans la partie centrale de
Diagonal, la grande avenue de la ville. L’acceptation du
tramway moderne comme instrument de mobilité se
rencontre de plus en plus. (d’après « Ville & Transports
maga »)
[publié le 2008-09-19]
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V17 – Chemins
de fer belge : ligne 156 de Hastière à Anor : la
Compagnie de Chimay.
Un site web consacré à ce thème, mais aussi au vicinal
de Chimay:
http://laligne156.fr.gd
Bibliographie NS : La Compagnie du chemin de fer de
Chimay : 1858-2008 : il y a 150 ans, l’arrivée du rail à
Chimay.
Un CD (avec bonus). Prix 20 € + 5 € (frais d’envoi)
Un livre: Prix 25 € + 4 € frais d’envoi
Renseignements et commande : tél : +32 475 785 725
(après 18h) ou par email :
yves.cassart@yahoo.fr.
En
vente au musée de l’ASVI à Thuin.
[publié le 2008-09-18]
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T181 –
Charleroi : le métro léger, la ville communique.
Dans sa livraison de septembre 2008, « Charleroi
Magazine », édité par le service communication de la
ville, contient un article relatif à ce sujet. Nous le
présentons à l’état brut. >>>>> [publié le 2008-09-18]

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C180
– La SNCF réalise en septembre 2008 une opération
nationale de diagnostic du couple caténaire-pantographe.
Un dossier pour découvrir les dessous du fonctionnement
de l’apport de l’électricité en traction électrique.
Pour télécharger le dossier : >>>
www.sncf.com/resources/fr_FR/press/kits/PR0002_20080911.pdf
[publié le 2008-09-16]

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C179 - SNCB : Alstom fournit
la totalité des systèmes de
sécurité de son matériel roulant
La SNCB vient de
commander à Alstom Transport 956 équipements pour
installer le système de sécurité TBL1+ sur ses
locomotives et automotrices, dans le cadre de son Plan
Quinquennal relatif à la sécurité. Il s’agit d’une
commande complémentaire puisque Alstom avait déjà été
choisi en 2007 pour la fourniture de 866 équipements de
ce type. Ces deux contrats portent donc sur 1.822
équipements TBL1+ et sont assortis d'un contrat de
maintenance de 10 ans, pour un montant total de 27,4
millions d’euros.
Le système TBL1+ comprend le freinage automatique si la
vitesse est supérieure à 40 km/h lors de l'approche de
signaux imposant l'arrêt, ainsi que le freinage
automatique en cas du franchissement de ces signaux et
intègre l’utilisation du standard de transmission ERTMS.
Cette nouvelle technologie représente une avancée
significative en terme de sécurité par rapport au
système MEMOR utilisé actuellement. La compatibilité
ERTMS de ce nouveau système permet une application à
l’exportation.
Les équipements TBL1+ sont développés par le Centre
d’Excellence Alstom de Charleroi pour la signalisation
ferroviaire. C’est la SNCB qui assurera l'installation
des équipements TBL1+ à bord de son matériel roulant.
Alstom fournit également le système ERTMS niveaux 1 et 2
pour équiper 120 locomotives T13 et T18 ainsi que 81
voitures pilotes I11 et M6. De ce fait, la SNCB a
commandé à Alstom la totalité des équipements ERTMS/TBL1+
de son matériel roulant. [publié le 2008-09-08]
Info commerciale
: « Alstom possède une avance inégalée dans le
déploiement opérationnel de l’interopérabilité en
Europe, principal marché dans le domaine de l’ERTMS.
Avec plus de 600 trains en service commercial sous
supervision d’ATLAS et plus de 6,9 millions de km
parcourus en service commercial, Alstom détient 70% des
parts de marché en équipements de signalisation ERTMS à
bord des trains en Europe. Alstom accompagne aujourd’hui
près de 30 projets ERTMS dans 10 pays en Europe, parmi
lesquels la ligne Rome-Naples en Italie, première ligne
à très grande vitesse dotée d’un système ERTMS de niveau
2, et la ligne Mattesten-Rothrist, en Suisse, sur
laquelle circule la plus vaste flotte équipée. Le site
de Charleroi emploie près de 1.000 personnes, dont 450
travaillent dans le centre d'excellence pour la
signalisation ferroviaire. »
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C178V2 - Infrabel : ligne 42,
Site de Vielsalm
Des craintes ont été exprimées récemment quant à la mise
à voie unique du site de Vielsalm, suite au transfert
des activités de signalisation de Vielsam et Gouvy au
block 45N de Liège Guillemins. Renseignements pris
auprès d'Infrabel par « La Libre du 08.09.2008 », le
schéma directeur incriminé n'est plus d'actualité. "Nous
sommes indépendants de la SNCB", précise Aurélie Traube,
porte-parole. Elle ajoute : "Les perspectives ont
changé. Elles vont dans le sens de l'augmentation du
trafic ferroviaire. La mise à voie unique aurait posé
des problèmes de capacité et de fluidité. La sécurité
sera assurée grâce à un rehaussement des quais et à la
création d'un passage sous voies."
[publié le 2008-09-08]
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D177 - Liège, vous avez dit « mobilité » ?
Le mois d’août 2008 fut propice à des intentions, des
déclarations politiques et des articles de presse en
cette matière. Florilège libre.
A propos du rejet du terminus autobus de la place
Cathédrale vers le pied de la rue St Gilles, à l’issue
de la transformation de la rue Pont d’Avroy en
semi-piétonnier. Une pétition organisée par un
commerçant a recueilli 6000 signatures en faveur d’une
transformation en piétonnier complet.
Plusieurs conseillers (communaux) prônent la seule
mobilité douce (piétons et vélos), mais en maintenant
l’accès voiture au parking central sous la place !
Certains argumentent sur le fait que le TEC fera des
économies (réduction du nombre de kilomètres autobus à
charge) par cette réduction de longueur de lignes…( ?).
Ndlr : Les associations « de voyageurs » ne paraissent
pas avoir émis d’opinion. Ne risque-t-on pas – de
surcroit - le rejet, pour les mêmes motifs, des terminus
Opéra et République française vers la place Cockerill ?
(déjà très fréquents pour le second). On regrettera que
la situation décrite est créée par des périodes trop
longues de détournements des transport publics. Ces
détournements pour des motifs variés sont beaucoup trop
fréquents et sont exécutés sans alternatives de
mobilité: l'imagination devrait être de mise!
A propos du tracé de la future ligne de tramways dans
les environs de la nouvelle gare des Guillemins. Un
échevin demande que le tracé total soit du type « RER »,
avec en particulier le passage par le nouveau boulevard
face à la gare et la rue Varin (le long du mur de
soutien des voies de chemin de fer), en lisière du
quartier résidentiel (à revitaliser) et scolaire de la
place des Franchises. La rue des Guillemins entièrement
rénovée, mais dont le commerce est à revitaliser serait
évitée. Bien que l’assiette soit préparée (notamment par
l’éloignement de tous les réseaux souterrains), les bus
sont prônés à cet endroit ! Le même échevin conseille un
rapprochement avec la SNCB ( ?). Ndlr : Manifestement,
on craint les inconvénients ponctuels et malheureusement
nécessaires pour des investissements tant
d’embellissements et de rénovation en ville que de vraie
mobilité et d’accessibilité dans un vrai contexte de
développement durable et de service. La vision du vrai
futur utile est encore très lacunaire. On reviendra sur
cet aspect, mais les syndromes tant du tracé (dans le «
désert ») du métro « léger » de Charleroi que de la
remise en service (sans mesures d’accompagnement) dans
les années ’70 de la ligne 31 sont bien présents !
