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Edition du
20 février 2011
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L'édition est maintenant téléchargeable en fichier PDF
cliquer sur le lien
ci-dessus pour télécharger le feuillet
| T.572 |
Métro léger de
Charleroi : le pont sur la Sambre |
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| T.571 |
STIB : perspectives |
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| C.570 |
Les 'incidents' de
transport! |
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| C.569 |
Ligne 162 : le
raccordement ferré d'Ardenne Logitics |
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| C.568 |
Réouverture de la
ligne ferroviaire 154 Dinant-Givet |
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| C.567 |
La dette financière
historique de l'ancienne SNCB |
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| C.565 |
Les investissements
prévus au triage de Monceau |
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| C.564 |
Communication des
informations ferroviaires |
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| C.563 |
Nouveau plan de
transport |
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| C.562 |
Ligne 162 :
financement européen de la modernisation |
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| C.561 |
L'entité 'coordination
du rail' au sein du SPF Mobilité |
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| C.560 |
SNCB et chaine de
mobilité |
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| C.559 |
SNCB 'marchandises' :
B-Logitics |
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| C.558 |
A propos du RER de
Bruxelles |
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| C.557 |
Ligne 204 Gand : une
exploitation 'voyageurs' ? |
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| C.556 |
Rhin d'Acier :
l'Allemagne soutient la Belgique dans le choix du tracé
historique |
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| C.555 |
SNCB Holding veut
gérer toutes les gares |
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| C.554 |
Chemins de fer belges
: commentaires divers |
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Edition du
17 janvier 2011
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| C.553 |
Sécurité et «
tramway-un rail » à Clermont-Ferrand (F). |
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Un déguidage d'une
rame du « tramway-un rail » est intervenu le 10
janvier 2011, en fin d'après-midi, entre les Carmes
et la place Delille. Le tram a frotté sur au moins
25 mètres. L'alarme s’est déclenchée par deux fois
avant l'accident.
"Sur le tram, au moindre tressautement du galet de
guidage, l'alarme se déclenche" nous a-t-il été dit.
"Si à chaque fois, on devait interrompre la
circulation, soulever le tram pour voir ce qui se
passe, c'est tout le trafic qui serait suspendu
plusieurs par jour". Est-ce cette haute fréquence
d'alarmes qui a pu endormir la vigilance le 10
janvier 2011? Ce jour là, ce n'était plus un banal
"tressautement du galet" qui avait déclenché
l'alarme mais carrément la sortie du système de
guidage; ce qui n'était jamais arrivé jusque-là.
C'est en effet le premier déguidage avec des
passagers après 5 millions de kilomètres parcourus.
(Source : la Montagne.fr)
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[Publié le 2011-01-17] |
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| C.552 |
Le tram à nouveau à
Quévrain ? |
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Suite de l’info
T517V2.
On sait que le Syndicat Intercommunal des Transports
Urbains de Valenciennes (SITURV), projette la
création de nouvelle ligne de tramways reliant
Valenciennes à Crespin. Le SITURV dispose du
financement pour ce projet estimé à 150 millions
d’Euros.
Le tracé, en voie unique, partira d’un débranchement
sur la ligne 1 à Valenciennes. Il empruntera ensuite
majoritairement l’axe central de l’ancienne RN 30,
jusqu’à l’entrée d’Onnaing, puis bifurquera pour
longer la voie ferrée Valenciennes- Mons, jusqu’à
l’ancienne gare de Crespin. Les 10 stations
envisagées permettront à près de 75 000 habitants
d’accéder à un mode de transport performant.
Le SITURV a donc obtenu de RFF de construire sa
ligne sur l’assiette d’une des 2 voies de la ligne
désaffectée, en laissant la possibilité d’utiliser
la deuxième voie pour un usage purement ferroviaire.
Le SITURV a contacté le Bourgmestre de Quiévrain et
le député local, afin d’envisager de prolonger la
ligne jusqu’à la gare de Quiévrain. C’est une
opportunité exceptionnelle pour la ‘région’ ! En
pratique cette prolongation de Quiévrain coûterait
environ 4 millions d’Euros.
Comme il s’agit d’un Tramway, cet investissement
pourrait être pris en charge par la Région wallonne.
Mais il faut également l’autorisation d’Infrabel
pour pouvoir utiliser une des deux voies
désaffectées entre Quiévrain et la frontière
française, c’est-à-dire un tronçon d’à peine un
kilomètre !
