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Edition du
10 novembre 2009 |
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C.387 |
Infrabel, ligne 130: le B 49 de Chatelet est mis hs. |
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En principe, le dimanche 8 novembre 2009, le
block 49 de Châtelet cesse toute activité et
sa zone d'action sera reprise par le poste
PLP de Charleroi Sud. Ce serait un
“non-évènement” si ce block n’était abrité
dans un bâtiment très caractéristique d’une
époque. Surélevé, très étroit, il permettait
cependant une “certaine vue” sur l’ensemble
du faisceau de voie côté gare et sur les
lignes côté Charleroi!

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[Publié le 2009-10-29] |
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T.386
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Liège: le tram? Lequel? Quel tracé? |
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Philippe Henry, ministre écolo, confirme le
retour du tram mais son tracé doit être
débattu. Ainsi, ce mardi 20.10.2009, en
commission du Parlement wallon, il a affirmé
que le projet d’un tram à Liège était bel et
bien maintenu, coupant ainsi court aux
supputations relatives à l’état d’avancement
de ce projet jugé emblématique pour la
région liégeoise. “Il est logique d’avoir
confirmé le projet de tram liégeois étant
donné qu’il était dans l’accord
gouvernemental et même si la situation
budgétaire est difficile". Il a confié à la
SRWT, la mission d’étudier les différents
types de partenariat financier possibles.
"Il existe une véritable volonté politique
de mener ce projet à bien et le plan de
financement précis doit être connu d’ici fin
2010", D’ici là, il prévoit l’élaboration d’ici la
fin de cette année 2009 d’une "procédure de
concertation" sur l’épineuse question du
tracé. En effet, le tracé envisagé dans un
premier temps - à savoir une ligne dite de
fond de vallée reliant Seraing à Herstal, en
passant par Liège, via la rive gauche de la
Meuse - pourrait bien être revu. À ce
niveau, l’autre option principale, du moins
pour une première ligne, serait de réaliser
une boucle dans le centre-ville liégeois.
Une option défendue notamment par le groupe
local Ecolo de Liège. Pour le maïeur liégeois, en tout cas, "cette
ligne est indispensable du point de vue de
la communauté urbaine, dont le tram
constitue le premier vrai test". Ajoutez à cela les incertitudes planant
encore, pêle-mêle, sur le passage du tram
rive droite ou gauche de la Meuse à Seraing,
au niveau de la nouvelle gare TGV à Liège ou
encore la possibilité ou non de desservir le
quartier de Bressoux-Droixhe, le moins que
l’on puisse écrire est que les questions ne
manquent pas. Des questions qui ne doivent
pas encore être tranchées, estime pour sa
part le ministre Henry, pour qui l’heure
n’est pas aux grandes déclarations. Il
annonce d’ailleurs la tenue d’une vaste
concertation, promise à l’époque par le
ministre Antoine et associant tous les
acteurs concernés, d’ici le début de l’année
2010. Mais ce qui est clair pour le ministre
écolo, c’est que "le tram doit pouvoir
profiter à tout le monde et être réalisé
rapidement". (Source: BB de Gazette de
Liège) |
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[Publié le 2009-10-24] |
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C.385 |
Infrabel et Thalys augmentent la vitesse le
13.12.2009. |
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Découvrez les nouveaux temps de parcours du
nouveau Thalys. Vers les Pays-Bas : Bruxelles - Amsterdam : 1h53, soit un gain
de temps de 49 minutes Bruxelles - Rotterdam : 1h11, soit un gain
de temps de 31 minutes
Vers l’Allemagne :
Bruxelles - Cologne : 1h47, soit un gain de
temps de 29 minutes Bruxelles - Aix La Chapelle : 1h08, soit un
gain de temps de 29 minutes
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[Publié le 2009-10-24] |
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C.384 |
UE: une 1ère tranche de 500 mions€ dans RTE-T |
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La Commission européenne a annoncé à Naples,
par la bouche du vice-président chargé des
transports, le lancement d'une première
tranche (sur un total qui devrait dépasser
les cinq milliards d'EUR) pour 18 projets
dans le cadre du réseau transeuropéen de
transport. L'objectif du réseau est de créer les
maillons manquants afin de désengorger les
goulets d'étrangement de transport de fret
et de voyageurs en Europe. Dix-huit projets
prioritaires sur les 78 retenus par le
programme vont bénéficier de cette manne
européenne. Le projet belge concerne la
reconstruction du pont Noorderlaan à Anvers.
Une deuxième série de financements de projet
sera annoncée avant la fin de l'année. (Source: lloyd.be)
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[Publié le 2009-10-24] |
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C.383
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Bruxelles 2010: Pas d'économies sur le RER et
autour. |
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Tout ce qui concerne les travaux programmés
en 2010 pour le RER dans la capitale sera
mis à l'abri des mesures d'austérité prises
par le gouvernement bruxellois, a affirmé
mercredi 28.10.2009 le ministre-président
bruxellois Charles Picqué en commission de
l'Infrastructure du parlement bruxellois.
Invité par Vincent De Wolf (MR) à faire le
point sur les projets de l'accord de
coopération avec l'Etat fédéral, Beliris,
auxquels les ministres bruxellois ont
souhaité renoncer, Charles Picqué a souligné
que plusieurs dossiers avaient été
"sacralisés" pour 2009 et 2010.
Selon lui, ce sera le cas pour "tout ce qui
concerne le RER", l'aménagement d'une ligne
de tram rapide sur le boulevard Léopold III,
le réaménagement des abords de la gare du
Midi, du boulevard de l'Impératrice, la
rénovation de la station Arts-Loi, la
prolongation de la ligne 94, la réfection de
la Petite Ceinture ouest, et les études
d'urbanisme pour le futur du quartier
européen. Le gouvernement bruxellois a par ailleurs
souhaité reporter plusieurs autres
chantiers. Cette démarche devrait permettre
de dégager environ 50 millions d'euros pour
l'achat de matériel roulant à la STIB, a
encore dit Charles Picqué. (Source Belga et
LLB) |
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[Publié le 2009-10-29] |
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C.382
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La Flandre va développer sa propre stratégie
ferroviaire |
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La Flandre va mettre au point sa propre
stratégie ferroviaire, qui devra avoir sa
place dans le programme pluriannuel
d'investissement du groupe SNCB. C'est ce
qu'on peut lire dans la note politique de la
ministre flamande de la Mobilité et des
Travaux publics Hilde Crevits. Bien que le transport ferroviaire soit une
compétence fédérale, la politique
ferroviaire fédérale et les projets de la
SNCB ont bien évidemment un impact sur la
Flandre. Pensons à l'accessibilité des ports
d'Anvers et de Zeebrugge, au RER et aux
projets "lightrail" en Flandre.
La ministre Crevits veut faire en sorte que
les projets qui sont prioritaires pour la
Flandre soient clairement mentionnés dans le
programme d'investissements à long terme du
groupe SNCB, comme la réalisation du
deuxième accès ferroviaire au port d'Anvers
et la réactivation du Rhin d'Acier. (Source: lloyd.be)
Ndlr: La Wallonnie a-t-elle une politique
ferroviaire?
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[Publié le 2009-10-29] |
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Edition du
30 octobre 2009 |
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C.381
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SNCB: augmentation de prix vers Bruxelles National. |
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Pour financer les travaux du projet Diabolo,
la SNCB percevra, à partir du 1er novembre
2009, une taxe de 2,05 euros sur chaque
billet acheté de et vers la gare de
Bruxelles-National Aéroport. Une nouvelle
manière de financer des travaux
d'infrastructure. Diabolo, c'est le nom d'un projet
d'infrastructure important qu'Infrabel,
filiale de la SNCB-Holding, fait construire
depuis déjà deux ans. L'objectif est de
relier directement la gare de
Bruxelles-National au nord du pays, et en
particulier aux gares de Malines et
d'Anvers. Pour l'instant, les voyageurs en
provenance de ces gares doivent faire un
crochet par Bruxelles pour relier
l'aéroport. A terme, Diabolo permettra une
liaison directe, via un tunnel passant
en-dessous de l'aéroport, et reliant
directement la berme centrale de l'autoroute
E19. Un projet important donc, dont Infrabel a
confié la réalisation et l'exploitation à la
SA Northern Diabolo, ce pour une période de
35 ans, et sous la forme d'un partenariat
public-privé. Mais pour financer ces
travaux, le voyageur sera directement mis à
contribution. Comment? En payant, à partir
du 1er novembre 2009, une redevance
supplémentaire de 2,05 euros sur le billet
acheté de ou vers la gare de
Bruxelles-National Aéroport. Une taxe qui
sera indexée chaque année et pour une durée
de 35 ans, et qui devrait être doublée dès
le moment ou les travaux seront achevés. En effet, ces dispositions sont précisées
dans une loi (appelée la loi Diabolo) passée
en avril 2007 (du temps où Renaat Landuyt
était ministre de la Mobilité et Bruno
Tuybens secrétaire d'Etat aux Entreprises
publiques), et cette loi stipule que la
redevance voyageur sera prise en charge pour
moitié par la SNCB, et ce jusqu'à la mise en
service de la jonction. Après quoi, le
voyageur s'acquittera intégralement de la
taxe. Qui n'ira pas dans les poches de la
SNCB, ni d'Infrabel, mais de la SA Northern
Diabolo. Une manière innovante, dira-t-on, de
financer désormais les travaux
d'infrastructure ferroviaire. Mais aussi
quelque peu étonnante. Et en particulier dû
au fait que les passagers seront taxés de
manière indifférente selon qu'ils
utiliseront ou non la future jonction. En
clair, un passager en provenance d'une gare
wallonne ou bruxelloise paiera aussi la
redevance même s'il n'est en rien concerné
par ces travaux facilitant l'accès vers
Anvers... Une nouvelle manière d'appréhender
la solidarité nord-sud? Précisons tout de même que les détenteurs de
titres de transport domicile-travail et de
toutes formules d'abonnement sont dispensés
de la redevance. En revanche, les voyageurs
avec Rail-Pass, Go-Pass ou autre Key-Card
devront s'acquitter des frais pour les
travaux. (Source: levif.be) |
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[Publié le 2009-10-29] |
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C.380 |
SNCB: Nouvelle tarification trans-frontalière. |
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Steven Vanackere, ministre donne les
indications suivantes le 19.10.2009 en
réponse à une question parlementaire. En ce qui concerne l'offre tarifaire, la
SNCB a développé récemment un nouveau modèle
pour le calcul des prix internationaux.
Ainsi, la part belge du prix pour les
déplacements transfrontaliers de courte
distance, dans le cas où la gare belge se
situe à une distance maximale de 30 km de la
frontière, diminuera en moyenne de 20 %. Je
répète qu'il s'agit bien de la part belge du
prix. Cela ne veut donc pas dire que le prix
diminuera de 20 %. Pour les déplacements d'une gare belge
située à une distance entre 31 et 69 km de
la frontière, la part belge du prix reste
plus ou moins stable. Pour les déplacements au-delà de 69 km de la
frontière, la part belge du prix des billets
augmentera plus ou moins de 3,5% tout comme
l'augmentation prévue des coûts. La nouvelle tarification s'appliquera
uniquement au prix des billets
internationaux et, notamment, aux billets
transfrontaliers. Ces nouveaux prix
internationaux seront valables à partir du
13 décembre 2009. Le prix des cartes de train étant le même
que le prix des cartes de train du service
intérieur, il n'y aura pas d'impact.
Autrement dit, le prix de ces cartes
changera le 1er février 2010, conformément à
ce qui est prévu dans le contrat de gestion.
Quelles gares seront-elles englobées dans
cette offre dans le nord et le sud
Luxembourg par rapport à la gare de
Luxembourg-ville? Les gares englobées dans
cette offre se trouvant à une distance
maximale de 30 km de la frontière sont, pour
le sud Luxembourg: Marbehan, Habay, Stokkem,
Viville, Arlon, Messancy, Athus, Aubange,
Halanzy, Virton; pour le nord Luxembourg:
Gouvy, Vielsalm, Trois-Ponts, Coo. Les gares englobées dans cette offre et se
trouvant à une distance de la frontière
entre 31 et 69 km sont, pour le sud
Luxembourg: Florenville, Bertrix, Libramont
et Neufchâteau. Et pour le nord Luxembourg:
Aywaille, Rivage, Comblain-la-Tour, Hamoir,
Poulseur et Esneux.