A propos des parkings : toujours le développement des
parkings de centre ville, avec en sus des exigences de
…réduction des tarifs !
[publié le 2008-09-05]
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T176 – Nantes (F) : les trams poursuivent leur
développement.
Après un prolongement intervenu en 2004 de Plaisance
jusqu'au Sillon de Bretagne, la ligne 3 de tram
s'allongera encore – dès le 5 janvier 2009 - vers le
nord-ouest jusqu'à la station Marcel-Paul, laquelle fera
office de nouveau terminus. Ce prolongement de 600 m
sera accompagné de la mise en service d'un nouveau
parking-relais de deux cents places.
Egalement un feu vert pour le tram-train Nantes-Chateubriant.
En fait, il s’agit d’un projet de reconstruction d’une
ancienne ligne ferroviaire (désaffectée en 1980),
électrifiée en 25 000V 50Hz en gare de Nantes et hors
agglomération, et 750 V DC en zone urbaine. Ce
tram-train ne circulera pas sur les voies du réseau de
tramways classiques. [publié le 2008-09-05]
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T175 – Strasbourg (F) : Le tram-train (re)mis sur
les rails !
Le lancement des travaux est prévu en février 2009. Ils
concerneront deux secteurs de la ville: celui de la Gare
(où les premiers rails ont déjà été posés), entre la
place du même nom et la rue du Vieux marché aux vins,
après le pont de Saverne, soit 850 mètres
d'infrastructures nouvelles et deux stations ; celui de
l'Esplanade, entre la station Observatoire et la place
d'Islande, le long de la rue Vauban, soit 640 mètres et
une station nouvelle.
Ainsi, dans un peu plus de deux ans, en décembre 2010,
la ligne F (section urbaine de la ligne du tram-train),
en empruntant une partie des lignes B, C et E, reliera
la gare à Boecklin-Robertsau d'une part, et à
l'Esplanade d'autre part. Les travaux de cette première
étape auront duré entre 15 et 18 mois.
La deuxième étape, à l'horizon 2014, verra le piémont
des Vosges et la vallée de la Bruche reliés aux
institutions européennes, à la Robertsau et à
l'Esplanade, par trajet direct, sans correspondance en
gare centrale.
Dans le même temps, la ligne F sera prolongée jusqu'à
Koenigshoffen. En attendant une troisième étape qui
verra l'électrification des voies ferrées
Molsheim-Barr et Molsheim-Gresswiller. Et, plus tard, la
prolongation de la ligne vers Kehl, sur les voies de la
Deutsche Bahn, pour un terminus à Offenbourg
La réalisation du tram-train est menée conjointement par
l'État, la Région Alsace, le Département du Bas-Rhin, la
Communauté urbaine, Réseau ferré de France et la SNCF.
Les investissements subventionnés de la 1re phase
sont estimés à 25 millions d'euros pour la section
urbaine et à 35 millions d'euros pour la partie
périurbaine
Dès le mois de décembre 2008, et pour donner un
avant-goût de ce que sera le tram-train
Strasbourg-Bruche-Piémont des Vosges, la SNCF va
proposer, un train tous les quarts d'heure entre
Strasbourg, Entzheim aéroport et Molsheim, de 5h30 à
22h.Sont prévus également deux trains par heure entre
Molsheim et Barr, ainsi qu'un train par heure et deux
trains en heure de pointe sur la plaine et la vallée de
la Bruche.
(Strasbourg magazine n°195 septembre 2008) [publié le
2008-09-03]
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T174 - Métro Léger de Charleroi : début des travaux.
Fermeture de la boucle centrale : 20 octobre 2008.
Les travaux de fermeture débuteront sur la rive droite
de la Sambre, avec l'aménagement des ronds-points aux
intersections du quai de la gare du Sud et du pont Olof
Palme d'une part et du pont de la Résistance d'autre
part.
Sur la ligne de Gosselies
Sur la chaussée de Bruxelles et son prolongement vers le
Nord à Gosselies, les travaux de grande ampleur de génie
civil ne débuteront pas avant le mois d'octobre 2008.
Toutefois, en préparation de ces travaux, des impétrants
devront procéder à des travaux de déplacement ou
d'adaptation de leurs équipements. Il est donc
actuellement impossible de dresser un planning précis de
ces travaux gérés par des entreprises privées qui
doivent terminer leurs interventions avant le début des
travaux du métro proprement dit. [publié le 2008-09-01]
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V15 – Bibliographie: 150 ANS de train en Luxembourg
belge par J-C. Delhez,
L’année 2008 marque le cent-cinquantième anniversaire de
l’apparition - en 1858 - du chemin de fer dans la
province belge du Luxembourg. C’est une société privée,
à capitaux britanniques, qui en est à l’origine : la
Grande compagnie du Luxembourg. En construisant la ligne
du Luxembourg, qui mène de Bruxelles à Arlon, elle
souhaitait relier deux régions économiques du continent
européen : les ports de la mer du Nord et la haute
vallée du Rhin.
Un livre somptueusement illustré grâce à la
collaboration de nombreux collectionneurs, Le Luxembourg
ferroviaire renouvelle la connaissance du sujet,
particulièrement en ce qui concerne le rôle de l’Arlonais
Victor Tesch dans la Grande compagnie du Luxembourg et
l’incident diplomatique franco-belge de 1869 qui faillit
dégénérer en conflit ouvert à cause
d’un simple quiproquo.
Table des matières : - Au commencement était
l’Angleterre ; - Le Luxembourg belge en 1850 ; - La
Grande compagnie du Luxembourg ; - Le réseau Philippart
; - La première modernisation ; - La croissance du
trafic ; - La ligne Bertrix-Muno ; - Le rail en guerre ;
- Les chemins de fer à voie étroite ; - La seconde
modernisation ; - La deuxième guerre mondiale ; - La
conversion du trafic ; - La fermeture des lignes ; -
L’électrification ; - Le Luxembourg ferroviaire de 2008
; - Une voie paneuropéenne avant la lettre.
• Format : 21 x 25 cm ; • Nombre de pages : 180 pages ;
• Reliure : cartonnée ; • Date de parution : octobre
2008 ; • Prix de vente public TTC : 34 E ; Editeur :
Weyrich. En librairie.
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C173 – Le Groupe SNCB construira une gare à Moscou ?
La gare d'Anvers-Central impressionne à l'étranger, si
bien que Moscou fait appel à la SNCB pour construire
pareil ouvrage à quelques kilomètres du Kremlin. La gare
centrale d'Anvers est davantage qu'une simple gare
ferroviaire. Le tunnel sous la ville et la gare sont des
ouvrages d'art qui impressionnent les compagnies
ferroviaires étrangères, lesquelles s'inscrivent sur
liste d'attente pour bénéficier des services de la
société belge Eurostation, une filiale de la SNCB.