Ce vendredi 14 janvier 2011se tenait une réunion de
travail à Quiévrain réunissant tous les intervenants
dans ce dossier. Tous les parlementaires de
Mons-Borinage y étaient conviés. Il en est ressorti
un large consensus pour soutenir le projet. (Source
: E. Thiebaut)
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[Publié le 2011-01-17] |
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| C.551 |
Train ou autocar : un
problème mal posé ! |
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« Il est plus
rationnel de moderniser la voie ferrée et son
exploitation »
Jean Sivardière, président de la fédération
nationale française des associations d’usagers des
transports dans V,R&T 509)
Le car (ndr : autobus) est souvent irremplaçable,
particulièrement pour des servir des territoires
périurbains et ruraux dépourvus de voies ferrées,
mais il ne peut pas tout faire. Mais dès lors qu'il
s'agit de dessertes régionales ou interrégionales,
il faut donner toutes ses chances au train et ne
réduire son rôle que là où son manque de pertinence
économique est incontestable. Car vouloir transférer
du trafic du train sur le car revient en réalité à
en reporter sur la voiture.
Quelques idées développées :
- Il faut d’abord s’interroger sur les causes d’une
trop faible fréquentation et tenter de maximiser la
clientèle
- Il faut aussi s’interroger sur les coûts
d’exploitation des trains ‘locaux’ par l’opérateur
historique
- Une erreur fréquente consiste à admettre que le
train et le car rendent le même service
- Ceux qui ne le prennent jamais (ministres, élus)
vantent volontiers l’autobus
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[Publié le 2011-01-17] |
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| C.550 |
Le premier Tram-Train
en France : à Mulhouse (F). |
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Premier tram-train
interconnecté de France, le tram-train qui reliera
Mulhouse à Thann a été mis en service le dimanche 12
décembre 2010. Il permet de développer fortement
l’offre de transports publics dans l’agglomération
mulhousienne et sa périphérie.
Le tram-train qui relie Mulhouse à Thann est le
premier de France à justifier pleinement son nom.
C’est bien la première fois qu’un réseau urbain
(celui du tram) est relié au réseau ferré national
français (celui du train). Cette connexion permet au
tram-train de circuler aussi bien en ville qu’entre
Mulhouse et Thann, malgré les caractéristiques
techniques différentes des deux réseaux.
Le réseau urbain, sur lequel circule le tramway
depuis 2006, est totalement intégré à
l’environnement citadin. Les rails sont fixés dans
le bitume, le pavé ou le gazon et l’alimentation
électrique s’effectue en 750 volts continu. Le
réseau ferré national, ordinairement emprunté par
les trains de la SNCF (TER, Corail, TGV, Fret), est
un environnement radicalement différent : les rails
sont fixés sur des traverses bloquées par du ballast
(pierres concassées), l’alimentation électrique se
fait sous 25 000 volts alternatif. Pour raccorder
ces deux environnements, une voie dédiée a été
construite entre le rond-point Stricker à Mulhouse
et la gare de Lutterbach. Les rails sont posés sur
du ballast et la tension est de 750 volts, ce qui
permettra au tramway urbain d’aller jusqu’à
Lutterbach. Au-delà de Lutterbach, seules les rames
bleues et grises du tram-train sont techniquement
capables de poursuivre sur le réseau ferré national.
Anatomie du tram-train :
•Identité : 12 rames Siemens Avanto
•Capacité : 231 passagers, 85 places assises
•Vitesse maximale : 100 km/h
•Poids : 60 tonnes
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[Publié le 2011-01-17] |
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| C.549 |
L'interminable périple
du train Strasbourg-Port Bou (F) |
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Lu dans la presse
française.
Environ 600 passagers partis dimanche soir
26.12.2010 de Strasbourg à destination de la
frontière espagnole ont enduré un trajet d'au moins
24 heures. Le trajet devait durer 11 heures. Il aura
duré au moins 24 heures pour les 600 passagers du
train 4295, parti de Strasbourg dimanche soir. Ils
ont dû affronter une série de rebondissements
rocambolesques, allant de la panne de locomotive au
conducteur retardé par les intempéries.
Le convoi est parti dimanche soir de Strasbourg avec
un peu de retard, pour un trajet de nuit à
destination de Nice ou de Port Bou, près de la
frontière espagnole. A Belfort, il s'arrête une
première fois. Le conducteur, qui avait travaillé
trois jours d'affilée, doit passer la main pour des
raisons de sécurité. Mais le remplaçant, appelé de
Lyon, a des difficultés à rejoindre les lieux en
raison des intempéries. Il n'arrive qu'à six heures
du matin.