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[Publié le 2009-10-19] |
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C.379 |
SNCB et Infrabel: la ligne 162. |
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Steven Vanackere, ministre éclaircit
certains points le 19.10.2009 en réponse à
une question parlementaire. Tout d'abord, je vous confirme que les
travaux de modernisation de la ligne 162
sont prévus selon différentes phases et
jusqu'en 2016. Á partir du 12 décembre 2009,
le service à une voie entre Arlon et
Luxembourg sera possible et les travaux à
cet effet seront terminés. Les travaux de
parachèvement se poursuivront la nuit et le
week-end jusque dans le courant du premier
trimestre 2010. Il n'y aura donc aucune
implication sur le trafic. Par contre, l'offre de décembre 2009 tiendra
compte des nouveaux chantiers entre Marloie
et Jemelle et entre Hatrival et Libramont.
Pendant les travaux, le service des trains
est adapté aux possibilités réduites
d'exploitation ferroviaire. Lors d'incidents
impliquant des suppressions de trains et des
retards, des sur-occupations ponctuelles
peuvent survenir. Au sujet des intentions de la SNCB de revoir
les offres réservées aux usagers sur ce
tronçon, à partir de décembre 2009, des
trains supplémentaires sont prévus dans la
région d'Arlon pour revenir à l'offre
antérieure, celle de décembre 2007, tant sur
la ligne 162 Namur-Arlon-Luxembourg que sur
la ligne 165 Arlon-Athus. Je confirme que
sur la ligne 162, l'offre sera même revue à
la hausse avec sept trains supplémentaires
par rapport l'offre de décembre 2007.
Pendant les heures de pointe, il y aura en
moyenne trois trains par heure: un IC et
deux trains L. Quant à l'offre de trains au départ des
gares de Habay, Marbehan et Libramont, le
train de pointe de Jemelle à Bruxelles-Midi
de 6 h 56 aura de nouveau Luxembourg comme
point de départ et le train de pointe dans
le sens contraire qui part de Bruxelles-Midi
à 15 h 54 aura Luxembourg comme destination.
Ces trains s'arrêtent à Marbehan, Libramont
et Arlon. |
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[Publié le 2009-10-17] |
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C.378 |
Musée des chemins de fer belges et
festivités du 175 e anniversaire. |
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Le ministre des entreprises publiques Steven
Vanackere répond à une question
parlementaire le 19.10.2009.
A l'occasion du 175e anniversaire de la
présence des chemins de fer sur le continent
européen, un parcours commémoratif reliant
Bruxelles et Malines par train sera organisé
le 5 mai 2010. De hauts dignitaires seront
invités à y participer. Pour le moment, le
budget exact n'est pas encore connu. L'idée d'organiser une exposition sur la
place des Palais a bien été examinée, mais
elle a été abandonnée durant la phase
d'étude en raison de sa complexité et de son
coût élevé. Certaines activités potentielles
sont actuellement examinées, mais aucune
décision n'a encore été prise à leur sujet.
Aucune autre action spécifique n'a été
élaborée à l'heure actuelle, mais il
pourrait y en avoir dans les mois à venir.
Pour ce qui concerne le musée des chemins de
fer à Bruxelles, il est exact qu'un budget a
été prévu pour la construction de ce musée,
de l'ordre de 10 millions d'euros. La gare
de Schaerbeek voyageurs est prévue pour
accueillir le Musée national des chemins de
fer belges. Des possibilités complémentaires
existent: d'une part, le potentiel du site
de la gare d'Ostende, actuellement en cours
de rénovation et, d'autre part, des
collaborations avec les associations
touristiques, ferroviaires, notamment
l'association des Chemins de fer à Vapeur
des 3 Vallées. Une députée: Monsieur le ministre,
excusez-moi, je n'ai pas bien compris: pour
le musée, il est bien question de le
localiser à Schaerbeek ou reste-t-il une
hésitation entre Schaerbeek et Ostende? Steven Vanackere, ministre: Non, le budget
est établi, la localisation est prévue, mais
tant que le dossier est en cours, des choix
restent à opérer. Pour l'instant, nous
restons sur l'option de Schaerbeek.
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[Publié le 2009-10-17] |
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C.377
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SNCF: TGV Les 4 défis économiques du TGV français |
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La vache à lait de la SNCF s'apprête à
relever de nouveaux défis. A l'heure de
l'ouverture à la concurrence, le TGV voit
son modèle économique mis à mal. Pour
autant, il n'a pas le choix, il doit
continuer à investir.
L'ouverture à la concurrence
C'est l'un des sujets sensibles de l'année
2010 : l'ouverture à la concurrence en
décembre 2009 du transport de passagers à
l'international. Et pour cause, le marché
est attrayant. Il représente aujourd'hui
plus de 6 milliards d'euros, et offre une
rentabilité de presque 20% quand celle des
compagnies aériennes ne dépasse généralement
pas les 6%. Pourtant, la concurrence n'est
pas au rendez-vous. Accéder au marché
français présente aussi des risques. Tout
d'abord il faut investir dans de nouvelles
rames. Ensuite, il faut trouver des liaisons
rentables. Car le marché ne sera en réalité
ouvert que partiellement, les trajets
purement domestiques restant sous le
monopole de la SNCF. Pour le groupe public
l'international ne pèserait ainsi que 30% du
chiffre d'affaires grande vitesse. Enfin, la
SNCF reste un adversaire redoutable. Face
aux compagnies aériennes, elle a toujours su
garder son avantage avec par exemple une
part de marché de 83% sur le
Paris-Marseille. Dans ce paysage, la SNCF ne
risque pas de se voir écraser par la
concurrence. Du moins pour le moment. Pour
l'heure, la Deutsche Bahn, Virgin et la
tandem Air-France Veolia ont déclaré ne pas
vouloir s'attaquer au marché français. Seule
la compagnie italienne Trénitalia s'est dite
intéressée par un Paris-Milan.
Le prix des péages. La vache à lait de la SNCF pourrait ne plus
être bénéficiaire d'ici à 3 ans s'alarme son
propriétaire. Dans un article du quotidien
les Echos paru ce lundi, la SNCF assure que
les péages payés à Réseau Ferré de France (RFF)
pour l'utilisation des lignes ferroviaires
devrait augmenter de 940 millions d'euros
entre 2008 et 2013, soit une croissance
d'environ 75%. Pour la directrice générale
déléguée en charge des grandes lignes,
Mireille Faugère, une telle augmentation
serait catastrophique pour la SNCF dont la
majeure partie des bénéfices est issue de
l'activité grande vitesse. Cette année le
résultat courant dégagé par le TGV était
d'environ 900 millions d'euros. Si l'Etat
finissait par accepter cette hausse de 940
millions d'euros, le bénéfice de cette
activité pourrait donc être ramené à zéro
dans les années à venir. Pour le gérant du
réseau, pourtant "l'ouverture de nouvelles
lignes, qui augmente mécaniquement le prix
des péages, le financement du plan de
rénovation des lignes classiques, ainsi que
l'inflation des dépenses de maintenance du
réseau, justifient cette augmentation".
Actuellement les droits de péages ne
représentent d'ailleurs que la moitié des
recettes de RFF. "Le reste est payé par le
contribuable et l'augmentation de la dette.
Il n'y a pas de raison qu'à terme le
contribuable français paye pour que des
compagnies ferroviaires étrangères fassent
des bénéfices", explique RFF. Avant de
conclure, "le gros problème de la SNCF est
justement de considérer le TGV comme une
vache à lait. Tant que la SNCF continuera à isoler
l'activité grande vitesse et laissera couler
le FRET, alors, il n'y aura pas de
solutions". En 2008, le FRET a perdu
quelques 433 millions d'euros.
Le renouvellement de la flotte.
Il y a quelques mois encore, la SNCF
envisageait de passer le contrat du siècle,
avec une commande de 200 à 300 TGV, afin de
renouveler un matériel vieillissant. Estimé
entre 6 et 9 milliards d'euros, ce contrat a
finalement été abandonné. Les incertitudes
qui planent actuellement sur le secteur ont
obligé la compagnie ferroviaire à changer de
stratégie. "Fini les rêves de grand soir
avec la commande géante de rames capables
d'aller partout, désormais le groupe aura
une politique de petits pas", expliquait
récemment au journal les Echos, un proche du
dossier. Pour réduire les risques, la SNCF
devra désormais raisonner non plus
globalement mais par segment. L'appel
d'offre en cours ne concerne plus que 35
rames destinées à l'international. Une
commande qui représenterait aux alentours
d'1,2 milliard d'euros selon les
informations de la presse.
L'augmentation du nombre de gares TGV. La SNCF entend aussi profiter des
transformations du Grand Paris pour faire de
l'Ile de France "un grand hub de la grande
vitesse", selon l'expression de Mireille
Faugère. Cette volonté part d'un constat
simple : la région serait la moins biens
desservie pour le TGV en France. "80% des
Franciliens ont un très, très mauvais accès
à TGV. Sur les 12 millions d'habitants de la
région, il n'y en a que 3 millions qui
peuvent accéder facilement à une gare",
relève-t-elle. Le rêve de la SNCF serait
donc d'atteindre l'objectif de "12 gares
pour 12 millions d'habitants", contre 7
actuellement. Pour financer ces travaux de
grande ampleur, la SNCF n'aura rien à
débourser. La plupart des infrastructures
suggérées devrait être payées par le RFF,
l'Etat et les collectivités locales. Le
projet gouvernemental présenté mercredi en
conseil des ministres prévoit déjà deux
gares nouvelles en banlieues. (L’expansion)
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[Publié le 2009-10-17] |
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T.376
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Karlsruhe (D): commande 30 trams-trains Bombardier. |
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Les exploitants Albtal-Verkehrs-Gesellschaft
mbH (AVG) et Verkehrsbetriebe Karlsruhe GmbH
(VBK) ont passé une commande de 30
trams-trains bi-modes à Bombardier. La
valeur de cette commande de véhicules
ultramodernes et confortables s’élève à
environ 129 millions d’euros (190 millions
de dollars US), et les livraisons doivent
s’échelonner d’août 2011 à septembre 2013.
Le contrat inclut une option portant jusqu’à
45 véhicules additionnels. Ces nouveaux trams-trains seront fabriqués
aux installations de Bombardier à Bautzen en
Allemagne et à Vienne en Autriche, tandis
que le site de Mannheim en Allemagne
fournira le système de propulsion et
contrôle BOMBARDIER MITRAC. Les bogies
BOMBARDIER FLEXX Urban 2500 seront fabriqués
par le site Bombardier de Siegen en
Allemagne. Ces véhicules FLEXITY Swift seront
personnalisés pour répondre aux exigences de
la ville et de la région de Karlsruhe. Pour
adapter ces véhicules de façon optimale à
l’infrastructure existante, toutes les zones
d’accès présentent un plancher bas à 50 %,
ce qui garantit le transit rapide des
voyageurs et facilite l’accès aux personnes
à mobilité réduite de même qu’à celles
voyageant avec une poussette ou des bagages
lourds. Longs de 37 m et larges de 2,65 m,
ces nouveaux véhicules peuvent transporter
244 voyageurs et sont constitués de trois
modules dont les passages entre les voitures
permettent de circuler librement d’un bout à
l’autre. Leurs bogies conventionnels à
amortisseurs pneumatiques garantissent des
déplacements en douceur et réduisent au
minimum absolu l’usure des roues et des
voies.