L'entreprise va à présent participer à la construction
d'un projet similaire à Moscou, Au-dessus des voies de
la gare Kievsky, à près de six kilomètres du Kremlin, un
gigantesque complexe comportant des bureaux, des hôtels,
des centres commerciaux, des parkings et même un parc,
soit au total une surface de 2,4 millions de mètres
carrés ou l'équivalent de 240 terrains de football, sera
aménagé.
Il ne s'agira pas de la première expérience étrangère
pour la société Eurostation qui a développé un projet de
gare pour bus pour la Jamaïque et qui est aussi active
en Roumanie. (ndlr : A noter que le site web ne
mentionne pas les projets de Roumanie et de Moscou !)
(d’après Trends et Belga) [publié le 2008-09-01]
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C172 - Infrabel investit dans l'infrastructure
ferroviaire de la ligne 162, au cœur du Luxembourg :
concentration de cabines, vers le 25 000V AC,
rectification de voies et quais.
Programme de concentration des cabines ferroviaires :
Dans la région luxembourgeoise, Libramont, ayant été
choisi pour devenir le centre de commande, a déjà «
basculé » dans la nouvelle technologie informatique «
EBP-PLP ». Un bâtiment sera construit prochainement
(2010) aux alentours de la gare pour accueillir la
nouvelle cabine.
Libramont reprendra petit à petit les anciennes cabines
de Neufchâteau (2008), Marloie (2011), Jemelle (2010),
Grupont (2010), Mirwart (2010), Hatrival (2010), Lavaux
(2008), Marbehan (2009), Habay (2009), Stockem (2011),
Arlon (2010) et Autelbas (2010).
Caténaires : installation d’une caténaire mixte qui
supporte le « 3.000V DC » et le « 25.000 volts AC-50 Hz
».
Rien n’est cependant précisé sur l’agencement des
sous-stations électriques et le point origine (en amont)
de l’adaptation. D’autre part, il y a tout lieu de
supposer que le but poursuivi par ces travaux est
d’alimenter un jour cette ligne 162 en 25 000V 50Hz :
mais il faudra acquérir du matériel roulant adapté ; à
charge de quel « budget » ?
Voies et passages à niveau. Relèvement de la vitesse de
référence de 130 à 160 km/h pour permettre un gain de
temps de 20 minutes. Localement, des améliorations se
feront également sentir, notamment en terme de confort
lors du passage sur les aiguillages. Concrètement, le
tracé de la ligne est rendu le plus rectiligne possible,
ce qui implique la suppression de courbes et de nombreux
travaux de génie civil (élargissement de ponts, …).
Cette rénovation intégrera la suppression de 15 passages
à niveau.
[publié le 2008-09-01]
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T171 –
Liège : Le projet de transport structurant : un
vrai ? tramway vraiment pour demain!
Suite de l’info T159.
André Antoine a donné,
le jeudi 24 juillet 2008 au Gouvernement wallon, le
signal de départ: le tram à Liège devient une réalité.
Il ira de Herstal à Seraing, seule ligne jugée rentable.
Coût: 700 millions€. Premiers coups de pioches: début
2011! Il a décidé de prendre tout le monde de court: il
a présenté au Gouvernement les résultats de l’enquête
sur le tram à Liège et le montage financier qui passera
par la SOWELFINA (Société wallonne de Financement
alternatif). “
Le projet pour Liège,
sur base des l’étude d’experts, se décline selon les
points suivants:
1. Oui à Liège. L’étude
sur le recours au tram est positive pour Liège. Elle
tient compte de la congestion croissante de la Ville, de
l’évolution du nombre de passagers sur les quatre
dernières années et sur les fréquentations des lignes. “
Et elle tient compte des projections de passagers
jusqu’en 2018 en intégrant la fiscalité croissante sur
l’automobile et la politique d’aménagement du territoire
qui privilégie les centres-ville ”.
2. Une croix, pas une
boucle. L’étude conclut à la mise en place successive
de deux axes: du nord au sud dans un premier temps
(Herstal à Seraing), et de l’Ouest à l’Est (Ans -
Fléron) si cela s’avère nécessaire et rentable. Avec,
sans doute, un phasage tant pour des raisons de
fréquentation que de financement. L’axe Herstal-Seraing
sera réalisé en priorité. “ Pour être rentable, une
ligne de tram doit compter plus de 5.000 passagers par
heure et par sens. En deçà, la rentabilité du bus est
supérieure. Et seule l’axe nord-sud y répondra à coup
sûr ”.
3. Coût: 700 millions €
sur 30 ans. La ligne Herstal-Seraing comptera près de 14
km. Et nécessitera un investissement de 710 millions
d’€: 304 millions d’€ en investissement et 403 millions
€ en exploitation. “ A amortir sur 30 ans en ayant
recours à un partenaire privé; les parts de la Région
seront portées par la Sowalfina (Société wallonne de
financement alternatif) qui s’ouvrira au privé comme
c’est le cas dans les villes françaises ”.
4. Pourquoi un
partenariat public-privé? Parce qu’on est confronté
à des normes européennes pour éviter l’endettement. En
intégrant le privé, on l’évite. 710 millions à investir
sur 30 ans, c’est quand même une somme importante: le
Groupe TEC coûte chaque année 400 millions à la Région.
La Sowelfina lancera l’appel d’offre européen fin
2008-début 2009.
5. Et la ligne 48?
Selon l’étude, il n’est pas rentable de faire une ligne
de tram jusqu’au Sart-Tilman. En dehors des pics au
début et à la fin des cours, les trams circuleraient à
vide. “ Il faudra assurer une correspondance bus à
partir de la place Leman ou de Sclessin ”. L’hôpital CHU
n’est pas évoqué (ndlr)
5. Et Herstal et
Seraing? Le Gouvernement de ce jeudi traite de la
requalification de la vallée serésienne. Le tracé du
tram est en pointillé sur le plan: “ Les itinéraires ne
sont pas fixés définitivement. Il y a des battements
possibles jusqu’aux centres de Seraing et de Herstal.
Actuellement, la fréquentation ne justifie pas le tram
là ”.
6. Le tram
utilisera-t-il les voies de chemin de fer? Les projets
antérieurs visaient la ligne ferroviaire entre les
Guillemins et la place Saint-Lambert, via Herstal. “
Ici, c’est du tram, pas du train. Ce n’est pas la même
chose: le tram s’écarte de la voie de chemin de fer ”.
Il la rejoint aux Guillemins et place Saint--Lambert: il
passera sur les lignes 1 et 4 de bus actuelles, mais
attention, sans traverser la Meuse (pas de liaison
jusqu’à la Médiacité, par exemple).
7. Pourquoi ne pas
lancer les deux lignes? Pour des raisons financières. Il
ne faut pas étrangler tout le réseau: il ne faudrait pas
fermer des lignes en périphérie parce que le tram
engloutit tous les moyens.
8. Pourquoi cette
subite accélération? “Parce que, dit André Antoine, le
dossier est mûr. Il n’y a pas eu de contestation au
parlement. Politiquement, le dossier est prêt.