Ensuite, c'est une intervention de la police qui est
requise pour faire descendre deux ou trois individus
ivres qui importunent leur entourage. Un autorail en
panne sur la voie ralentit encore le convoi. Arrivé
en Saône-et-Loire en début d'après-midi, le train
est de nouveau immobilisé trois heures en gare de
Tournus, en raison d'une panne de motrice. La SNCF
fait alors venir un autre engin de Chalon-sur-Saône.
Le train repart enfin pour Lyon vers 17 heures, où
les passagers à destination de Port-Bou sont
transférés dans un TGV, tandis que ceux se rendant à
Nice restent dans le train Corail.
Quelques dizaines de passagers sont arrivés
finalement lundi peu avant 22 heures à Perpignan.
Une dizaine d'entre eux devaient ensuite être
acheminés en autobus à Port-Bou et Cerbère, du côté
français de la frontière, d'après la SNCF. «On est
très soulagés d'être arrivés», a dit Solange gare de
Perpignan avec son conjoint Vincent et leurs deux
enfants de quatre et un ans. «On a l'impression
d'avoir vécu un naufrage», a-t-elle poursuivi. Elle
prend néanmoins les choses avec philosophie: «Dans
l'ensemble, ça s'est bien passé».
Un «enfer roulant»
A bord, certains passagers ont pu faire part aux
médias de leur exaspération. L'un d'entre eux,
Benjamin, a rapporté que le train était resté à
l'arrêt «sans chauffage ni éclairage», et que
certains passagers étaient «au bord de la crise de
nerfs». Sur Twitter, Aubin, un passager, évoquait un
«enfer roulant». «On a eu un petit plateau repas,
les distributeurs de boissons ne marchent pas. On a
l'impression qu'on se moque de nous», a confié de
son côté Ralph Lidy, un passager, interviewé par
TF1. Seuls 300 plateaux-repas ont été servis aux
voyageurs à Besançon. Ceux qui n'avaient pu en
profiter ont été servis en gare de Perracheà Lyon.
Une autre voyageuse, Sandrine, déplorait le manque
d'informations, qui perturbait certaines personnes
âgées. Franck Asparte, la quarantaine, explique pour
sa part : «On est très remontés. Il y a une avocate
à bord et on est 300 à 400 voyageurs prêts à lui
remettre nos mails et nos numéros de téléphone pour
constituer un comité et porter plainte contre la
SNCF».
La SNCF a confirmé lundi après-midi un retard global
de «plus de 12 heures», évoquant «une avalanche
d'incidents liés aux conditions climatiques et à des
problèmes techniques». «C'est un incident grave mais
isolé dû à une succession rarissime d'incidents»,
s'est justifié sur RTL Didier Cazelle, directeur des
services aux clients à la SNCF. Selon lui,
transférer les passagers dans un autre train aurait
requis du temps. Il a toutefois reconnu que le
cafouillage à Belfort pouvait s'expliquer par les
«nombreuses recompositions des affectations de nos
conducteurs liées aux intempéries et aux pointes de
trafics». L'entreprise publique a annoncé qu'elle
rembourserait intégralement tous les passagers et
leur offrirait en sus un aller-retour.
Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de
l'Ecologie et des Transports, a estimé sur RTL que
«…Evidemment, ça fait un retard qui, comme cela,
paraît hallucinant».
Ndr : Le web était saturé de relations et de
témoignages sur cet «enfer roulant».
Dans leur malheur, ces clients de la SNCF peuvent
s’estimer « heureux » : on connait des cas, en
Belgique, où le conducteur abandonne une partie du
parcours (temps de conduite « dépassé »), continue
en taxi, et le train est supprimé pour le solde du
parcours: les voyageurs sont abandonnés, à quai dans
une gare quelconque. Parfois ce parcours résiduel
est faible.
Evolution de la conscience professionnelle de
certains acteurs… Les sociétés de transport en
commun (train, bus, avion) ont aussi, un véritable
problème de communication pertinente au bon endroit
(y compris dans un train, une gare ou un aéroport)
et au bon moment : étrange à l’époque des téléphones
mobiles.