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[Publié le 2009-10-17] |
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T.375
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Nice (F): Tramway. |
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Comment le tramway a accru sa fréquence Le tram est plus fréquent depuis le 31 août
2009. En moyenne, les rames passent toutes
les cinq minutes aux arrêts sur la plage
horaire 8-19 heures. Au lieu de six ou sept
! Et, sauf incident sur le réseau, ses usagers
se rendent compte aujourd'hui que les rames,
plus fréquentes, sont aussi moins bondées :
c'est bien ce qui faisait « rougner » les
Niçois depuis les débuts du tram, en
novembre 2007, suivis de cet incroyable
succès ! Lequel commençait ces derniers
temps à lasser quelques « anciens »
automobilistes, d'où un léger fléchissement
de la croissance de la clientèle. Il fallait donc réagir. Des nouvelles rames:
non! Non, ce qui a changé, c'est le nombre
quotidien de rotations, c'est-à-dire
d'allers-retours au dépôt : 188 au lieu de
169, soit 19 de plus. Ou encore, en termes
de marketing, 11 % d'offre supplémentaire.
Une performance rendue possible par une idée
toute bête: la réduction du temps passé aux
terminus de Las Planas et de Pont-Michel. «
C'est au moment de l'opération de
retournement des rames au Rouret,
c'est-à-dire du changement de voie, qu'on
gagne du temps, confirme Charly Actis, le
responsable d'exploitation de la ST2N. Mais
nous sommes arrivés au minimum de temps pour
cette opération, soit quatre minutes. On
pourra passer en dessous de cette barre,
mais après avoir modifié les aiguillages: ce
sera pour plus tard. » Associé à l'élaboration de ce nouveau mode
d'exploitation du réseau, Pascal Délire, du
syndicat CGT des traminots, précise : « Les
conducteurs gagnent ainsi cinq minutes par
aller-retour sur quatre-vingt-dix. D'où ces
19 allers-retours supplémentaires. » Un nombre qui pourrait encore grimper: par
les nouvelles rames et grâce à la
modification des aiguillages. »
Choix du tracé de la Ligne 2 du tramway.
La ligne 2 du tramway ne passera pas par le
front de mer, mais par l'intérieur de la
ville. Une desserte ouest-est de 8,6 km dont
3,6 km sous terre. « La ligne 2 ira de l’aéroport jusqu’à la
gare de Riquier, en passant par le Port ».
De la gare multimodale Saint-Augustin au
carrefour rue de France-boulevard François-
Grosso, le tramway empruntera le couloir des
bus existant, via le bd René-Cassin,
l’avenue de laCalifornie, Magnan.
Pdf du tracé:
http://edito.nicematin.net/AM/pdf/TraceLigne2-tram.pdf
(Source: Nicematin.fr)
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[Publié le 200-10-20] |
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T.374
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Montpellier (F): le tramway dans le centre
commercial. |
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Le tramway de Montpellier dessert la zone
commerciale installée au sud-est de la ville
avec la ligne 1. 10 millions de visiteurs attendus par an.
150.000 m2 de commerces, soit une centaine
de boutiques et restaurants. Un hypermarché
de 12.000 m2 et le tramway arrivant au coeur
de centre commercial. L'infrastructure est
gigantesque et unique en France puisque le
centre est construit à ciel ouvert. Coût de
cette réalisation inaugurée le 23.09.2009:
120 millions d'euros. Situé à l'entrée de la ville de Montpellier,
à la sortie de l'autoroute A9, le complexe,
avec son hyper marché et ses 96 boutiques,
dont des marques renommées de vêtements ou
d'électro-ménager, représente une surface de
ventes de quelque 50.000 m2. Il côtoie d'autres commerces ouverts
auparavant, mais aussi des équipements de
loisirs, dont notamment un cinéma multiplexe
de 17 salles, un bowling, une patinoire, un
aquarium, un planétarium et de nombreux
restaurants. Une ligne de tramway le dessert, ligne qui a
été rallongée de quelques centaines de
mètres pour s'arrêter aux pieds du (ou
plutôt dans le) centre commercial. Le coût
de l’extension est de 5,5 mions €. L’ancien terminus a été rebaptisé “
Place-de-France” et le nouveau reprend le
nom d’Odysseum. Cette ligne véhicule
actuellement 130 000 voyageurs/jour: l’une
des plus fréquentées de France. (Source FR3 et Ville, rail & Transports)
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[Publié le 2009-10-20] |
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T.373
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Paris (F): extension tramway T3 : BEI finance. |
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La Ville de Paris a obtenu un financement de
500 millions € auprès de la BEI (Banque
européenne d'investissement) pour
l'extension du tramway T3 entre Porte d'Ivry
(13ème) et Porte de la Chapelle (18ème). Les
travaux ont commencé début 2009 et la mise
en service est prévue pour fin 2012. Après un prêt de 130 millions pour le
premier tronçon du tramway T3, c'est un
accord portant sur un financement de 500
millions € qui a été à nouveau signé ce
lundi entre la Ville de Paris, et la Banque
européenne d'Investissement (BEI). Ce prêt
va permettre l'extension du tramway dans les
quartiers à l'Est de la capitale. Dans un communiqué commun, la BEI et la
Ville de Paris ont déclaré que ce
financement va permettre notamment à la
capitale française de diversifier ses
ressources externes, à des conditions
optimales de durée (25 ans), de taux et de
souplesse d'utilisation. Le tramway T3 fait partie du Plan des
déplacements urbains de la région
Ile-de-France (PDUIF), et son extension de
la Porte d'Ivry à la Porte de la Chapelle
permettra, avec 26 stations nouvelles sur
14,5 kilomètres, d'améliorer les transports
publics et les interconnexions avec le
réseau du métro et du RER. (Source La
Tribune)
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[Publié le 2009-10-16] |
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V.39
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Le
dernier train de voyageurs en Belgique. |
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Si le dernier train de voyageurs à vapeur de
la SNCB a bien roulé le 20 décembre 1966, un
autre train de voyageurs à vapeur continuait
à rouler jusqu'en 1973 à BOIS-DU-LUC dans le
Hainaut. Un amateur averti rappelle cette
exploitation en communiquant un site web
intéressant.
http://locotram.skyrock.com/
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[Publié le 2009-10-16] |
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T.372 |
Flandre: Conseil Mobilité pour une approche
intégrale. |
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La politique flamande de mobilité obtient de
bons résultats dans certains domaines
(sécurité routière, transports en
commun...), mais des problèmes importants
persistent: le changement des mentalités et
le passage à des modes plus durables se font
attendre, l’infrastructure n’est pas capable
d’absorber la croissance du trafic, les
normes de qualité de l’air ne seront pas
atteintes sans efforts additionnels. C'est ce qui ressort du premier rapport du
Conseil de Mobilité pour la Flandre. Le
Conseil formule sept recommandations. Elles
portent notamment sur une harmonisation de
l'aménagement du territoire et de la
mobilité en vue de combattre la congestion,
la co-modalité, une politique
d'investissement plus performante pour la
mobilité et les travaux publics et un
secteur du transport plus performant au
niveau écologique. La ministre flamande de la Mobilité et des
Travaux publics Hilde Crevits a déclaré que
les sept points soulevés par le Conseil
figureront dans sa note de politique
générale. (Source Lloyd.be]
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[Publié le 2009-10-16] |
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C.371 |
SNCF FRET: la restructuration. |
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Le plan "de la dernière chance" pour Fret
SNCF La SNCF vient d'annoncer le plan de
sauvetage ultime pour sa division de fret.
Via la réalisation de neuf projets
industriels, la compagnie ferroviaire
française veut mettre en place un réseau
fret spécifique entre 2010 et 2015. L'objectif est entre autres de miser sur les
"autoroutes ferroviaires". Sur le trajet
Luxembourg-Perpignan, le trafic sera
multiplié par deux. L'offre des wagons isolés sera par contre
fortement réduite dans le but d'obtenir une
meilleure rentabilité. Les chances de
réussite de ce plan, qui prévoit la création
de filiales, dépendront des négociations
avec les pouvoirs publics et les syndicats.
(Source Lloyd.be)
La France engage sept milliards d'euros dans
le fret ferroviaire Le autorités françaises vont investir 7 mia.
d'EUR dans le développement du fret
ferroviaire d'ici 2020. Cette somme sera en
premier lieu affectée à la modernisation des
infrastructures. Parallèlement, la SNCF
devra innover et réformer son système
d'exploitation. A l'Etat et au gestionnaire
d'infrastructures RFF l'effort sur les
infrastructures, à la SNCF l'effort sur
l'exploitation. Elle investira dans les cinq
prochaines années au moins 1 mia. d'EUR dans
des solutions innovantes de transport de
marchandises: autoroutes ferroviaires, TGV
Fret, opérateurs ferroviaires de proximité,
etc. (Source Lloyd.be)
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[Publié le 2009-10-17] |
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C.370
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Chemin de fer belgo-allemand: ligne 49. |
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Febelrail a relayé recemment la
manifestation organisée le samedi 03 octobre
2009 par l’association allemande:
“Eisenbahnfreunde Grenzland” Site web:
www.eisenbahnfreunde-grenzland.de
D’une visite sur place, on retient les
éléments suivants: - La ligne Stolberg – Raeren Fre
n’appartient plus à la DB – infrastructure. - Pour permettre une reprise d’une
exploitation quelconque, un ouvrage d’art
situé aux environs de Breinig doit être
“réapproprié”. Rien n’est prévu
actuellement. - L’association a défriché le site de la
gare de Walheim, où comme nous l’avons déjà
écrit précédemment, tout doit être refait. - Cette association ambitionne à terme
d’exploiter touristiquement entre Walheim et
… Eupen! (Rien de moins). A ce stade, même
si c’est marginal, elle ne possède pas de
matériel roulant. |
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[Publié le 2009-10-16] |
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C.369
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B-Holding: festivités du 175e anniversaire: 2010. |
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B-Holding reconnait qu’un projet a bien
existé d’exposer du matériel roulant sur la
place des Palais à Bruxelles. Aujourd’hui,
cependant, cette idée a été abandonnée.
Selon Sudpresse Bruxelles du 29 septembre
2009, on ne connait pas les animations
censées remplacer ce projet.
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[Publié le 2009-10-16] |
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C.368
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SNCB Transport: le fret à l'équilibre d'ici trois
ans. |
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La division fret de la SNCB se dirige cette
année 2009 vers une perte de 190 millions
d'EUR. Une réorganisation en profondeur doit
faire en sorte que ce déficit sera éliminé
d'ici 2012. La direction de la SNCB négocie
actuellement avec les syndicats concernant
l'exécution des plans de réforme. On risque
l'impasse. Selon Marc Descheemaecker, administrateur
délégué de la SNCB, une injection de capital
de 250 mio. d'EUR par le holding est
nécessaire afin de sauver la filiale. Il
faudra aussi supprimer 900 des 5.000 emplois
chez BCargo Group, ce qui suscite une vive
opposition de la part des syndicats de
cheminots. Ils s'opposent également à une
possible filialisation de la division fret.
(Source: Lloyd.be du 02.10.2009)
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[Publié le 2009-10-16] |
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C.367
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SNCB exploitation: 5 ans, bilan, perspectives. |
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Perspectives d’avenir ambitieuses en termes
de qualité pour l’opérateur ferroviaire Durant ces cinq dernières années, la SNCB
revêtait une importance particulière pour
l’économie et la mobilité belges.
L’entreprise, un des plus grands employeurs
du pays, ne laisse personne indifférent. Ce
qui porte à croire que son rôle gagnera
encore en importance dans un proche avenir. Le 19 octobre 2004, le Moniteur Belge
publiait l’arrêté royal portant les statuts
de la nouvelle SNCB. Avec la parution de ce
document de loi, naissait l’entreprise SNCB,
une des trois composantes de la nouvelle
structure du groupe ferroviaire belge.
Durant les cinq années écoulées,
l’entreprise n’a cessé de poursuivre le même
objectif : celui de devenir un opérateur
ferroviaire fort et performant. Avec l’aide
de quelques facts and figures, le bilan a pu
être dressé. Le nombre de voyageurs durant ces cinq
années n’a cessé d’augmenter. La SNCB
réalise une croissance bien au-delà des
exigences formulées par l’Etat. Afin de
pouvoir réaliser cette croissance (environ
5% de voyageurs en plus chaque année) d’une
manière qualitative, la SNCB a investi dans
de nouveaux trains, modernes et
confortables.