Économiquement, toutes les villes d’Europe basculent
vers les transports en commun. On ne trouve plus un bus
aujourd’hui: il y a rupture de stocks. Il faut donc
avancer”. (d’après Louis MARAITE, Journal La Meuse du
24 juillet 2008)
[publié le
2008-08-18]
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V 14 – (PNS) : Un DVD (n°10) :
Le tram-train de Karlsruhe
Contenu dans la livraison n°130 (Août 2008) de Rail
Passion. |
C.164V2 – TGV fret. Suite de
l’info 80 (publiée dans trans-fer raw 01/2008).
Une alternative de plus en plus intéressante au
transport aérien sur moins de 500 km. Le groupe SNCB a
reçu officiellement les promoteurs : il semble être à
présent séduit (après avoir été sceptique !) par
l’avancée du projet : financement des rames, moyens
financiers, recherche de clientèle, …Une participation
est à présent envisagée ! (Le Soir juillet 2007)
Une réunion a rassemblé les différents acteurs le
mercredi 30 juillet 2008 à Paris et l'a confirmé : SNCB
Holding et Infrabel devraient rejoindre la société Euro
Carex, constituée en septembre. (Le Soir du 010808)
La gare TGV-FRÊT sur la plaine « militaire » de Cubber.
La gare TGV-Bierset aurait pu être installée à la gare
de Velroux, mais le site a été jugé trop éloigné de
l’aéroport : elle s’installera finalement sur l’ancien
site militaire de Cubber, en bout de piste, et doit
présenter une superficie de 265 mètres sur 60. Elle
comportera deux zones (l’une sécurisée, l’autre non)
avec deux voies-chariots, une gare de stockage et une
zone de déchargement. Les abords seraient réservés aux
activités annexes porteuses d’emploi, dont l’impact doit
faire l’objet d’une étude dès la fin de l’année. Les
travaux de construction doivent débuter en 2010 et durer
deux ans, pour être prêts en mars 2012.
Notons enfin que si l’idée a été amenée à partir de
Liège Airport, la société Liège Carex, constituée en
mars dernier, inclut les ministres de l’Économie et du
Transport, le cluster Logistic in Wallonia, le GRE, TNT,
Liège Airport et Euro Carex. (Journal Le Soir du 010808)
[modifié le 2008-08-18]
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C. 136V3 – Brussels South
Airport : Aéroport de Charleroi.
Environ quatre mois après son inauguration (12 janvier
2008), la nouvelle aérogare de l’aéroport de Charleroi
serait déjà saturée. Le ministre wallon des Transports,
André Antoine, veut étendre le hall des passagers.
Objectif : 15 millions de passagers en 2015. Le Ministre
évoque également la nouvelle gare (420 millions €) à
créer sous cette aérogare, qui selon lui relierait
directement cette dernière à Bruxelles Midi. Ce faisant,
il déclasse les conclusions de l’étude commandée par la
SNCB à Transitec. Celles-ci plaident en faveur d’une
gare (moins couteuse : 310 millions €) au nord de
l’autoroute E42, qui profiterait également à la partie
septentrionale de l’agglomération de Charleroi ; il est
vrai qu’il existerait ainsi une rupture de charge pour
les passagers aériens ! Il semble bien qu’ainsi tant le
Ministre que le PS montois seraient d’ardents supporters
de la solution gare »sous l’aéroport ». [publié le
210508]
LES CONCLUSIONS DE L’ÉTUDE D’IMPLANTATION D’UNE GARE à
Gosselies, à proximité de l’aéroport, viennent d’être
envoyées, en ce début juillet 2008, au ministre régional
André Antoine. Commandée par Infrabel, gestion, cette
étude très attendue tente de faire la part des choses.
L’option sud, le train arrivant sous l’aérogare, permet
un accès immédiat au check-in du terminal. L’étude en
conditionne l’utilité au fait que Gosselies veuille
devenir « le véritable deuxième aéroport belge », soit
accueillir plus de 5 millions de passagers d’ici 2017.
Comme un tiers environ des utilisateurs de la gare
n’auront aucune relation avec l’aérogare, il faut
disposer, à proximité, d’un parking « park and ride » de
1.500 places qui soit financièrement accessible aux
navetteurs. La gare devra aussi être accessible à pied
et en bus.
L’option nord est basée sur le développement de
l’aéroport à son rythme actuel, soit un terme d’environ
4 millions de passagers. L’utilité de la gare serait
plus axée sur la desserte de la région. Le « park and
ride » de 1.500 places sera situé au nord de l’autoroute
et relié à la gare par un « people mover » (navette,
transport automatique…). Elle devra être accompagnée du
développement d’autres activités économiques.
La validation des options et des chiffres dépendent
essentiellement des ambitions de la Région (promoteurs
aériens régionaux…). Le prix ne peut être le critère
hyper-déterminant : il s’agit d’un projet
d’infrastructure à « rentabilité » à très long terme.
(Selon Le Soir) [publié le 090708]
Le gouvernement wallon a fait son choix le jeudi 24
juillet 2008 : la gare sous l’aéroport.
Le gouvernement wallon a confirmé qu’il allait demander
au Groupe SNCB d’inscrire l’aménagement d’une gare
ferroviaire sous l’aéroport de Charleroi comme projet «
prioritaire », dans le programme d’investissement
2013-2020. Néanmoins, puisque tous les budgets
ferroviaires sont réservés jusqu’en 2012, la demande
concrète porte sur des financements à inscrire dans le
prochain plan d’investissements. Les travaux ne
devraient donc pas commencer avant 2014. D’ici là, on
aura le temps de réaliser toutes les études nécessaires.
Cette gare sera incorporée dans la liaison
Bruxelles-Charleroi. Ce choix s’inscrit dans la
stratégie de développement de l’aéroport.
(Journal Le Soir du 250708). [publié le 2008-08-18]
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C. 169 - En 2015, Rennes (F)
sera à 1h27 de Paris par TGV : une nouvelle LGV !
Les travaux de cette nouvelle ligne devraient débuter en
2010 pour une mise en service pour 2015, selon le
ministre de l’Ecologie durable et de l’Aménagement du
territoire. Le coût total des travaux s’élève à 3
milliards 400 mille euros. L’Etat s’est engagé à
apporter 990 millions d’euros. Une somme équivalente à
celle de la Région ‘Bretagne’. La Région
‘Pays-de-la-Loire’, de son côté, va financer la LGV à
hauteur de 100 millions d’euros. Le projet, réalisé dans
le cadre d'un partenariat public-privé, prévoit la
construction d'une nouvelle ligne de 182 km entre
Connéré (Sarthe), où s'arrête l'actuelle ligne rapide du
TGV-Atlantique entrée en service en 1989, et Rennes. Son
objectif est de relier Paris à Brest et Quimper en trois
heures contre plus de quatre heures actuellement.
"C'est un projet emblématique du Grenelle de
l'environnement", a ajouté le ministre, accompagné des
PDG de la SNCF, Guillaume Pépy, et de Réseaux Ferrés de
France (RFF) Hubert du Mesnil.
Mais aussi : les lignes grande vitesse qui seront
construites en France d'ici 2020 : voir :
http://www.linternaute.com/actualite/grands-chantiers/dossier/tgv
[publié
le 2008-08-18]
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C. 168 –
Kilomètres parcourus,
Couts kilométriques et taux de couverture des transports
en commun « urbains » belges.
De
Lijn : Les
véhicules de la société flamande de transports en commun
ont parcouru l'an dernier 208,8 millions de kilomètres,
contre 202,9 millions en 2006. Le taux d'occupation des
véhicules a aussi légèrement augmenté.