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[Publié le 2011-01-17] |
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| C.548 |
Toulouse (F): le
tramway entre en service discrètement. |
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Le tramway de Toulouse
est entré en service discrètement le samedi matin 11
décembre 2010, deux semaines après l'annulation à la
dernière minute de l'inauguration prévue en grande
pompe, liée à une grève du personnel qui s'est
prolongée jusqu'à vendredi après-midi sur des
revendications salariales.
Samedi matin, la première rame a entamé à 04h50 le
parcours des 10,8 km de la ligne reliant le
centre-ville au nord-ouest de l'agglomération, près
de l'usine de l'Airbus A380 à Blagnac.
En ce matin givré à Toulouse, vers 08h30, ils
n'étaient pourtant qu'une poignée de passagers à
descendre du tram au terminus toulousain, en
correspondance avec le métro, a constaté un
journaliste de l'AFP. L'affluence est attendue pour
la mi-journée dans le sens banlieue-Toulouse, à
raison d'un tram toutes les 10 minutes, pour les
courses de Noël en ville, indiquait-on chez Tisséo.
En rythme de croisière, avec une rame toutes les
sept minutes, le tram doit transporter 30.000
voyageurs/jour et désengorger les axes routiers vers
la quatrième métropole de France (400.000 habitants
intra muros et 700.000 dans l'agglomération).
Le syndicat mixte des transports en commun (SMTC-Tisséo),
qui avait prévu la gratuité du tram le week-end du
27 novembre, pour fêter son retour après 53 ans
d'absence, organisera l'opération les 18 et 19
décembre, a précisé vendredi le maire de Toulouse et
président du SMTC Pierre Cohen.
La mobilisation des 70 conducteurs pour une prime
mensuelle de polyvalence bus-tramway de 86 euros
avait déclenché le blocage. Ils n'ont finalement pas
obtenu gain de cause sur ce point.
L'accord signé vendredi 10.12.2010 après-midi avec
la direction de Tisséo "marque la fin d'un conflit
inutile au vu de ce qui a été signé", déclarait
alors M. Cohen devant la presse.
Comme prévu avant la grève, les personnels impliqués
dans le démarrage du tramway toucheront une prime
ponctuelle de 300 euros pour leur implication dans
le projet. L'accord ne porte que sur les conditions
de travail: il accorde aux conducteurs de tram trois
jours de congés de plus par an et des aménagements
d'horaires.
Quelques caractéristiques :
Temps de parcours estimé d’Aéroconstellation à
Arènes : 37 min.
La fréquence :
Du lundi au vendredi, un tram toutes les 8'.
Le samedi, un tram toutes les 10’.
Le dimanche, un tram toutes les 22’.
En soirée, un tram toutes les 15’, puis 30’ à partir
de 22h.
Sur chaque quai de station du tram, une borne
d’information vous indique en temps réel la durée
d’attente jusqu’à la prochaine rame.
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[Publié le 2011-01-17] |
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| C.547 |
Alstom équipe la
flotte des CFL avec l’ ERTMS Atlas |
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Les Chemins de Fer
Luxembourgeois (CFL) ont choisi Alstom pour équiper
le troisième et dernier lot de leur flotte de trains
avec la solution de signalisation ERTMS* Atlas. Le
contrat s’élève à plus de 13 millions d’euros. Il
porte sur l’équipement de 19 locomotives et 22
automotrices deux-niveaux. C’est ainsi l’ensemble de
la flotte des CFL (plus de 100 trains) qui
fonctionnera avec la solution ERTMS niveau 1 d’Alstom,
pour une valeur totale supérieure à 30 millions
d’euros.
CFL est un opérateur précurseur dans le déploiement
du système de signalisation ERTMS. En 2003, il a
déjà confié à Alstom une première phase d’étude et
d’équipement de 10 prototypes. En 2006, il lui a
commandé l’équipement de 18 automotrices (lot 1) et,
en 2008, l’équipement de 20 locomotives et de 20
voitures pilotes (lot 2).
Les équipements Atlas seront fabriqués sur les sites
Alstom de Charleroi et Villeurbanne. Les équipes
Alstom intègreront ensuite les équipements à bord
des trains dans les ateliers des CFL à Luxembourg.
Les trains nouvellement équipés entreront en service
à partir de 2012 sur les réseaux luxembourgeois,
français et belge.
La solution ERTMS d’Alstom, Atlas, permet de
fluidifier le trafic et d’optimiser les cadences des
trains, tout en assurant la sécurité des passagers.