*** la suite en cours de mise en page ***
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[Publié le 2009-10-17] |
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C.366
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Chemins de fer belges: de très belles « cathédrales
» entrent dans l’histoire : Liège-Guillemins et
Anvers Central. |
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La SNCB-Holding, Infrabel et Euro-Liège-TGV
inaugurent le 18 septembre 2009, la gare de
Liège-Guillemins. Il s’agit d’un joyau
architectural créé par l’architecte Santiago
Calatrava. « Cette gare répond au cahier des
charges précis que nous avions rédigé bien
avant d’avoir fait appel à l’architecte,
explique Vincent Bourlard, directeur général
« stations » de la SNCB-Holding. Et elle
relève de la philosophie que nous défendons
pour nos trois gares qui accueillent la
grande vitesse : utiliser les techniques les
plus pointues, l’ingéniérie la plus
développée, pour mettre la grande vitesse au
service du réseau intérieur et de notre
clientèle quotidienne de navetteurs ».
L’inauguration de la gare de Liège achève
l’implantation de la grande vitesse en
Belgique, premier pays européen à disposer
d’une infrastructure TGV intégrée de
frontière à frontière. Que de voies installées depuis cette visite
du président Mitterrand en Belgique avec,
dans ses valises, le projet TGV
nord-européen. « Sous Pompidou, la France
avait initié, avec le TGV Paris-Lyon, une
véritable révolution technologique et
sociétale. Le développement de la grande
vitesse modifiait fondamentalement les
rapports de force entre les moyens de
transport. Pour la première fois depuis
l’ère du « tout à la voiture », le train
regagnait des parts de marché ». Et fort du
résultat entre Paris et Lyon, la France
entendait exporter vers le Nord sa
technologie.
Débutait alors une véritable saga
internationale (relier les capitales
européennes –Paris, Londres, Amsterdam,
Cologne avec Bruxelles au cœur du réseau) et
nationale, la Belgique effectuant des choix
qui, avec vingt ans de recul, apparaissent
aujourd’hui comme géniaux. Le TGV ne devait
absolument pas exister de manière autonome
sur ses propres voies, dans ses propres
gares. Il ne fallait pas que les lignes à
grande vitesse soient tirées en rase
campagne, juste entre les capitales
européennes, avec des gares « aéroport », en
périphérie des villes. Il fallait que le «
TGV belge » relie les capitales, de cœur de
ville en cœur de ville, via les métropoles
d’Anvers et de Liège ; il fallait que les
lignes à grande vitesse profitent
directement au réseau intérieur, aux villes
et aux navetteurs. En Belgique, le TGV
n’était pas l’exclusivité des hommes
d’affaires : il était l’affaire de M.
Toulemonde. « Cela s’est traduit sur les
voies qu’Infrabel a modernisées et modernise
encore mais cela se traduit aussi et
merveilleusement dans la gare de Liège que
nous inaugurons ces jours-ci » reprend
Vincent Bourlard.
*** la suite en cours de mise en page ***
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[Publié le 2009-10-17] |
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C.365
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TGV
Fret: projet Carex. |
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La SNCF et Eurotunnel pourraient acheter des
rames TGV Fret pour Carex Le projet Carex - Cargo Rail Express -
atteint progressivement sa vitesse de
croisière: les constructeurs Alstom et
Siemens peaufinent leurs projets respectifs
de matériel et un choix pourrait être opéré
en principe fin de cette année. Pour la
première fois, deux opérateurs potentiels,
la SNCF et Eurotunnel, ont évoqué
l'hypothèse d'achat de rames, a déclaré à
Liège Vincent Gernay, coordinateur général
du projet Liège Carex et directeur général
adjoint d'Euro Carex, montrant ici
l'emplacement du futur terminal de Liège
Carex. L'objectif pour faire circuler les
premiers trains reste fixé à 2013.
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[Publié le 2009-09-10] |
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Edition du
07 octobre 2009 |
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C.364 |
Les
gares de Liège Guillemins et d’Anvers Central. |
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Dans la soirée du vendredi 18 septembre et
l’après-midi du vendredi 25 septembre 2009,
le prince Philippe procédera,
respectivement, aux inaugurations
officielles des gares de Liège et d’Anvers.
Ces inaugurations marquent la fin des
travaux d’investissements TGV dans les gares
belges. (Source: Belga).
Ndlr: mais ce que l’on ne dit pas c’est que
tant Infrabel que la SNCB maintiennent
artificiellement la durée des parcours
actuels entre Liège et Bruxelles à ceux de
…1956! Un arrêt très long à Louvain, le non
passage par le viaduc de Diegem/Schaerbeek
(ligne 36N), etc…
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[Publié le 2009-09-08] |
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V.38
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Bibliographie ns: Atlas ferroviaire de l’Allemagne. |
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Le Copef informe de la sortie de presse de
la nouvelle édition de l’atlas ferroviaire
de l’Allemagne “Der neue Deutschland-Atlas
2009/2010” édité par Verlag Schweers + Wall
GmbH à Koeln, 256 pages. Prix: 40€.
Renseignements: web:
www.schweers-wall.de
En vente notamment à la librairie (1er
étage) en gare de Koeln HBF; mais il est
possible de le commander via tout bon
libraire belge en communiquant sa reference:
ISBN 978-3-89494-139-0. |
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[Publié le 2009-09-08] |
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V.36
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Liège: Point de vue
“aérien” de la gare. |
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A plusieurs
reprises, le GTF vous a proposé de découvrir
le panorama de la ville à partir du
“monument Interallié”. L’histoire de ce
bâtiment est peu connue; voici quelques
éléments sur le site:
http://www.buildingsagency.be/realisatieberichten_fr.cfm?key=105
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[Publié le 2009-09-07] |
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V.34 |
Bibliographie ns:
Ferro Flash n° 259 de juillet-Aout 2009. |
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Ce numéro
contient un article sur l’histoire des
trains de secours, de levage et relevage en
F et B, par P. Rasson. Revue du Club
ferroviaire du Centre. Renseignements: G.
Bridoux, Coordinateur revue, av. Carsoel,
100, 1180 Bruxelles |
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[Publié le 2009-09-07] |
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C.363
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SNCB : gare de
Kinkempois, suppression d'activités |
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L’installation de triage "par gravité" de la gare de
Kinkempois sera mise hors service fin 2009. Il semble que
certaines activités de triage seraient ainsi transférées à
Anvers. Cette information semble angoisser certains acteurs
économiques liégeois : la décision (qui émane de la SNCB)
hypothèque-t-elle la viabilité économique du fameux
Trilogiport, la future plate-forme multimodale
(rail-route-voie d’eau) située à Hermalle-sous-Argenteau, le
long du canal Albert ? Pour rappel, Liège accueille sur ses
terres le siège du pôle de compétitivité "Transport et
Logistique", issu du plan Marshall pour la Wallonie. Le « Port autonome » n’est pas au courant de la mise hors
service de l’installation de triage "par gravité" de
Kinkempois. "On est vraiment étonné car nous négocions
actuellement l’aspect ferroviaire de la gestion du
Trilogiport", nous déclare-t-on en interne. Du côté de la SNCB, on se veut (très) rassurant. L’abandon
du système de triage par "gravité" sur le site de Kinkempois
était en effet planifié, mais il sera réalisé au profit
d’une technique plus performante. Pour Philippe Tomberg, porte-parole de la SNCB, "les wagons
isolés à destination de la région liégeoise seront regroupés
à Kinkempois et non envoyés à Anvers. Pour les wagons qui
ont d’autres destinations, il est par contre possible que la
constitution de trains complets se déroule à Anvers."
La SNCB rappelle par ailleurs qu’elle considère Kinkempois
comme l’une de ses deux grandes gares régionales de triage
(avec Gand) et espère la développer. (Source : La Gazette de Liège, F. Chardon)
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[Publié le 2009-09-06] |
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C.362 |
LGV françaises :
comment avancer ? |
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LGV EST : La
convention de financement lance enfin les travaux des 106
derniers kilomètres du TGV Est. Encore une demi-heure de moins pour faire Paris-Strasbourg.
Le trajet entre les deux villes est passé de 4 heures à 2 h
20 en 2007 avec la mise en service du TGV Est. Le voyage ne
durera que 1 h 50 en 2016. Jean-Louis Borloo a signé mardi
la convention de financement de la deuxième phase des
travaux engageant l'État, Réseau ferré de France
(l'établissement public propriétaire des voies) et seize
collectivités de l'est de la France.
Aujourd'hui, sur les 106 derniers kilomètres avant
Strasbourg, le TVG roule encore sur des voies classiques à
160 km/h. Après 2016, il pourra circuler à 320 km/h. Ce
dernier tronçon entre Baudrecourt en Moselle et Vendenheim
dans le Bas-Rhin devrait coûter 2,01 milliards d'euros. Les
travaux seront financés à hauteur de 680 millions d'euros
par les seize collectivités locales, 680 millions par l'État
français, 532 millions par Réseau ferré de France et 118
millions par l'Union européenne.
Cet accord de financement aurait pu être signé au début de
l'été s'il n'avait pas achoppé sur l'emplacement de la gare
lorraine TGV ainsi que sur la répartition des 20 derniers
millions d'euros entre les collectivités. Finalement, les
deux collectivités à l'origine de la fronde ont obtenu ce
qu'elles voulaient : l'électrification de la ligne
Paris-Troyes pour la région Champagne-Ardenne et la création
d'une deuxième gare TGV « de connexion avec le réseau
régional » pour la Moselle.
Ce projet de nouvelle ligne TGV s'inscrit dans le plan de
relance de Nicolas Sarkozy qui a consacré 1,45 milliard
d'euros sur les 26,5 milliards de l'enveloppe globale à
l'accélération de quatre projets de lignes à grande vitesse
qui dormaient au fond des cartons. Le TGV Paris-Strasbourg est un projet de «maîtrise d'ouvrage
directe par l'ensemble des collectivités publiques». L'État
et l'ensemble des collectivités financent seuls le projet.
Autres projets LGV : le schéma est différent, il est
semblable à celui des autoroutes.
Le projet de LGV Tours-Bordeaux est financé dans le
cadre d'une concession. Trois groupes de BTP sont candidats
: Bouygues, Vinci et Eiffage. Le vainqueur, qui sera choisi
au printemps 2010, paiera la moitié du projet, soit 3,5
milliards d'euros et il en aura la concession pendant
cinquante ans. C'est un système analogue à celui des
autoroutes. Le concessionnaire assume seul les risques de
trafic d'un tel projet. Il reçoit en retour une subvention
qui lui est versée au moment du lancement du projet.
Pour le
TGV Bretagne-Pays de la Loire et le
contournement de Nîmes et de Montpellier, il s'agit,
dans ces deux cas, d'un contrat de partenariat. Les trois
géants français de BTP sont à nouveau en compétition et
seront départagés. L'État et les collectivités verseront un
loyer indexé sur le trafic de la ligne. Après cinquante ans,
la ligne deviendra propriété de RFF. De plus en plus de
projets de ligne de TGV sont financés de cette manière car
ils permettent de mobiliser plus rapidement les fonds
nécessaires. (Source : Figaro.fr) |
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[Publié le 2009-09-03] |
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C.361
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Transports : le
service au client ? Enfin le bon sens ! |
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Le client
ferait l’objet d’une attention dans le domaine du transport.
Quelques citations : « …Finalement, le patron de la boite, c’est le client.
Les cheminots ont découvert que ce n’est pas à eux de dire
ce que doit être le service public ferroviaire dans les
régions, ils ne sont pas légitimes pour cela (…) dixit en
2006, Louis Gallois, past-président de la SNCF. « Je ne peux plus accepter ce genre de (situation, ndlr).
Voici mes décisions. L’information aux voyageurs sera
traitée au même rang que la sécurité. (…) Je veux
une traçabilité et un bouclage des décisions. Les
informations données par les salles de crise seront
enregistrées, de même que les informations dans les trains.
» dixit Guillaume Pepy, président de la SNCF le 27 août
2008. (Extrait de Ville Rail & Transports, n° 477).