Les coûts par kilomètre
parcourus par les véhicules de la même société ont
également augmenté, passant de 3,86 à 4,07 euros net,
tout comme les recettes, qui sont passées de 0,59 à 0,61
euro par kilomètre.
TEC
et STIB :
Alors que le coût auprès de la société wallonne de
transports en commun (3,87 euros par km en 2006) est
comparable avec celui de De Lijn, le coût de la société
bruxelloise STIB est lui beaucoup plus élevé (10,09
euros par km en 2007). Les recettes de la STIB (3,78
euros par km en 2007) sont cependant également plus
élevées que chez De Lijn. Au sein des TEC, les recettes
sont elles un peu plus élevées qu'auprès de De Lijn
(0,83 euro par km en
2006). [publié le
2008-08-18]
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C. 167 – La nouvelle gare de
Liège-Guillemins. Toujours du lobbying pour un nouveau
nom.
Le groupement « Liège Demain » poursuit son lobbying
pour l’adoption de l’appellation : « Liège-Charlemagne »
ou « Liège-Euregio-Charlemagne » (cf. sa lettre-courriel
de juin-juillet 2008.
Cette proposition fait peu de cas, tant de l’histoire
(La toponymie locale), de l’avenir et du caractère
pratique. La deuxième appellation est beaucoup trop
longue. Guillemins a le grand avantage d’être non
traduisible ; il n’en est pas du tout de même de
Charlemagne qui a ses propres traductions dans tous les
pays et régions voisines. Charlemagne sera
immanquablement traduit par Infrabel et par la SNCB en «
Luik Karel de Grote ou Luttich Karl des
Grossen ». Qui voit cela affiché à Bruxelles Nord ou
à Aachen?
« De volgende halte is ‘Luik Guillemins’ » disent-ils
aujourd’hui! La preuve est donnée.
Tout le monde est d’accord : « La nouvelle gare de
Liège rayonnera sur la région et sur la ville ».
Mais restons simple, efficace et non polémique :
Pourquoi pas : "Liège-Euro-Guillemins", qui
associerait la toponymie et la vocation double (liaisons
intérieures et ouverture sur l’Europe) de la gare? Outre
le caractère « unique », Guillemins a l’avantage
indéniable de ne pouvoir être traduit tant par Infrabel,
que par la SNCB ! [publié le 190708]
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C 136V2 : LES CONCLUSIONS DE
L’ÉTUDE D’IMPLANTATION D’UNE GARE à Gosselies, à
proximité de l’aéroport, viennent d’être envoyées, en ce
début juillet 2008, au ministre régional André Antoine.
Commandée par Infrabel, gestion, cette étude très
attendue tente de faire la part des choses.
L’option sud, le train arrivant sous l’aérogare, permet
un accès immédiat au check-in du terminal. L’étude en
conditionne l’utilité au fait que Gosselies veuille
devenir « le véritable deuxième aéroport belge », soit
accueillir plus de 5 millions de passagers d’ici 2017.
Comme un tiers environ des utilisateurs de la gare
n’auront aucune relation avec l’aérogare, il faut
disposer, à proximité, d’un parking « park and ride » de
1.500 places qui soit financièrement accessible aux
navetteurs. La gare devra aussi être accessible à pied
et en bus.
L’option nord est basée sur le développement de
l’aéroport à son rythme actuel, soit un terme d’environ
4 millions de passagers. L’utilité de la gare serait
plus axée sur la desserte de la région. Le « park and
ride » de 1.500 places sera situé au nord de l’autoroute
et relié à la gare par un « people mover » (navette,
transport automatique…). Elle devra être accompagnée du
développement d’autres activités économiques.
La validation des options et des chiffres dépendent
essentiellement des ambitions de la Région (promoteurs
aériens régionaux…). Le prix ne peut être le critère
hyper-déterminant : il s’agit d’un projet
d’infrastructure à « rentabilité » à très long terme.
(Selon Le Soir) [publié le 090708]
|
C. 166 – Le Centre du Rail/Musée
national des chemins de fer belges en région bruxelloise
?
Sous le numéro 126 (info publiée dans t-f-raw 08/08),
nous avons fait état du communiqué publié à l’issue du
CA de B-Holding du 20 avril 2008.
Dans le commentaire associé, nous faisions déjà état de
nos très grandes craintes. On ne peut cacher plus avant
qu’elles s’avèrent fondées !
A la lumière de l'ensemble des éléments, on a le
sentiment qu'il s'agit d'un simple effet d'annonce
donnant la possibilité tant pour Ostende d'avancer à
grands pas, que pour un musée local wallon d’envisager
des extensions.
Schaerbeek (par son seul bâtiment de gare, superbe)
parait n'être qu'un lieu de réception, avec
éventuellement un centre d'archives, sans matériel,
présentant au mieux dans des salles rénovées "quelques
bricoles" en provenance de Bruxelles Nord. Et sans
...vitrine!
La vitrine serait réduite à une seule: celle d'Ostende!
Un centre national du rail ne serait-il constitué que de
papier?
Un vrai Centre national du rail doit être dynamique,
avec des pièces majeures reflétant le "vrai" chemin de
fer d'hier, d'aujourd'hui et de demain, avec une vitrine
"représentative" dans les parages !
"Bruxelles" doit être moteur, doit être motivé et tenace
pour développer - entre partenaires - sans tarder ce
beau projet et faire de ce "Centre" un outil aussi
respectable que l’Autoworld par exemple. Seule une étape
d'implantation à court terme permettra d'assoir le
projet. [publié le 140708]
|
C. 165 – L’organisation des
chemins de fer belges dans le collimateur de l’Union
Européenne.
La Commission européenne reproche à la « SNCB » son
organisation, en désaccord avec les règles européennes
de libéralisation du rail : La gestion du réseau
ferroviaire devait être séparée de la société
d’exploitation des chemins de fer.
Dans l'optique de la libéralisation du rail, La SNCB a
été scindée en 2004 en une société holding (SNCB
Holding), qui supervise un gestionnaire de
l'infrastructure (Infrabel) et une entreprise
ferroviaire (SNCB). Mais ces derniers sont encore trop
proches, selon l'enquête ouverte en 2007 par la
Commission européenne sur la manière dont les chemins de
fer belges sont organisés. Infrabel et la SNCB ont en
effet le même personnel. Ce personnel est « logé » au
sein de B-Holding, qui les affecte à l’une ou l’autre
entité !
La Commission a envoyé en mai 2007 une liste de
questions à la Belgique. Celle-ci y a répondu en juillet
2007 et en février 2008. Les réponses n'ont pas
satisfait la Commission, qui a envoyé le 26 juin une
mise en demeure. Infrabel et la SNCB ne peuvent pas
avoir un personnel commun, et il n'est pas possible
d'être membre du conseil d'administration d'Infrabel et
de la SNCB Holding en même temps.