Elle garantit une parfaite interopérabilité sur
l’ensemble du réseau européen et renforce la
rentabilité des réseaux. (Communiqué Alstom)
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[Publié le 2011-01-17] |
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| C.546 |
Les taxis : un
complément pour De Lijn. |
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Le projet-pilote de la
société flamande de transport en commun De Lijn de
remplacer ses bus par des taxis sur certaines
tranches horaires peu fréquentées permet
d'économiser 177.000 euros par an et d'employer
ailleurs l'équivalent de 2,7 chauffeurs de bus.
Quinze lignes de bus limbourgeoises fonctionnent
actuellement avec ce système, par lequel le voyageur
téléphone à De Lijn qui décide alors de faire passer
le bus ou d'appeler un taxi. Le client paie le tarif
De Lijn, tandis que la société complète le montant
auprès de la société de taxi. (Réponse de la
ministre flamande de la Mobilité, Hilde Crevits.)
Près d'un demi-million de voyageurs ont eu recours
aux taxis de De Lijn l'an dernier. (Source 7/7)
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[Publié le 2011-01-17] |
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| C.545 |
Création de la 10e
entreprise ferroviaire belge. |
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Ronny Dillen veut se
relancer dès février 2011 dans le transport
ferroviaire de marchandises. Sa société RailTraxx
vient en effet de recevoir le certificat de sécurité
B, valable aussi pour les marchandises dangereuses.
Elle sera la dixième à pouvoir circuler en Belgique.
Dillen avait co-fondé Dillen & Le Jeune Cargo il y a
un peu plus de huit ans. Depuis qu'il avait quitté
DLC (devenu Crossrail) l'an dernier, il avait créé
Rail Service Net, qui propose des services de
maintenance de locomotives et de wagons et des
services généraux.
Avec RailTraxx, il entend proposer des solutions
ferroviaires intégrées sur mesure, via ses propres
moyens ou en collaboration avec des fournisseurs. Il
compte se développer en Belgique, au Luxembourg, aux
Pays-Bas et en Allemagne. (Source : lloyd.be)
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[Publié le 2011-01-17] |
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| C.544 |
SNCB : Désserte de la
gare de Lessines |
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Lu dans la presse.
Tout semble être fait pour décourager les différents
navetteurs.
La gare de Lessines semble chaque année perdre en
attractivité. La ville assiste, impuissante, au
déclin de la ligne ferroviaire qui relie la cité des
Cayoteux à Bruxelles.
Il y a deux ans déjà, Oger Brassart (Oser) proposait
une motion pour que la ligne Ath-Lessines passe
avant celle d’Ath-Tournai avant que les deux trains
ne se rejoignent et se lient dans la cité des
Géants. Une motion qui est restée sourde pour les
responsables de la SNCB. (…)
Tout semble donc fait pour dégoûter les navetteurs
lessinois à prendre le train pour Bruxelles. "En
1960, du temps de la locomotive à vapeur, il fallait
43 minutes pour se rendre à la capitale.
Aujourd’hui, il faut 1 h 10. Nous ne voulons pas le
progrès mais bien le retour à l’ancien temps. C’est
rare, non ? Je veux bien d’une heure dix en semaine
et en journée mais il faut améliorer les relations
les soirs et matins."
La ligne directe Lessines-Bruxelles n’est même plus
indiquée lorsque l’on va sur le site de la SNCB. "Le
site renseigne une correspondance via Grammont. Le
trajet est alors de 53 minutes. Il existe des
solutions simples mais il faut que la SNCB nous
écoute", ajoute Oger Brassart.
A l’heure où on préconise l’usage des transports en
commun, cette remarque semble justifiée. (Source :
La Libre)
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[Publié le 2011-01-17] |
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Edition du
31 décembre 2010 |
| C.543 |
Fret sur la LVG
Figueras-Perpignan (entre ES et F). |
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Le TGV
Perpignan-Barcelone ne fonctionnera pas le 12
décembre 2010 comme prévu. Le monde économique
découvre cependant l’intérêt de la ligne pour le
transport de marchandises, particulièrement depuis
le port de Barcelone vers la France et le reste de
l’Europe. Les pentes de 18 pour mille risquent
toutefois de poser problème ou exigeront sans doute
une double traction.