Puissent la SNCB et le TEC notamment s’en inspirer !
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[Publié le 2009-09-03] |
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C.360 |
Pendulaire : Le
nouveau Cisalpino (CH/I) ETR 610. |
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V2 |
Deux des
quatorze rames du nouveau Cisalpino II (ETR 610) ont été
présentées le 16 juillet 2009 en gare de Lausanne. Elles
rouleront dès fin juillet 2009 sur la ligne Genève-Milan,
soit avec deux ans de retard, et avec une entrée en service
progressive. Sur la ligne du Gothard, la mise en service est
ajournée en raison de problèmes techniques. Quelques
semaines après les premières liaisons vers Milan, la ligne
sera prolongée jusqu'à Venise (I). Huit nouveaux trains de la société ferroviaire appartenant à
50% aux CFF et à 50% à Trenitalia devraient être livrés
d'ici l'entrée en vigueur du nouvel horaire en décembre
2009.
Des retards qui ont coûté cher. Une mise au point très
laborieuse et non finalisée ! La planification initiale prévoyait la mise en service des
quatorze rames pendulaires commandées auprès d'Alstom dès le
changement d'horaire 2007/2008. En raison de retards de
livraison de la société française, Cisalpino avait dû
prendre différentes mesures d'urgence pour respecter les
horaires en vigueur. Elle a notamment dû louer du matériel
supplémentaire pour plusieurs millions de francs suisses par
mois.
Ces trains ETR 610 sont en mesure de rouler jusqu'à 250km/h
sur les tronçons à haute vitesse en Italie. Le système pendulaire permet une vitesse 25% plus élevée
dans tous les virages. "En Suisse, il n'est pas possible de
dépasser 200 km/h à cause de la géométrie des voies et de
l'exiguïté du territoire, sauf dans le tunnel du Lötschberg
où il est possible de rouler à 250 km/h sur 30km", a rappelé
Manni Haller.
[Publié le 2009-08-08]
Pas de chance ! L'histoire des nouveaux Cisalpino est une
véritable saga, avec une succession de retards et de
problèmes. Les 2 nouveaux trains Cisalpino II, qui circulent depuis 2
semaines entre Genève et Milan, sont immobilisés depuis
mardi 04 août 2009. Ses exploitants ont décidé de les
retirer du trafic à titre préventif après que le logiciel a
lancé un avertissement sur le système de freinage. Reste à
savoir si le problème est informatique ou technique. Le
problème a été constaté mardi avant le départ de Genève. Le
train a alors circulé vide jusqu'à Milan, sans souci.
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[Publié le
2009-09-03] |
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V.33
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Biblographie NS : « SNCF, la mutation impossible ? » |
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De François
Regniault. Collection coup de gueule,
Jean-Claude Gawsewitch, éditeur. Parution le
20 août 2009. Quinze mois avec Guillaume
Pépy, Président de la SNCF. A lire
certainement, même en Belgique. En effet,
d’après les « bonnes pages », le contenu
pourrait s’appliquer peu ou prou aux
sociétés belges, type SNCB, Infrabel ou
groupe SRWT…. |
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[Publié le 2009-07-31] |
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T.359
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Le TEC/SRWT : urbanisme et modernité ? |
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1. Modernité
et discrimination. Alors que toutes les sociétés belges de transport en commun
(SNCB, de Lijn, STIB) mettent à disposition en différents
lieux des distributeurs de titres de transport accessibles
en tous temps (en sus d’ « aubettistes » présents à
certaines heures), le TEC/SRWT ne présente pas de tels
équipements à la clientèle sporadique (touristes) ou
habituelle. Le TEC parait négliger les apports des
technologies modernes au service des clients. Ces
distributeurs ont les avantages d’être multilingues et «
commerciaux » !Tant il est vrai que le respect de ce dernier
et la non-discrimination rapprochent ! Comment expliquer une
telle situation sinon par une crainte du management
vis-à-vis de groupes de pression ? Le TEC est donc la seule société de transport auprès de
laquelle il n’est pas possible d’acquérir en soirée, ou le
dimanche, ou parfois en période de vacances une carte de
voyages à prix réduit. Il y a donc discrimination manifeste
vis-à-vis des voyageurs obligés ou des touristes. Ces aubettes-guichets seraient titularisées. En l’absence du
titulaire, l’aubette est fermée : il en serait ainsi en
période de vacances (ex : l’important carrefour du Pont d’Avroy
: le client n’a qu’a faire de la marche…) Aucune des grandes villes Mons, Tournai, Charleroi, Namur,
Liège, Verviers, Eupen, Wavre ne parait équipée de
distributeur automatique ! En attendant une évolution conforme, il convient donc que
les chauffeurs délivrent les titres de transport à prix
réduits (carte zonal et de voyages) en dehors des heures
d’ouverture des « aubettes » (après 18h et les dimanches et
jours fériés) !
2. Urbanisme. Alors que toutes les sociétés de transport en commun
d’Europe font des efforts pour mettre les sites en valeur en
plaçant du mobilier urbain pratique et de bel aspect, le TEC
développe – particulièrement en région liégeoise – le règne
des implantations de vieilles aubettes, de containers, de
locaux préfabriqués et même de WC de chantier du plus
mauvais aloi ! Quelques exemples : - Place République française, alors qu’il existait un «
kiosque Bellens » qu’il eut suffit d’acquérir et de
moderniser - Place St Paul, - Le Pont d’Avroy/St-Gilles dont la rénovation vient de se
terminer, mais en absence de mobilier urbain suffisant. Les
aubettes placées non loin sont vieillies et dépareillées ! - La gare d’autobus de l’esplanade des Guillemins : le «
point d’entrée » de Liège : même un éclairage sécurisant y
est absent ! - Jemeppe - … On voudrait un TEC mieux intégré dans l’urbanisme de la
ville, respectueux du client et des habitants, de
l’environnement, et procurant des conditions sanitaires
modernes à ses collaborateurs, plutôt qu’un TEC…Etat dans la
région ! La SRWT (entreprise publique) pourrait participer au
concours annuel du prix de l’urbanisme : le « prix citron »
?
Un exemple de modernisme atteignable : Mulhouse !
Tourisme et dégradation. La rénovation du rond-point Grétry s’est accompagnée le
l’enlèvement des balustrades en pierre pour donner sans
doute une image de « transparence ». C’est sans compter avec
la myriades de bus qui stationnent au plus près d’un
distributeur (Tec) de café (au lieu d’atteindre le terminus
convenu) et qui dégradent gravement, de ce fait, ce qui fait
office de trottoir, puisque non conçu pour accueillir une
telle charge ! Difficile pour un touriste de saisir la vue
du Théâtre !
3. Le titre de transport unique d’abord au …sein du TEC ? Dans la presse quotidienne, il est de bon ton d’évoquer
périodiquement la problématique du titre de transport unique
pour toutes les sociétés belges de transport en commun. Les
années 2015 sont souvent évoquées ! Il s’agit là d’une
certaine manière le « monstre du Loch ness ». Récemment nous nous sommes rendus respectivement à Gand et à
Ostende. Nous avons été agréablement surpris de constater –
en confirmation – que la même carte (à prix réduit) de « de
Lijn » était valable dans ces deux villes, pourtant pour des
distances totalement différentes : à Gand, en tarif urbain,
à Ostende, en tarif zonal pour se rendre à La Panne ! Il y a donc une différence manifeste d’approche de la
problématique tarifaire et de l’usage des équipements
oblitérateurs entre « de Lijn » et le TEC. Et pourtant, on
ne le sait pas assez, les appareils proviennent des mêmes
constructeurs… Avant de tenter de mettre d’accord des sociétés appartenant
à des régions et des pouvoirs différents, il conviendrait
qu’une étape soit franchie au sein de la SRWT : les
équipements modernes et les logiciels informatiques
permettent sans aucun doute une comptabilité analytique
adéquate au sein d’un même groupe. Pourquoi, diable, y-a-t-il une différence entre une carte
zonale et une carte de voyages urbains (la base d’une
décrémentation de la somme acquise permet d’évoluer, et il
est indispensable de SIMPLIFIER les multiples tarifs et
titres de transports ! |
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[Publié le 2009-08-03] |
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T.358 |
Nantes (F) : Tram-train de Châteaubriant: les
travaux de réouverture de la voie ferrée enfin
lancés |
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Le plan de
relance n'est pas pour rien dans l'accélération du lancement
des travaux devant permettre la réouverture de la ligne
ferroviaire Nantes-Châteaubriant fin 2012 sur l'ensemble du
tracé et dès septembre 2011 pour le tronçon
Nantes-Nort-sur-Erdre. La signature de la convention de
financement le 18 juin a débloqué les fonds nécessaires,
soit 194,6 millions d'euros. [Montant réparti entre l'Etat
(18,1 %), la région (31,2 %), le département (27 %), Nantes
Métropole (10,2 %), le Feder (10,8 %) et la SNCF (2,6 %)].
La région y ajoute 44 millions pour l'acquisition des onze
trams-trains réalisés par Alstom. Les premières interventions sur l'ancienne voie ferrée
fermée à la circulation depuis 1980 entre la
Chapelle-sur-Erdre et Châteaubriant (Nantes- La
Chapelle-sur-Erdre accueille toujours du fret) débuteront en
août 2009 avec le débroussaillage. Mais des aménagements ont
déjà été lancés début 2009. Il s'agit de la construction de
l'atelier de maintenance des trams-trains à Doulon
(architecte SNCF Pascale Bonhomme, maîtrise d'ouvrage SNCF),
de la réalisation des voies d'accès à cet atelier et des
voies trams-trains 54 et 55 en gare de Nantes. Les deux
premiers seront achevés en janvier 2010 et les dernières fin
2010. Les prochaines étapes vont être fixées par le diagnostic de
la plateforme et des assainissements au fur et à mesure de
l'avancée du débroussaillage. « Suivront des levés
topographiques qui permettront de caler le tracé de la voie,
la nature des travaux nécessaires et leur ordonnancement »,
détaille Patrick Lahaye, chef du projet chez RFF, maitre
d'ouvrage des travaux d'infrastructures ferroviaires (85 %
du budget global), la maitrise d'œuvre étant confiée au
groupement SCE-Obermeyer-AUP. Les principaux postes sont la
rénovation de la voie et de la plateforme avec la création
de trois sections double-voie (Sucé-sur-Erdre,
Nort-sur-Erdre et Issé), l'électrification de la ligne avec
deux tensions de courant (750 volts et 25 000 volts) et la
signalisation. Les appels d'offres seront lancés à l'automne 2009. « L'idée
est de sélectionner une entreprise qui réalisera un panel de
prestations étendu comprenant les études, les travaux et les
essais techniques », prévient Patrick Lahaye qui annonce : «
S'agissant d'un projet innovant, il faudra que les
entreprises candidates proposent des solutions innovantes,
probablement tirées du tramway et adaptées au train ». De
fait, la technologie nécessaire à la mise en service d'un
tram-train, notamment l'alimentation électrique en 750
volts, n'existe sur aucune voie ferroviaire française. Quant
aux passages à niveau, ils seront équipés de feux
clignotants rouges utilisés sur les lignes de tramway et
qu'il faudra adapter au réseau ferré « et faire accepter par
l'Etablissement public de sécurité ferroviaire. Mais surtout, il faudra faire preuve d'une très grande
réactivité pour tenir le calendrier très serré et ambitieux
pour un programme de cette envergure.