La Belgique a maintenant deux mois pour répondre. Si ses
réponses ne sont pas satisfaisantes, la Commission
pourra engager une procédure devant la Cour européenne
de Justice. A noter qu'en 2004, le Conseil d'Etat avait
déjà fait savoir que la scission de la SNCB, comme elle
était envisagée, ne correspondait pas aux directives
européennes. Certains minimisent –aujourd’hui - la
problématique à la seule entité « Accès réseau » qui
devrait être totalement indépendante. C’est sans aucun
doute un peu court. Un exploitant tiers, lorsqu’il
circule sur le réseau belge s’attend à être traité de
façon impartiale lors de chaque circulation. Les ICE
circulant sur les lignes 36 et 37 d’Infrabel sont-ils
toujours mis sur un pied équivalent aux trains SNCB ? On
peut en douter, à les voir chaque fois retenus à un
point singulier du réseau ! Vouloir le « statut quo »
pour le statut du personnel est sans aucun doute une
vision du passé. Le modernisme du transport ferroviaire
suppose une vision moderne des ressources humaines,
adaptées à la dimension européenne des exploitants. Les
manœuvres de retardement ne sont plus de mises ! Et si
on examinait l’évolution des structures des dynamiques
chemins de fer allemands ? [publié le 110708]
|
C.164 – TGV fret. Suite de
l’info 80 (publiée dans trans-fer raw 01/2008).
Une alternative de plus en plus intéressante au
transport aérien sur moins de 500 km. Le groupe SNCB a
reçu officiellement les promoteurs : il semble être à
présent séduit (après avoir été sceptique !) par
l’avancée du projet : financement des rames, moyens
financiers, recherche de clientèle, …Une participation
est à présent envisagée ! (Le Soir) [publié le 100708]
|
C.163 - Le « Nouveau Thalys » se dévoile sous deux
aspects : La rénovation des rames, et leur mise en
service sur les LGV 3 et 4 seulement en juin 2009 !
Dès le 1er décembre 2008, les voyageurs se laisseront
séduire par l’introduction progressive des rames
entièrement rénovées par un consortium de designers
belges et français composé d’Enthoven Associates Design
Consultants et d’Avant-première Design Graphique. Le
nouveau design intérieur traduira parfaitement les
valeurs de Thalys.
La dimension multiculturelle, humaine et imaginaire est
au cœur de cette rénovation. Le nouvel univers Thalys
combinera confort, service de qualité et modernité. Une
refonte des services à bord et une nouvelle collection
d’uniformes signée Eva Gronbach, jeune styliste
allemande de talent, seront également inaugurés.
Un vent nouveau de créativité et de design souffle sur
Thalys dans les moindres détails, jusqu’à l’art de la
table. Un pelliculage haute performance habillera les
rames pour un effet moderne, chatoyant et lumineux du
célèbre rouge Thalys. La technologie, le confort et le
design au service du voyageur constituent les éléments
clés du « Nouveau Thalys ».
La mise en place du « Nouveau Thalys » s’achèvera
mi-2009 par la grande vitesse qui mettra Amsterdam et
Cologne à moins de 3h15 de Paris et à 1h45 de Bruxelles.
C’est donc bien en juin 2009 (et non en décembre 2008)
que les LGV 3 et 4 seront mises en exploitation.
Plus d’espace, de bien-être et de services pour tous.
Les rames Thalys rénovées marquent une évolution
conséquente en termes de confort, d’espace, de services
offerts aux voyageurs et de nouvelles technologies. Avec
des espaces de voyage entièrement repensés, les
nouvelles rames proposent un confort optimal tout
particulièrement adapté aux attentes des usagers de
Thalys.
Grâce à un nouveau design de siège, la distance
disponible pour les jambes a été augmentée de 5 cm
environ en Confort 1 et 2, et ce sans réduire le nombre
de places assises dans la rame. Le siège, enveloppant et
ergonomique, offre un haut niveau de confort grâce à de
larges accoudoirs. Chaque siège est équipé d’une large
table ou tablette et d'une boîte à déchets individuelle.
Chaque place est également équipée d’une prise 220V pour
tous les voyageurs et d’accessoires de service tels que
porte-revues, liseuse individuelle à diodes LED, marque
place rétro-éclairé et rangement pour le téléphone
portable. Le nombre de places accessibles en fauteuil
roulant passe à deux par rames. L’Internet Wi-Fi à haut
débit sera également disponible.
Raffinement et séduction des couleurs
Dès l’entrée à bord de Thalys, le nouveau design et la
nouvelle palette de couleurs impactent le voyageur. Une
ambiance trendy et chaude accueille le client.
L'harmonie colorielle intérieure, subtil mélange de
teintes rouges, pourpre et fushia, génère une ambiance
chatoyante, à la fois chaleureuse, intemporelle et
attractive, en phase avec les valeurs d’élégance, de
raffinement, d’art de vivre qui caractérisent Thalys.
Le jeu des couleurs s’exprime notamment dans les 3 bars
qui ponctuent le train. Un bar d’intensité chromatique
claire (vieux rose), medium (bordeaux) et intense
(aubergine) créent la diversité tout en maintenant le
fil conducteur.
Symboles de convivialité et d’échanges interculturels,
clin d’œil à la diversité : les 3 bars du train.
Les bars, aux murs de couleurs chaudes, rehaussés
d’éclairage en appliques et indirects, créent l’ambiance
et le bien-être. Un îlot central tel un point de
rencontre, des comptoirs accueillants et ergonomiques
incitent à la convivialité, aux échanges interculturels
propres à Thalys.
Ces trois bars aux tonalités et aux styles différents
ont été imaginés afin de séduire une clientèle
européenne aux influences multiples et aux sensibilités
diverses en matière de design. Tout comme pour les
uniformes et à l’extérieur du train, les lignes
horizontales dominent (tablettes, lignes sur les parois
murales…) ; la quiétude enveloppe l’espace.
Le « nouveau Thalys » s’habille de neuf, le rouge
Thalys plus flamboyant que jamais vu du quai… ou de
l’autoroute !
Le fameux rouge Thalys plus flamboyant que jamais sera
souligné d’une ligne chromée qui parcoure le train sur
toute sa longueur et affirme son identité et son logo.
A 300 km/h, cette flèche chromée reflète la lumière et
fend l’air tout en créant un effet visuel marquant. Les
autres éléments distinctifs du nouveau design se situent
essentiellement sur la locomotive. Habillée de rouge,
elle arbore différentes nuances plus foncées, rehaussées
d’un imposant logo chromé, dont la ligne poursuit sa
course sur tout le flan du train.
Bar Light, Bar Medium, Bar Dark
L’art de la table épouse le design du « nouveau Thalys
».
En harmonie avec le nouvel intérieur, la société deSter,
spécialisée en design de la table, va créer la nouvelle
vaisselle de Thalys. Intitulé "SOLID", la collection
traduit les dernières tendances en matière de
restauration, mais aussi la modularité, l’originalité et
l’exclusivité recherchées par les passagers Thalys. Le
parti pris : des lignes modernes, des couleurs franches
et quelques signes distinctifs, typiques du style Thalys
et des sensations éprouvées lorsqu’on voyage en Confort
1.
Thalys modernise et simplifie sa gamme tarifaire :
Tous les prix en aller simple pour une plus grande
flexibilité et un plus grand choix de combinaisons avec
le maintien d’une large gamme de tarifs adaptés à chaque
voyage (voyages à partir du 01.09.2008). (Communiqués)
[publié le 100708]
|









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images tirées du site :
cccp.trainprovence.free.fr/actualites/




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T. 142V2 –
Charleroi : Pré-métro.