Une conférence a récemment été organisée à Barcelone
par l'UIC et la FIATA, pour préparer les plans de
développement du transport ferroviaire de
marchandises sans changement d'écartement. C'est que
le port de Barcelone investit pas moins de 377
millions d'euros dans l'extension de son réseau
ferroviaire, avec notamment un terminal ayant des
voies de 750 m avec les deux écartements, UIC et
espagnol. La longueur maximale des trains fret
actuels est de 450 m en Espagne. La RENFE veut
acheter six nouvelles locomotives et de nouveaux
wagons pour cette ligne.
Il y a toutefois deux autres ombres au tableau. La
continuité de la ligne Figueras-Barcelone n'est,
semble-t-il, prévue qu'à l'horizon 2012 au plus tôt.
Tandis qu'on évoque 2020 pour la jonction entre
Perpignan et la ligne à grande vitesse à
Montpellier, puisqu'elle ne fait pas partie des
priorités de l'Etat français. (Source :
lloyd.be,101119)
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[Publié le 2010-12-31] |
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| C.542 |
Trains de frêt sur le
réseau allemand. |
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Le gouvernement va
autoriser la circulation de convois de 834 m au lieu
des 740 m maximum acceptés aujourd’hui. Ces trains
XL devraient circuler régulièrement entre le
Danemark et la région d’Hamburg.
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[Publié le 2010-12-31] |
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| C.541 |
Le
S-Bahn de Berlin (D) et la neige. |
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Réseau et rames n’ont
pas résisté au gel et à la neige. Les perturbations
demeurent donc plus que jamais sur le S-Bahn. La
compagnie (la DB !) s’expose à de nouvelles amendes
: 200 000 € par jour, sous forme d’une retenue sur
les subventions d’exploitation qui lui sont versées.
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[Publié le 2010-12-31] |
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| C.540 |
Le tram-train de Lyon
(F). |
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Si le véhicule peut
être considéré comme un tram-train dans sa
conception générale, son exploitation ne sera PAS
caractéristique de cette appellation. 80% de
composants sont communs avec le véhicule choisi pour
Nantes (F) mais l’auitorité organisatrice a imposé
au constructeur Alstom un gabarit de 42 m de long et
2,65 de large. Cette largeur est incompatible avec
le gabarit actuel du tramway lyonnais (2,4 m). Voilà
donc un tram-train qui ne roulera pas de sitôt sur
le réseau urbain, sauf à envisager une adaptation
des infrastructures.
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[Publié le 2010-12-31] |
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| C.539 |
TGV : le train du XXIe
siècle ? |
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« (…) (Ainsi) par un
prodigieux effort de rattrapage, (l’Espagne) dépasse
la France, mais s'est surtout dotée d'un nouveau
réseau à l'écartement universel UIC, qui met fin à
son isolement ferroviaire européen et s'apprête à
envoyer (en France) ses trains par la ligne nouvelle
Perpignan - Figueras, dans un premier temps.
Plus discrètement elle a profité de cet ambitieux
chantier intérieur pour s'affirmer comme une
puissance européenne ferroviaire, dont l'ingénierie
se déploie déjà sans complexes sur les marchés
européens et au-delà.
Si le réseau ferroviaire européen, contrairement au
réseau routier, n'a cessé de se rétrécir depuis 20
ans (il a perdu 8 % de son linéaire), seul le réseau
LGV a connu une expansion considérable passant de 1
024 km en 1990, à 6 178 km en 2008.
Certains y voient la cause de l'attrition constante
du réseau historique. Certes, les investissements
considérablesque l'on mobilise pour les LGV ne vont
pas dans les lignes classiques, mais ces dernières
régressent également dans les pays qui ne
développent pas de lignes LGV comme la Pologne (- 26
% de réseau depuis 1990). En réalité, après deux
décennies de politiques de transfert modal de la
route sur le train, le TGV est le seul train qui ait
significativement réussi à gagner du trafic sur la
route et l'avion (de 15 milliards de
passagers/kilomètres en 1990 à 98 aujourd'hui) quand
le ferroviaire classique (dont 48 % fonctionnent
encore au diesel) n'a cessé de perdre du trafic (84
milliards de passagers/kilomètre en moins). C'est
précisement parce qu’i remplit ses rames que le TGV,
a été évalué par « Le réseau Action Climat »,
composé de toutes les grandes ONG
environnementalistes, comme le mode de transport le
moins émissif en gaz à effet de serre après... la
marche et le vélo (tableau publié le 22 juin 2004).
En réalité, que ce soit sur le fret ou sur les
passagers, les controverses ferroviaires négligent
par trop les évolutions des contextes démographiques
et économiques.