Patrick Lahaye, chef du projet tram-train chez RFF déclare : « L'interface avec le tramway sera l'une des principales
difficultés »
Quelles sont les principales difficultés liées à la
réouverture de la ligne ferroviaire Nantes-Châteaubriant ? « Outre l'aspect innovant et le calendrier serré,
l'interface avec le tramway est certainement ce qui va poser
le plus de difficultés. Il va falloir reconfigurer le pôle
d'échanges multimodal de la Haluchère du fait du croisement
des voies ferrées et de tramway. Cela consistera à déplacer
les voies de tramway existantes pour laisser la place à
celles du tram-train et les traverses de 150 mètres vers le
nord. Enfin, la ligne de tram-train circulera sur la voie
ferrée empruntant le viaduc de la Jonelière, propriété de
RFF et dédiée au fret. Sur la voie douce contiguë, Nantes
Métropole compte faire passer la jonction des lignes de
tramway 1 et 2. Par conséquent, il est prévu un
élargissement du pont sous la forme d'une dalle de béton qui
sera réservée aux transports doux ». Des ouvrages d'art sont-ils prévus sur la ligne
Nantes-Châteaubriant ? « Non, en revanche seize passages à niveau seront supprimés
et des travaux de mise au gabarit de huit ponts situés
au-dessus de la voie ferrée devront être réalisés afin de
permettre le passage du tram-train et des caténaires. La
hauteur totale s'élève à 6,40 mètres. Des études sont en
cours pour déterminer de quelle manière il faudra
intervenir, mais la solution la plus appropriée sera
probablement d'abaisser la voie plutôt que de surélever
l'ouvrage. De fait, il est impossible d'intervenir sur les
ponts en pierre maçonnée. (Source : lemoniteur.fr)
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[Publié le 2009-08-08] |
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T.357 |
Eurotunnel
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Perte de 50%
de ses transports de camions Au cours du premier semestre 2009, Eurotunnel n'a transporté
que 354.484 poids-lourds, soit 53% de moins qu'en 2008. Le
nombre de voitures transportées a reculé de 18%, baisse
ralentie à -8% au deuxième trimestre. Eurostar a noté -6%
par rapport au premier semestre 2008, mais -1% seulement au
deuxième trimestre. Eurotunnel met la chute du trafic de camions en rapport avec
l'incendie de septembre 2008. Les transporteurs routiers ont
pris des engagements annuels avec les opérateurs
transmanche. Leur retour éventuel vers Eurotunnel est donc
généralement différé jusqu'au renouvellement des contrats.
Le transport ferroviaire de marchandises via le Chunnel
continue de baisser avec seulement 575.000 tonnes au premier
semestre, contre 665.567 au premier semestre 2008, soit 14%
en moins.
Vers une extension des activités sur le territoire français. L’opérateur du tunnel sous la Manche a annoncé ce 24 juillet
2009 être candidat à la reprise des activités de fret
ferroviaire de Veolia Cargo en France, une activité qui
représentait un chiffre d'affaires d'environ 50 millions
d'euros en 2008. L'opération est conduite conjointement avec
une filiale de la SNCF, candidate à la reprise des filiales
allemande, néerlandaise et italienne de Veolia Cargo. "Cette transaction serait la première opération de
croissance externe réalisée par Eurotunnel, rendue possible
par la réussite de la restructuration financière de 2007", a
déclaré le groupe. |
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[Publié le 2009-08-08] |
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C.356 |
Fret SNCF présente des pistes de réflexion |
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Confronté à
des pertes abyssables (sans doute 600 mio. d'EUR en 2009),
Fret SNCF présente petit à petit les "pistes de réflexion"
qui devront mener, en septembre prochain, à son projet de
plan de redressement en deux ans. Parmi ces pistes figure
une importante réduction de voilure dans le wagon isolé,
avec une concentration sur les produits dangereux et les
lots de grande taille. Autre axe de développement: le projet Euro-Carex de trains à
grande vitesse fret entre les grands aéroports européens. Le
choix du matériel - entre Alstom et Siemens - devrait se
faire en septembre. De même que celui de l'opérateur. [Voir
à ce sujet, les diverses infos publiées ici]. Enfin, Fret SNCF entend soutenir "financièrement et
techniquement" les opérateurs de fret de proximité qui
assureront les petits flux à l'avenir. (Source : lloyd.be]
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[Publié le 2009-08-08] |
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C.355 |
Les concurrents de B-Cargo gagnent du terrain |
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Les deux
principaux concurrents de la SNCB ont gagné d'importantes
parts de marché entre janvier et avril au détriment de
B-Cargo, filiale marchandises de la SNCB, écrit le De
Standaard. Ce sont Crossrail, l'ex-D&L Cargo et surtout la SNCF qui ont
bénéficié du recul de B-Cargo qui a surtout perdu des parts
de marché dans le transport international de marchandises
sur des liaisons fixes à heures régulières. Sa part de
marché est passée entre janvier et avril de 92% à 86,5%. Inversement, Crossrail est passé de 4,45% à 7,48% tandis que
la SNCF est passée de 2,47% à 4,89%. La SNCB travaille depuis des mois à la préparation d'un plan
de sauvetage de B-Cargo. Il prévoit notamment une
réorganisation drastique du trafic intérieur. [Publié le 2009-08-08]
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[Publié le 2009-08-08] |
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C.354
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Trains de Tournai à
Bruxelles en 38': pas gagné... |
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La ligne à
grande vitesse accueillera-t-elle le trafic intérieur de la
SNCB entre Tournai et Bruxelles ? C'est dans les cartons du
Gouvernement... [Voir info V32 publiée le 15.07.2009 et dans
trans-fer raw du 1er trim 2009]. L'idée est simple et pas totalement nouvelle. Il s'agirait
de faire circuler sur la ligne à grande vitesse LGV1 des
trains IC qui, au départ de Mouscron et de Tournai,
emprunteraient le raccordement sur la dorsale wallonne à
hauteur d'Antoing vers la LGV. [Ce raccordement a été
utilisé au début des relations Thalys Paris-Bruxelles et
sert chaque jour au TPV qui circule sur la dorsale
wallonne]. Cela mettrait la cité des Cinq Clochers à 38
minutes de Bruxelles et la cité des Hurlus à 52 minutes
environ. Écolo-Picardie s'était déjà prononcé en faveur d'un
pareil développement il y a trois ans. Sans succès. Sans
succès sauf que, depuis les dernières élections régionales,
la donne a changé avec la montée des Verts au Gouvernement
wallon. Ainsi, dans la déclaration de bonnes intentions
gouvernementales [Voir ci-dessus], un important chapitre est
consacré à la mobilité dont a désormais la charge le
ministre Écolo Philippe Henry, qui vient encore de se
prononcer favorable à un changement de mentalité en faveur
des transports en commun. Cela se traduit, entre autres, par
un engagement de la part de la Région à défendre plusieurs
projets, comme mettre les principales villes wallonnes à 40
minutes de Bruxelles ou encore améliorer la dorsale wallonne
actuelle. Mais, surtout, étudier la valorisation de la ligne
à grande vitesse entre Tournai et Bruxelles pour le trafic
intérieur. Et là, à en juger par les réactions recueillies
auprès de la SNCB, c'est loin d'être gagné... Selon Dominique Leclercq, ingénieur en chef chargé de la
stratégie pour le trafic intérieur, plusieurs obstacles se
dresseraient déjà face à cette intention louable, dont - et
non le moindre - l'aspect budgétaire. « Alors que l'on
prévoit déjà un déficit d'exploitation pour 2009, le coût de
l'utilisation de la ligne à grande vitesse me paraît un
élément clé de la réflexion qu'il faudra mener. Cette mesure
aurait des impacts non négligeables sur le matériel roulant
qu'il faudra nouvellement acquérir. Le parc n'est pas
suffisant aujourd'hui. L'intention gouvernementale aura des
répercussions techniques mais aussi économiques. Sans
compter qu'il faudra trouver des sillons, autrement dit des
créneaux horaires, pour faire circuler ces trains IC sur la
ligne à grande vitesse Paris-Bruxelles qui est déjà fort
bien utilisée... » Une étude de la SNCB a montré les aspects positifs de la
chose, mais aurait conclu quand même de manière négative. Le
député fédéral athois Ronny Balcaen (Écolo) a déjà promis
d'interpeller le ministre en charge des entreprises
publiques à la rentrée. (Stéphane DIRICQ, Actu24.be)
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[Publié le 2009-08-08] |
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Edition du
20 juillet 2009 |
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C.353
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GB et TGV : une première ! |
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La première ligne à grande vitesse britannique « High
Speed One », dédiée jusqu’à présent au seul service
international Eurostar, accueille désormais des
trains régionaux assurés par un
matériel neuf
entièrement construit et entretenu par le japonais
Hitachi. Jamais un train destiné à rouler en Europe
(et surtout un train à grande vitesse !) n’avait encore
été livré par un constructeur autre qu’Alstom, Siemens
ou Bombardier ! Le matériel pourra être exploité, si
l’opérateur le souhaite, « à agent seul ». (Source :
Ville, Rail & Transports). |
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[Publié le 2009-07-17] |
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D.352
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Infrabel : ligne 45 : le patrimoine s’en
va ! |
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Le 17 juillet 2009, le toit de la cabine caractéristique
du PN 24 à Malmedy, sur la route vers Waimes, est parti
sur un camion : tout est aujourd’hui disparu.
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[Publié le 2009-07-17] |
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T.351
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Tram à
condensateurs : expérimentation Alstom. |
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Suite d’une info antérieure relative aux 3 modes
autonomes. Pendant 1 an, la RATP et Alstom expérimenteront en
service commercial un tramway Citadis équipé de
supercondensateurs sur la ligne T3 du réseau francilien
(Paris). Baptisé Steem, ce projet explore les deux «
plus » offerts par le stockage d’énergie sur un véhicule
: la récupération lors du freinage et la marche
autonome. (Source : Villes Rail & Transports)
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[Publié le 2009-07-15] |
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T.350
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Linz (A) : + 23
tramways FLEXITY Outlook Bombardier. |
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La capitale européenne de la culture pour 2009
sélectionne une fois de plus Bombardier. LINZ LINIEN GmbH, filiale de LINZ AG, exploite le
système local de transport en commun à Linz. Le réseau,
qui fait plus de 180 km, est divisé en trois lignes de
tramways, 21 lignes d’autobus et quatre lignes de
trolleybus, de même que la ligne Pöstlingbergbahn. Près
de 96 millions de voyageurs ont emprunté le réseau LINZ
AG LINIEN durant l’exercice 2008. L’écartement de la
voie de ces tramways modernes est seulement de 900
millimètres !
Bombardier Transport a reçu, au début juillet 2009, une
commande de 23 tramways BOMBARDIER FLEXITY Outlook de
LINZ LINIEN GmbH. La valeur estimée de la commande est
d’environ 69 millions d’euros (97 millions de dollars
US). Linz a donc une fois de plus opté pour les fiables
tramways Bombardier. En effet, les véhicules FLEXITY
Outlook, nommés « Cityrunners », sont en service à Linz
depuis 2001. À la fin de mai 2009, les deux partenaires
ont atteint un nouveau jalon dans leur collaboration
avec le lancement du nouveau tramway Pöstlingbergbahn au
design rétro. Les nouveaux tramways FLEXITY Outlook seront fabriqués
aux usines de Bombardier à Vienne (Autriche) et à
Bautzen (Allemagne). La livraison des premiers véhicules
est prévue au début de 2011. Le nouveau véhicule commandé par Linz est une version
évoluée des 33 véhicules de type Cityrunner qui sont
déjà en service payant dans cette ville. Mesurant 40 m
de long par 2,3 m de large, les véhicules FLEXITY
Outlook peuvent recevoir 224 voyageurs. Pratiques, les
éléments de design intérieur des nouveaux véhicules
s’appuient sur plusieurs années d’expérience
opérationnelle au quotidien. Ces véhicules sont fiables
et conviennent aux gens qui ont des besoins
particuliers. Le confort accru pour les voyageurs est le
fruit d’une combinaison de la technologie de plancher
bas intégral et de bogies conventionnels. Le design
extérieur des nouveaux véhicules reprend les couleurs de
LINZ AG. En service à Linz depuis 2001, les tramways FLEXITY
Outlook étaient les premiers à jumeler un plancher bas
intégral et des bogies conventionnels. Leur intérieur
sans marche accroît le confort des voyageurs, et leur
maintenance est des plus faciles. Ce modèle a servi à
mettre au point des véhicules pour Bruxelles (Belgique),
Innsbruck (Autriche), Marseille (France), Genève
(Suisse), Valence et Alicante (Espagne) et Eskisehir
(Turquie). Les tramways FLEXITY Outlook circuleront sous
peu à Palerme (Italie) ainsi qu’à Augsburg et à Krefeld
(Allemagne). Au total, plus de 450 véhicules FLEXITY à
plancher bas intégral ont été commandés.