Un « plan communication » : La campagne s'articulera
autour d'un slogan : « Jour après jour, Charleroi bouge
! »
La société régionale wallonne des transports (SRWT)
entend jouer la carte de la communication et de la
transparence autour des travaux d'extension du métro en
consacrant un budget d’un million d'euros à ce domaine
qui sera confié à une société spécialisée. Elle se
conforme ainsi aux usages modernes en vigueur dans
toutes les villes où de grands travaux –
particulièrement en matière de transport en commun -
inquiètent les habitants et riverains.
Trois outils : un site internet (non opérationnel avant
quelque temps) sur le portail des TEC, des dépliants, un
journal. [publié le 230608]
Les marchés bientôt attribués : le 09 juillet 2008.
En effet, lors de la réunion de son conseil
d'administration la Société régionale wallonne du
transport (SRWT), devrait attribuer une première tranche
des marchés de ce grand projet, en faisant choix des
soumissionnaires pour deux séries de marchés qui visent
différents travaux (génie civil, équipement électrique,
équipement de voies, etc.).
La première série concerne la fermeture de la boucle
Centre comprenant notamment le boulevard Tirou, le
franchissement de la Sambre et la gare du sud, soit un
trajet de près de 2 kilomètres. Elle intègre six lots
pour un montant évalué à près de 20-25 millions d'euros.
La seconde série concerne l'antenne de Gosselies : sept
lots pour l'aménagement en surface (chaussée de
Bruxelles jusqu'au centre de Gosselies, etc.) de la
ligne de tram avec création d'un parking de délestage à
hauteur de l'autoroute E42. L’évaluation est ici environ
55 millions d'euros.
Une dizaine d'offres ont été rentrées et leur ouverture
a été faite le 6 juin 2008. Il se dit que parmi les
offres figurent une société tchèque et une entreprise
luxembourgeoise. La première citée aurait remis une
offre "anormalement basse". Mais qu’est-ce que cela
signifie lorsqu’on réalise un appel d’offre européen qui
reporte les limites au delà des zones d’ententes locales
et nationales. A méditer !
L'antenne de Gilly (prolongement du réseau vers
Soleilmont, etc.) fera l’objet d’un troisième marché à
attribuer en principe en octobre 2008 pour que les
travaux démarrent en novembre ’08 !
L'ensemble des travaux concernant le métro léger de
Charleroi est évalué à environ 150 millions d'euros
(travaux d'infrastructures et rénovation du matériel
roulant). [publié le 230608]
Images de synthèse d’archive.
|



Regarder « le ravissant chemin
de Fer du VIVARAIS » sur Dailymotion :
www.dailymotion.com/video/xab9c_le-ravissant-chemin-de-fer-du-vivar_family
ou encore:
http://ma-tvideo.france2.fr/video/iLyROoaftDdA.html
ou :
http://fr.youtube.com/watch?v=UzjZawZe7bI
C. 140V2 – Groupe
SNCB : l'étude sur le train pendulaire a démarré! Alstom
débute une campagne de sensibilisation!
Cfr. Info 97 publiée sur le web GTF et dans « Trans-Fer
Raw »
Les experts d'Infrabel, viendraient de démarrer les
analyses techniques, anticipant ainsi l’étude d'impact
(incidence sur le montant des travaux actuellement en
cours - 680 millions d'euros - pour accroître la vitesse
sur la ligne, gain de temps, etc.) prévue par le futur
contrat de gestion Etat/entreprise.
Dans le même temps, l'opérateur SNCB a aussi pris les
devants en prenant des contacts avec ses homologues des
différents pays : CFL, SNCF, et SBB en vue d'une étude
économique et financière sur l'exploitation d'un train
pendulaire (coût des rames, propriété du matériel
roulant, etc.). Car l'ambition de la SNCB est
d'exploiter la ligne Bruxelles – Bale. Selon Michel
Jadot, directeur général de la division "voyageurs
internationaux" de la SNCB : "Nous croyons en
l'exploitation d'un train pendulaire sur cette ligne,
mais il reste à voir ce que les chiffres vont dire".
Un constructeur de train pendulaire (Alstom Ferroviara à
Savigliano, Turin) est aussi convaincu que le pendulaire
est tout indiqué pour la ligne Bruxelles-Luxembourg : le
gain de temps escompté est d’environ vingt minutes. Dès
que possible il réalisera les calculs précis de
simulation.
Selon Alstom, un pendolino de base avec quatre voitures
coûte environ 25 millions d'euros. Dans les ateliers de
la région de Turin, les ouvriers s'activent autour des
caisses (en aluminium) du pendolino de la quatrième
génération, résultant d’ une commande de la société
Karelian pour des trains qui vont relier Helsinki à
Saint-Pétersbourg à l'horizon 2010. (Rythme de
production : environ 1,5 pendolino par mois). Les rames
sont équipées d'un système d'absorption des chocs et
sont prévues pour une vitesse de 200 à 250 km/h (voire
275 km/h). Le pendolino est interopérable, il est équipé
de la nouvelle version du système européen de sécurité (ERTMS.
(Selon La Libre) [publié le 250508, complété le 010608]
Le « Pendolino » d’Alstom :
ici le lien
- la fiche produit
- La présentation
|

Le « Pendolino » d’Alstom
: cliquer sur les images pour voir la fiche produit.


C.138V2 : Alstom
: les locomotives PRIMA.
La nouvelle plate-forme de locomotive modulaire Prima
II.
Alstom a dévoilé le mardi 20 mai 2008, dans son centre
d’excellence de Belfort (France), le design de sa
nouvelle plate-forme de locomotive issue de la gamme
Prima. Présentée dans sa version électrique, cette
nouvelle génération de locomotive repose sur une
plate-forme modulaire aux composants standardisés
parfaitement éprouvés, qui garantissent fiabilité
d’exploitation, facilité de maintenance et évolution du
produit. Totalement interopérable avec la dernière
technologie de signalisation ATLAS, la solution
compatible ERTMS d'Alstom, elle sera capable de services
transfrontaliers en Europe, et adaptable partout dans le
monde. La nouvelle génération de Prima a trouvé son
premier client avec l’Office National des Chemins de Fer
marocain (ONCF) en novembre 2007.
Reprenant les principes de la génération précédente qui
associait simplicité de fabrication et standardisation
des principaux équipements, Prima II en conserve aussi
la grande modularité. Celle-ci permet de répondre de
manière plus aisée aux besoins de plus en plus
spécifiques des clients et de réduire les délais de
livraison. Prima II bénéficie également de nombreuses
évolutions, notamment sur le plan mécanique. Dotée des
derniers développements en terme d’électronique de
puissance (onduleur IGBT (IGBT : Insulated Gate Bipolar
Transistor)), elle peut fonctionner sous quatre tensions
électriques (25 kV, 15 kV, 1 500 V et 3 000 V), et ainsi
aisément franchir les frontières européennes. Sous ces
tensions, et suivant la configuration choisie par le
client (transport de marchandises ou de passagers), la
locomotive développe des puissances allant de 4 à 6,4 MW
et roule de 120 km/h à 200 km/h.