Le train de fret, qui nécessite des trafics lourds
et massifiés a été le train du XIX, siècle
industriel, et reste essentiellement celui des
grands hinterlands portuaires.
Le train de passagers classique a été celui du
peuplement rural diffus et du sous-équipement
automobile des ménages. Totalement retiré du monde
rural, il restera le train des banlieues lointaines
et des villes moyennes. La réduction du réseau
ferroviaire qui accompagne le tardif exode rural
Polonais est de ce point de vue une réplique
édifiante de ce qui s'est passé en Europe de l'Ouest
après guerre.
Le TGV est probablement le train de l'Europe
métropolisée et urbanisée du XXIe siècle, non pas
tant pour aller plus vite que pour faire plus de
distance dans le même temps, entre les principaux
pôles économiques et démographiques du continent
européen. C'est la raison pour laquelle il existe
différents concepts de grande vitesse ferroviaire
selon que les grandes concentrations urbaines sont
éloignées comme en Espagne ou en France, ou plus
rapprochées comme en Allemagne, en Grande-Bretagne
ou en Europe Centrale. En pleine conversion à la
route, les pays de l'Est européen ne rêvent plus que
du TGV... Prague, Vienne, Budapest, Varsovie et
Bratislava en constitueront probablement le futur
grand terrain d'expansion. L'Espagne leur a montré
le chemin. » Gilles Savary, (VR&Tpts 510)
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[Publié le 2010-12-31] |
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| C.538 |
Grande vitesse en
Europe : l’Espagne est leader ! |
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Avec l’ouverture de
Valence-Madrid, le réseau ibérique à grande vitesse
compte maintenant près de 2000 km, alors que la
France en a 1890 km. Cet effort consacre à la fois
le renouveau du rail, longtemps tenu pour dépassé
outre-Pyrénée, et un modèle spécifique de grande
vitesse. Le savoir-faire espagnol commence à
rencontrer des succès à l’exportation. (La suite
dans VRail&T 509)
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[Publié le 2010-12-31] |
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Edition du
1 novembre 2010 |
| C.537 |
Grande vitesse en
Chine : une nouvelle étape. |
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Inauguration le 26
octobre 2010, du train à grande vitesse
Shanghai-Hangzhou, qui a créé le nouveau record
mondial de vitesse.
La Chine deviendrait ainsi le leader mondial dans le
développement des chemins de fer à grande vitesse. A
ce jour, la longueur des voies ferrées chinoises à
grande vitesse mis en service totalise une longueur
de 7431 km, ce qui a fait de la Chine le pays
possédant les voies ferrées à grande vitesse les
plus longs et ayant la plus grande envergure du
monde.
Ce sont des trains à grande vitesse de la nouvelle
génération CRH380A de fabrication chinoise,
(baptisée « Harmonie », qui possède la vitesse la
plus rapide en fonctionnement officiel et les
technologies les plus modernes du monde) qui ont été
utilisés. Plusieurs innovations ont été ajoutées aux
systèmes de fonctionnement, ce qui a fait que ce
train a pu atteindre le premier niveau mondial. Le
train à grande vitesse CRH380A a une apparence
élégante et particulière, des wagons vastes, sobres
et confortables. Le 28 septembre2010, lors du
fonctionnement à titre d'essai du chemin de fer à
grande vitesse Shanghai-Hangzhou, le train a roulé à
une vitesse de 416,6 km/h, ce qui a établi un
nouveau record du monde de vitesse sur rails durant
une mise en service.
Le chemin de fer à grande vitesse Shanghai-Hangzhou,
qui constitue un projet important du « plan à moyen
et long terme du réseau de chemin de fer » de la
Chine, relie Shanghai et Hangzhou et totalise une
longueur de 202 km. Sa vitesse de fonctionnement sur
rails est de 350 km/h. Sa mise en service a
largement raccourci le temps de trajet en train
entre Shanghai et Hangzhou. Les trains à grande
vitesse directs qui partent à une heure précise
n'ont que besoin de 45 minutes pour aller à Hangzhou
depuis la gare de Hongqiao de Shanghai, soit 33
minutes de moins que le train le plus rapide reliant
Shanghai et Hangzhou auparavant.