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[Publié le 2009-07-12] |
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A propos du Poestlingbergbahn. |
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Ce tramway très spécifique a été remis en route le 29
mai 2009 après une modernisation importante, pour son
111e anniversaire d’existence. Suite au changement
d’écartement, il peut dorénavant atteinte la «
Hauptplatz » (située au centre de la ville), où un
nouveau terminus a été établi. Trois voitures (série
501-503) ont été construites par Bombardier : 4,5
moins€/unité. Les 3 anciennes voitures seront
modernisées à Leipzig ! (Coût : 2,2 moins €/unité).
(Source : Op de Rails) Sur une distance de 4,14 km, ce tramway franchit une
différence de niveau de 255 mètres. Il est dorénavant
intégré très étroitement au réseau de transport urbain !
A la vue de la hauteur des investissements, la ville de
Linz tient manifestement à son tramway « touristique des
hauteurs » ! C’est suffisamment rare pour être souligné
!

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[Publié le 2009-07-13] |
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T.349
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Blackpool
(GB) : De nouveaux tramways Bombardier |
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Bombardier Transport a décroché au début juillet 2009,
la toute première commande pour ses tramways BOMBARDIER
FLEXITY 2, en vertu de laquelle le fabricant fournira 16
véhicules à la ville de Blackpool. Ce contrat, dont la
valeur s’élève à environ 33 millions ₤ (54 millions de
dollars US, 38 millions d’euros) est financé par le
Department for Transport (DFT), le Conseil municipal de
Blackpool et le Conseil régional de Lancashire. En
exécutant cette commande, Bombardier participera à la
modernisation du système de tramways le plus ancien au
pays, ce qui accroîtra l’attrait de cette ville et tout
en réduisant la consommation d’énergie. Les livraisons de ces véhicules doivent s’échelonner de
mai 2011 à mars 2012. Bombardier fabriquera ces
véhicules à ses usines à Bautzen (Allemagne) et à Vienne
(Autriche). Après Londres, Nottingham et Manchester, cette autre
ville britannique a choisi une solution de rail léger
Bombardier. Les tramways FLEXITY 2 feront 32,5 m de long par 2,65 m
de large, comprendront cinq sections et trois bogies, et
sont fondés sur la gamme de produits FLEXITY réputée et
fiable. Le tramway FLEXITY 2 compte de nombreux
avantages techniques, y compris des améliorations du
concept de caisse et de bogie (BOMBARDIER FLEXX Urban
3000), de la protection anticorrosion et de la structure
de la cabine de conduite, ainsi qu’une masse globale
réduite. La technologie de propulsion BOMBARDIER MITRAC
ainsi que le système de climatisation plus performant
permettront de réduire considérablement la consommation
d’énergie. |
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[Publié le 2009-07-12] |
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T.348
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Reims (F) :
Le tramway avance à grande vitesse. |
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Particularité du chantier de la future ligne de tramway
de Reims, Alstom emploie sur près de 70 % du tracé, un
système accéléré et automatisé utilisé pour la première
fois en France. Ce système baptisé Appitrack, a déjà fait ses preuves
pour les tramways d’Alger et de Jérusalem. Il permet de
réduire la profondeur d'excavation et d’améliorer
considérablement le temps de pose des voies – 200 m de
voie simple installés en une seule journée, contre 40 m
de voie double en une semaine avec une méthode
classique. Développé conjointement par la société
Astriane et Alstom, le procédé Appitrack utilise deux
machines en tandem guidées en 3D par des théodolites
Leica et un système Scanlaser. Une machine à coffrage
glissant Wirtgen SP250 coule une dalle de béton continue
et, quelques mètres derrière, une autre pose, avec une
précision de l’ordre de 5/10e de millimètre, les
systèmes de fixation des rails dans le béton. Ce procédé
présente d'autres avantages, comme l'amélioration des
conditions de propreté, d'hygiène et de sécurité du
chantier, et la diminution de son niveau sonore.
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[Publié le 2009-07-12]
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C.326
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LGV3 : Exploitation pour la DB ! Thalys absent |
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V3 |
C’est le vendredi 12 juin 2009 que la LGV3
(Liège – frontière allemande) a été
inaugurée par un spectacle devant deux rames
(ICE et Thalys) côte à côte dans le tunnel
de Soumagne. Comme annoncé précédemment, l’ICE
Bruxelles – Frankfurt/M s’élance dès le
dimanche 14 juin 2009 à l’assaut de la ligne
pour la plus grande satisfaction des clients
et de la mobilité en général. Thalys est en
retard et continuera à rouler sur la ligne
37 à 90 klm/h et dans les chantiers de
travaux jusque décembre 2009. Dans son
discours, le représentant de Thalys n’a
guère eu le fair-play de reconnaître cet «
échec », et s’est apenti sur des raisons
obscures. Infrabel, qui avait annoncé il y a
plus d’un an, la mise à disposition de la
ligne, a bien du reconnaître qu’elle n’avait
été homologuée GV que quelques jours
auparavant ! Les problèmes d’ « Ego » ont
empêché d’améliorer la mobilité des clients
un an plus tôt. (Coût sociétal). Il y a eu
démonstration éclatante de l’efficacité
française qui a mis en service beaucoup plus
tôt la LGV Paris – Strasbourg avec une
montée en puissance remarquable. Le magazine français « Ville rail &
Transports » note dans sa livraison 475 :
« Véritable serpent de mer, les 2 lignes
nouvelles GV 3 et 4 ont connu quelques
retards dans le calendrier de mise en
exploitation. La date initiale de mise à
disposition de la LGV était le 1er avril
2007… L’implémentation du système de
sécurité et de signalisation européen ERTMS
de niveau 2 n’y est pas étrangère. De
surcroit, les spécifications techniques ont
évolué durant le projet. Infrabel a d’emblée
décidé d’équiper ces lignes du seul ETCS
niveau 2 associé au système de communication
GSM-R. Certes, au regard des requis
européens, tout autre choix pour une
nouvelle infrastructure est impossible, mais
une signalisation ayant fait ses preuves (TBL
2) n’aurait-elle pu coexister avec l’ETCS ?
Infrabel fait valoir que l’installation du
seul ETCS constituait le meilleur compromis
( ?, ndlr) coût/délai/qualité du service. «
Nous ne souhaitons aucun gaspillage de
l’argent publis », précise Luc Lallemand,
administrateur délégué d’Infrabel. Mais (il
ne dit) pas un mot sur le manque à gagner dû
à une infrastructure terminée et sans
utilisation (différence entre les péages
reversés par les opérateurs pour circuler
sur une ligne classique et ceux pour
emprunter les LGV, au tarif plus élevé. (…)
Aucune précision sur le surcoût lié à la
maintenance réalisée durant ces périodes
sans exploitation commerciales. » La DB annonce une réduction de temps de
parcours de près d’une demi-heure.
Bruxelles-Koeln en 1h51min ! A Aachen, il
existe aussi une correspondance en ICE pour
Berlin. Düren possède, dès le 15 juin, une
relation directe avec Berlin ; elle a pour
but de réduire également le temps de
parcours vers Dusseldorf (relation d’essai
jusque fin 2010)! La nouvelle infrastructure de la LGV3 belge
se trouve sur l’axe stratégique
Bruxelles-Francfort pour lequel le temps de
parcours passera à 3h04 au lieu de 5h avant
la Grande Vitesse. En quittant Liège, précisément à Chênée, les
trains traversent le tunnel de Soumagne,
tunnel ferroviaire à deux voies le plus long
de Belgique (près de 6,5km), dans lequel ils
peuvent circuler jusqu’à 200km/h. Ils
longent ensuite la E40 jusque Walhorn, à 260
km/h, en passant par de nombreux ouvrages
d’art, tels que le Viaduc de José, le Viaduc
de Herve, le Viaduc de Battice, et la
tranchée couverte de Walhorn. La ligne 3
s’achève à la sortie de cette tranchée
couverte de 1,1km et rejoint la ligne
classique modernisée jusqu’à la frontière où
elle est reliée au réseau ferroviaire
allemand vers Cologne et Francfort. Les travaux de construction de la ligne 3,
effectués par la filiale d’Infrabel TUC RAIL
ont commencé en 2001 et ont duré six ans.
L’homologation des voies et de la caténaire
a été menée avec succès en octobre 2007,
suivie des tests de signalisation et des
tests des équipements de sécurité du tunnel
de Soumagne. Le SFICF (Service de Sécurité
et d’Interopérabilité des chemins de Fer) a
délivré l’homologation de la LGV3 à Infrabel
le mardi 9 juin 2009. La Ligne à Grande Vitesse Liège-frontière
allemande représente un investissement
majeur d’environs 830 millions €, sur un
total de +/- 2,2 milliards € pour la «
branche Est » (Bruxelles-frontière
allemande), en ce compris les +/- 680
millions € consacrés à la ligne 2
(Louvain-Liège) et la modernisation des
tronçons de lignes préexistantes. Notons
bien que le réseau de lignes à Grande
vitesse profite également au réseau
intérieur : sur les 139 km de ligne de la
branche Est, seuls les 36km de la LGV3 sont
en site propre ; partout ailleurs, les
lignes sont partagées avec le trafic
intérieur qui peut donc bénéficier de gain
de temps parfois considérable.
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[Publié le 2009-06-21, modifié le
2009-07-08] |
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V.32
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Régions de
Bruxelles et de Wallonie : Intentions des
gouvernements. |
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Extraits libres de passages des déclarations
gouvernementales relatifs à la mobilité.
WALLONIE
La déclaration de politique régionale
wallonne 2009-2014 compte 262 pages, et la
mobilité en représente une quinzaine, à peu
près aux deux tiers de ladite déclaration.
L'accent est mis sur la protection de
l'environnement et l'attractivité des
alternatives à la voiture. Le rail en est
une, mais c'est le transport de voyageurs
qui est au centre des préoccupations.
On note tout de même la définition d'un
véritable plan intégré "transport et
logistique" pour la Wallonie et son
positionnement sur les grands corridors de
fret européen. L'action du gouvernement
visera à lever les goulots d'étranglement et
à assurer l'entretien et la mise au gabarit
adéquat du réseau fluvial. (Commentaire de
lloyd.be)
1. Planifier la mobilité Le Gouvernement s’engage à planifier le
développement de la mobilité en instaurant un plan régional de mobilité
durable, en adéquation avec le Schéma de
Développement de l’Espace Régional (SDER).
Ce plan se déclinera à l’échelon local, en
encourageant davantage les communes à
réaliser des plans communaux ou
intercommunaux de mobilité durable et en
prévoyant au minimum un poste de conseiller
en mobilité par bassin de vie. Ces plans permettront d’identifier les
enjeux de déplacement, de stationnement et
d’accessibilité des divers lieux tant pour
le transport de personnes que de
marchandises. Ils doivent aussi comprendre
des mécanismes d’évaluation des effets
produits en regard des objectifs fixés,
notamment en termes environnementaux et de
fluidité. La coopération entre les communes
d’un même bassin de vie et entre Région et
communes sera renforcée. 2. Améliorer l’offre des transports publics
comme base d’une mobilité durable 2.1. Le groupe TEC NDLR : De façon surprenante, la déclaration
vise le groupe TEC et non un moyen de
transport ! 2.1.1. Améliorer l’offre Le Gouvernement s’engage à : • aménager les voiries pour donner la
priorité au bus afin que leur vitesse commerciale et leur régularité soient
concurrentielles par rapport à la voiture (bandes bus, sites propres
inaccessibles aux autres véhicules motorisés, priorité aux carrefours,
télécommande de feux prioritaire, équipement pour faciliter les arrêts, etc.).
Ces équipements et infrastructures pourront être implantés
notamment sur les espaces de circulation et de stationnement existants.