Au-delà de la dimension esthétique, le nouveau design de
Prima II intègre les exigences de sécurité et de
maintenance de la locomotive. Les larges surfaces
vitrées de la cabine de conduite offrent au conducteur
une visibilité inégalée et les grands panneaux latéraux
permettent aux opérateurs d’y accoler leur logotype et
leur marque. Une attention particulière a été portée au
confort : isolation phonique de la cabine,
climatisation, espace de vie pour deux personnes, etc.
Comme sur l’AGV, le pupitre de pilotage a été conçu
suivant les recommandations du groupe de travail EU-DD
(EU-DD : European Driver Desk), qui vise à faciliter
l’appropriation des postes de conduite par les
conducteurs. Au niveau du châssis, des tampons
permettent d’absorber l’énergie d’un choc jusqu’à 65
km/h.
Conçue et assemblée sur le site de Belfort, centre
d’excellence des locomotives, Prima II bénéficiera aussi
de l’expertise des autres sites d’Alstom Transport en
France (Le Creusot, Ornans, Tarbes, Villeurbanne) et en
Belgique (Charleroi). Centre d'excellence en
convertisseurs auxiliaires (systèmes qui assurent
l’alimentation en électricité des fonctions de commande
et de contrôle de la locomotive (signalisation, écran du
conducteur ....) et en signalisation, le site belge
Alstom a développé et fabrique un convertisseur
auxiliaire de puissance supérieure pour la nouvelle
génération de Prima. Le site intervient également au
niveau du développement du logiciel et des équipements
de signalisation ERTMS qui garantissent
l'interopérabilité de Prima II.
Acteur historique sur le marché des locomotives et du
fret ferroviaire, Alstom a vendu plus de 1 750
locomotives Prima depuis le lancement de la gamme et la
présentation du premier prototype en 1999. Dès 2000, la
Syrie, Israël, le Sri Lanka et l’Iran ont été les
premiers clients d’Alstom pour des Prima diesel
électriques. La SNCF exploite déjà plus de 280 Prima sur
les 305 commandées. En 2006, la compagnie ferroviaire
française a commandé 400 locomotives diesel
supplémentaires au consortium Alstom-Siemens. Veolia
Cargo, nouvel opérateur privé, a quant à lui signé en
octobre 2005 avec Alstom un contrat portant sur 31
locomotives électriques. Sept de ces locomotives sont
déjà en exploitation entre l’Allemagne et la France.
Plus récemment, Alstom a livré les premières unités des
180 Prima électriques commandées par le Ministère des
transports chinois (MOR). Elles se révèlent être les
plus puissantes au monde, pouvant tracter jusqu’à 20 000
tonnes. 500 locomotives à 6 essieux supplémentaires sont
en cours de développement et seront livrées dans les
prochains mois par DELC, le partenaire d’Alstom en
Chine.
Tout premier client de la nouvelle génération de Prima,
l’Office National des Chemins de Fer marocain (ONCF) a
commandé 20 locomotives électriques Prima à Alstom en
novembre 2007. Ces locomotives seront utilisées sur
l’ensemble du réseau marocain à compter de 2010 pour les
opérations de fret et pour le transport des passagers.
[publié le 210508]
Les équipements ERTMS sur la locomotive Prima 6000 sont
testés avec succès.
Alstom Transport a mené les 8, 9, 15 et 16 juin 2008 une
campagne d’essais sur sa locomotive Prima 6000 aux
Pays-Bas, sur la Betuweroute, un corridor de fret
reliant le port de Rotterdam à l’Allemagne. Des équipes
d’Alstom en provenance des sites de Belfort, Tarbes
(France), d’Utrecht (Pays-Bas) et de Charleroi
(Belgique) ont testé l’intégration des systèmes de
signalisation ERTMS European Rail Traffic Management
System et ATB Automatische TreinBeïnvloeding (système de
contrôle de la vitesse utilisé aux Pays-Bas) à bord
d’une locomotive électrique prototype de la gamme Prima
équipée du système de contrôle automatique des trains
ATLAS. Ce système a été conçu et développé par le centre
d’excellence ERTMS d’Asltom situé à Charleroi .
Grâce à ces tests, Alstom a pu valider la compatibilité
de la locomotive avec les systèmes de signalisation
européen (ERTMS) et national (ATB). Les équipes d’Alstom
ont notamment vérifié que la locomotive fonctionnait
parfaitement avec les trois niveaux de l’ERTMS (0,1 et
2) permettant de communiquer par balise ou par radio, en
mode de réception et d’émission.
Alstom a choisi de mener ces essais sur la Betuweroute
pour deux raisons : il s’agit de la première ligne
dédiée au fret équipée de balises ERTMS en
fonctionnement, sur laquelle circulent 49 locomotives
équipées par Alstom de systèmes embarqués ERTMS, qui ont
déjà parcouru 200.000 km sur cette ligne. La Betuweroute
constitue par ailleurs un axe ferroviaire stratégique
pour les opérateurs de fret, puisqu’elle permet
d’accéder au port de Rotterdam, le plus grand port
européen pour le transport de marchandises.
Cette série d’essais s’inscrit dans la stratégie d’Alstom
de proposer à ses clients des locomotives pouvant opérer
sur les principaux grands corridors transeuropéens en
France, Belgique, Allemagne et Hollande. Grâce aux
résultats obtenus lors de ces essais, Alstom pourra
intégrer des équipements compatibles avec l’ERTMS dans
le développement de sa nouvelle locomotive Prima II. Dès
2010, les clients de la Prima II bénéficieront donc
d’une locomotive homologuée sur la Betuweroute et sur
les corridors européens équipés de l’ERTMS.
A propos de l’ERTMS.
Alstom Transport est leader du déploiement opérationnel
de l’interopérabilité en Europe, principal marché dans
le domaine de l’ERTMS. Avec plus de 600 trains en
service commercial sous supervision d’ATLAS et plus de
6,9 millions de km parcourus en service commercial,
Alstom détient 70% des parts de marché en équipements de
signalisation ERTMS à bord des trains en Europe. Alstom
accompagne aujourd’hui plus de 20 projets ERTMS dans 10
pays en Europe, parmi lesquels la ligne Rome-Naples en
Italie, première ligne à très grande vitesse dotée d’un
système ERTMS de niveau 2, et la ligne Mattesten-Rothrist,
en Suisse, sur laquelle circule la plus vaste flotte
équipée.
[publié le 230608]
A propos d’Alstom Transport
Acteur historique sur le marché des locomotives, Alstom
Transport dispose d’une expertise et d’une puissance
industrielle qui lui permettent aujourd’hui de proposer
aux opérateurs une gamme parfaitement adaptées à leurs
besoins et à leurs exigences. Grandement modulable, la
nouvelle génération de Prima est une locomotive fiable,
facile à maintenir, capable de circuler partout dans le
monde, générant à la fois un coût global de possession
optimisé pour l’opérateur et un confort maximal pour le
conducteur. Depuis ces dix dernières années, Alstom a
construit plus de 1400 locomotives dans ses usines.
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Liens :
[
Discours du Président ] [
www.eurocarex.eu
]
[
Document Eurocarex (2007 - format PDF 1500Kb)
]










  


 


 









 














 
 









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