Avant fin 2010, le Gouvernement établira une
liste non–exhaustive des axes concernés et
prioritaires, en particulier dans les
centres urbains. Leur aménagement sera
progressivement mis en oeuvre d’ici 2014. 2.1.2. Structurer le territoire Afin d’inciter davantage de voyageurs à
utiliser les TEC, le Gouvernement veillera à
mettre en oeuvre, dans le cadre des moyens
budgétaires disponibles, les projets de
transports en commun structurants identifiés
pour les quatre grandes villes wallonnes,
incluant la mise à niveau du réseau et la
réalisation d’investissements nouveaux pour
les transports publics (sites réservés,
priorités aux feux, etc.) : o à Liège, le développement progressif d’un
réseau de tram – selon un tracé à concerter
– en complémentarité avec les autres moyens
de transport o à Charleroi, la finalisation du métro et
l’étude d’un développement vers le Sud par
une ligne de tram vers Nalinnes-Bultia ; Tous les engagements qui relèvent du contrat
de gestion du groupe TEC seront intégrés par
voie d’avenant au contrat actuel et feront
partie intégrante du contrat de gestion
débutant en 2011.
2.2. Les chemins de fer La Région doit se doter d’une vision
intégrée du développement structurel du rail. S’appuyant sur une
expertise ferroviaire transversale aux divers départements du Service Public de
Wallonie (économie, aménagement du
territoire, mobilité, travaux publics et
environnement) le Gouvernement établira un
plan de développement de la desserte
ferroviaire, en adéquation avec le SDER. Ce
plan sera établi en 2010 et présidera aux
orientations ferroviaires prioritaires. Il
sera évalué par le Gouvernement chaque année
et démontrera une contribution chiffrée aux
objectifs environnementaux et de mobilité.
Il identifiera les principes à traduire en
décret et textes législatifs qui garantiront
l’intégration du rail dans les compétences
économie, mobilité, travaux publics et
aménagement du territoire. La cellule
ferroviaire sera renforcée et impliquera les
diverses administrations concernées.
Dans ce cadre, le Gouvernement défendra les
projets suivants : • mettre les principales villes wallonnes à
30 minutes entre elles et à 40 minutes de Bruxelles, tendre vers une
fréquence de train toutes les 30 minutes et améliorer la ponctualité ; • supprimer les goulots d’étranglement
(notamment sur l’axe Athus-Meuse et la dorsale wallonne) ; • assurer le suivi des travaux de
modernisation et l’extension des capacités de l'axe Bruxelles-Luxembourg et demander
l'utilisation de trains pendulaires sur son tracé ; • améliorer la dorsale wallonne actuelle et
envisager l’utilisation de trains
pendulaires ; • étudier la valorisation de la ligne à
grande vitesse entre Tournai et Bruxelles pour le trafic intérieur ; • finaliser le RER et prendre, dans ce
cadre, des mesures spécifiques visant à garantir la densification des noyaux
urbains existants ; • augmenter la capacité de l’infrastructure
ferroviaire au-delà de Louvain-la- Neuve vers Gembloux et au-delà de Nivelles
vers Luttre ; • améliorer les dessertes urbaines SNCB par
des services de type RER autour de Liège (REL), voire Charleroi (REC)
et Namur (REN). Il s'agit ici de compléter le réseau urbain TEC par une
desserte ferrée plus fine de ces agglomérations ; • rénover plusieurs gares importantes de
Wallonie en fonction notamment des critères d’efficience rationalité/coût ; • construire une nouvelle gare SNCB, selon 2
options à étudier, souterraine ou en surface, à l’aéroport de Charleroi ; • s’opposer aux fermetures d’arrêts et
envisager des réouvertures de lignes et d’arrêts, dont la ligne Manage-Nivelles-Ottignies,
en ce compris les lignes transfrontalières ; • améliorer la desserte ferroviaire des
terminaux, des ports, des sites d’activité et des carrières, dont la
réalisation du raccordement ferré de la plateforme multimodale Garocentre à La
Louvière. Les sites accessibles par le rail ou raccordables au rail, seront
privilégiés dans le cadre des politiques d’affectation du sol et de
développement économique. Des partenariats sont à envisager avec les
transporteurs et les industriels ; • encourager le recours aux trains légers,
dans le cadre des compétences de la SNCB ; • mettre en circulation de nouvelles
voitures à double étage ; • inviter la SNCB à être partenaire des
mesures « pics de pollution » ; • augmenter la fréquence des trajets
transfrontaliers et à travers la frontière linguistique pour encourager la mobilité des
travailleurs ; • assurer une tarification transfrontalière
équivalente à la tarification en trafic intérieur.
6.2. Évolution du réseau routier Le Gouvernement wallon veillera, en fonction
des disponibilités budgétaires, à • mener à bien le projet de la sortie sud de
Charleroi : De plus, le trafic local et vers le centre
de l’agglomération sera amélioré par la création d’une nouvelle ligne de tram
en site propre entre Nalinnes Bultia et Charleroi. Pour rappel, Charleroi attend depuis plus de
trente ans une solution pour sa sortie Sud
(dossier de l'E420), e développement du
transport routier et l'afflux de nouveaux
résidants à la périphérie de la ville ayant
accentué au fil du temps l'engorgement de la
N5. Une route à deux fois une bande de
circulation partira du rond-point « Ma
Campagne » vers l'Est pour aller rejoindre
le R3 à la Blanche Borne (Bouffioulx). Dans
le même temps, la Nationale 5 sera aménagée,
avec la création d'une ligne de tram en site
propre reliant la gare de Charleroi Sud au
rond-point du Bultia (Nalinnes). « Et on
étudiera l'hypothèse d'une trémie sous le
Bultia, pour vérifier si cela est nécessaire
», confie un négociateur de l'Olivier
wallon. • réaliser le contournement de Couvin et
prendre dès le début de la législature, en concertation avec les
autorités locales, des mesures radicales pour sécuriser la traversée du
centre (signalisation adaptée, aménagements de sécurité pour les piétons,
limitation du trafic dangereux à certaines heures de la journée, etc.) ;
NDLR : ce contournement est indispensable
pour espérer le maintien de l’exploitation
sur la ligne 134.
7. Développer le transport durable de
marchandises De manière transversale, le Gouvernement
entend : • définir un véritable plan intégré «
transport et logistique » pour la Wallonie, garantissant la cohérence
territoriale, économique, sociale, environnementale et budgétaire ; Pour le transport ferroviaire, le
Gouvernement s’engage à défendre les projets suivants : • assurer une priorité suffisante au fret
notamment par la recherche de couloirs peu utilisés, voire secondaires, où
les aménagements resteraient limités tout en permettant d’accroître la
capacité, la rapidité et la flexibilité ; • développer le transport combiné notamment
de la frontière française à la frontière allemande ; • améliorer la compétitivité du rail sur les
longues distances, en s’inscrivant dans les initiatives européennes (interconnectivité
transrégionale, interopérabilité, création de sillons
horaires transnationaux) ; • favoriser le raccordement au réseau
ferroviaire des sites industriels et zones d’activités, en ciblant les trafics
conventionnels massifiés. Pour le transport de marchandises en ville,
l’action du Gouvernement visera à: • instaurer un interlocuteur unique dans les
communes, chargé de la mise en place d’une politique intégrée de
distribution urbaine ; • étudier la mise en place de plateformes de
distribution urbaine aux extrémités des villes, basée sur la
mutualisation des tournées de livraison et utilisant des véhicules plus légers ; • étudier la création de zones logistiques
urbaines dont l’accessibilité multimodale est garantie afin de localiser les
professionnels plus près des noyaux
d’habitat et, ainsi, limiter les mouvements
de véhicules.
9. Transport aérien :
Le Gouvernement s’engage à : • améliorer l’accès aux deux aéroports
régionaux en réalisant : o pour l’aéroport et l’aéropôle de Gosselies,
l’étude d’un prolongement de la ligne de tram et d’une gare de
passagers, selon 2 options, souterraine ou
en surface, en requérant auprès de la SNCB
le maintien de l’offre ferroviaire existante
dans la région et notamment à Marchienne-au-Pont
; o le raccordement de Bierset à la ligne TGV
fret (projet Euro-Carex) et le maintien
d’une offre de transports en commun
suffisante de et vers Liège ; • rechercher des synergies entre aéroports
et avec les trains à grande vitesse, afin d’encourager une offre et un
développement appropriés à chaque site ;
Région de Bruxelles Capitale Le maintien du caractère entièrement public
de la STIB est confirmé. Il ne sera procédé
à aucune privatisation, même partielle, des
organes de la société de transport public
bruxellois, ni à aucune externalisation de
services qui mettrait en péril le caractère
public de la STIB. Le Gouvernement veillera à ce qu'il ne soit pas recouru à la
possibilité d’affermer certaines lignes. Les négociations seront entamées
immédiatement avec l’Etat fédéral pour la
conclusion d'un nouvel accord de coopération
permettant de financer et de cofinancer une série de grands travaux
dont notamment l'extension du réseau vers le
Nord-Ouest et le Nord-Est de Bruxelles pour
desservir la zone de Neder-Over-Hembeek,
l'hinterland et le grand bassin d'emplois
qu'est la zone de l'aéroport de Zaventem. Le Gouvernement considère comme prioritaires
les projets d’ensemble suivants : 1) L'étude de la prolongation du pré-métro
et métro à Schaerbeek et à Uccle et du
passage du métro à Evere, moyennant
intervention financière fédérale.
L'extension du métro sera définitivement
confirmée en tenant compte des éléments
suivants : • la demande ne peut être rencontrée par un
autre TP (soit à partir de 6.000 passagers/h); • les coûts d'infrastructures et leurs
amortissements • que des mesures de rationalisation de la
circulation en surface soient prises sur
cette liaison 2) Le Rond-Point Churchill et la Place
Vanderkindere; 3) La desserte de Forest et du bas de
Saint-Gilles; 4) La liaison pré-métro Midi-Anneessens; 5) La prolongation du tram rue Marcel Thiry; 6) La création d'une ligne de tram reliant
la gare de l'Ouest au Westland Shopping
Center. 7) La desserte de l'hôpital de l'AZ VUB et
Brugman; 8) La finalisation des études relatives à la
conversion du bus 71 en tram.
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[Publié le 2009-07-15] |
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V.31 |
Bibliographie NS : 150 Joer Eisebunn zu
Lëtzebuerg |
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150 ans de chemin de fer au Luxembourg. Un
anniversaire de cette ampleur est sans aucun
doute l'occasion de regarder un instant en
arrière, pour contempler le chemin parcouru,
et parler d'histoire et d'évolution. Mais
c'est également l'occasion de regarder vers
l'avenir, et de soulever de nouveaux défis
en matière de mobilité durable, au niveau
national, régional ou encore européen.
Aussi, pour que cet événement historique
reste gravé dans la mémoire de chacun
d'entre nous, et bien au-delà de cette année
de célébration, plusieurs spécialistes
luxembourgeois se sont réunis autour d'un
projet commun : celui de la réalisation d'un
magnifique livre anniversaire ! Historiens
ou experts du chemin de fer, Charel Bartel,
Charles Léon Mayer, Robert L. Philippart,
Jeannot Poeker et Denis Scuto y retracent
l'histoire, l'impact et l'avenir d'un moyen
de transport qui a façonné le paysage
politique, économique et social du pays
comme nul autre. « 150 Joer Eisebunn zu Lëtzebuerg » sera
disponible dès le mois de novembre 2009.
Prix de vente : 20 euros en commande par
souscription et 30 euros en librairie.
Commandez dès à présent le livre « 150 Joer
Eisebunn zu Lëtzebuerg » sur le site
Internet
www.eisebunn.lu
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[Publié le 2009-07-13] |
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V.30
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Bibliographie NS : La grande aventure des Chemins de
fer |
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Par Alain Frerejean, Flammarion, 2008; 500
pages de textes. Les 6 parties qui divisent
le temps se composent de chapitres «
indépendants » des uns des autres : ils se
lisent donc séparément. Facile et amusant à
lire. 25€ environ. |
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[Publié le 2009-07-12] |
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