D'après son Ministère des Chemins de Fer, la Chine a
pour ambition d'être au premier rang mondial pour la
construction de voies ferrées à grande vitesse, et
elle a des projets de développement d'un train «
super-rapide » atteignant une vitesse pouvant aller
jusqu'à 500 km/h. Elle compte déjà 7 055 km de voies
ferrées à grande vitesse en service, ce qui
constitue le plus long et le plus rapide des
services à grande vitesse du monde. Elle possède
aussi la technologie la plus complète et prévoit
d'étendre ce réseau à hauteur de 13 000 km d'ici
2012, d'après le Ministère.
L'ingénieur He, à qui ces doutes sur la sécurité ont
été exprimés lors d'un forum sur les transports à
l'Université Jiaotong samedi dernier a assuré que «
Les voies ferrées chinoises à grande vitesse peuvent
satisfaire à des tests de sécurité rigoureux ».
(Source : Le quotidien du Peuple)
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[Publié le 2010-11-01] |
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| T.536 |
STIB : de nouveaux
tramways. |
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La STIB possède
désormais le plus important parc de tramways du même
type au monde.
La Société des Transports Intercommunaux de
Bruxelles (STIB) a confirmé l’acquisition de 65
tramways bidirectionnels BOMBARDIER FLEXITY Outlook.
Cette confirmation découle de deux contrats conclus
en 2008 et sa valeur s’élève à 170 millions d’euros
(235 millions de dollars US). Les livraisons de ces
tramways à plancher bas intégral s’échelonneront de
janvier 2013 à fin avril 2015.
Ces véhicules, dont 46 de 32 m de long et 19 de 43,4
m de long, sont dotés du système fiable de
propulsion et contrôle BOMBARDIER MITRAC. Ils seront
fabriqués à l’usine de Bombardier à Bruges, en
Belgique, et l’usine de Siegen, en Allemagne,
fournira les bogies.
Bombardier a reçu une première commande de la STIB
pour 46 tramways FLEXITY Outlook en octobre 2003. La
première levée d’option pour 22 véhicules
supplémentaires de septembre 2005, la deuxième
option pour 87 véhicules de janvier 2008 et la
confirmation de commande d’aujourd’hui pour 65
véhicules portent le nombre total de tramways
Bombardier à 220. La STIB dispose donc du plus
important parc de tramways du même type au monde.
L’administrateur-directeur général de la STIB, a
déclaré : « En confirmant aujourd’hui cette commande
de 65 véhicules FLEXITY Outlook, nous voulons
atteindre notre objectif stratégique, soit
d’acquérir et d’exploiter, de façon concurrentielle,
un parc homogène de trams de qualité qui sont très
appréciés par les clients. » La ministre de tutelle,
appuie entièrement le programme d’achat de ces
véhicules, qui vont accroître la capacité du réseau
de la STIB.
Design Vlaanderen a décerné en 2007 le prestigieux
label Henry van de Velde au tramway FLEXITY Outlook.
Rappelons aussi que, du 21 janvier au 21 mars 2010,
deux tramways de Bruxelles avaient transporté plus
de 550 000 visiteurs durant les Jeux olympiques et
paralympiques d’hiver de Vancouver, dans le cadre
d’un projet de démonstration.
Plus de 1 500 véhicules FLEXITY sont déjà en
service. Actuellement, Bombardier compte plus de 3
000 tramways et véhicules légers sur rail en service
ou en commande dans des villes partout en Europe, en
Australie et en Amérique du Nord. (Communiqué
Bombardier)
La région de Bruxelles-Capitale annonce également :
Des chantiers de réaménagement de voiries seront
entrepris pour créer des sites propres pour les bus
et les trams comme sur l'avenue de la Couronne, sur
la chaussée d'Ixelles, sur la chaussée de Wavre et
sur la chaussée de Gand.
Au programme, il y a aussi l'étude de
l'automatisation des lignes 1 et 5 du métro et
l'extension de la ligne nord-sud vers Schaerbeek.La
station de métro Rogier va également être
réaménagée. (Source lLa Libre)
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[Publié le 2010-11-01] |
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| C.535 |
Luxembourg belge : une
nouvelle ligne industrielle ? |
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Le ministre régional
de l'Économie a marqué accord sur les expropriations
sur la zone d'activités économiques du «Centre
Ardenne» à Molinfaing (Neufchâteau) pour permettre
la liaison ferrée. Cette nouvelle procédure de
reconnaissance porte donc la superficie de la zone
d'activités économiques du centre Ardenne à plus de
88 hectares.
L'objectif de ces infrastructures est de permettre
d'affirmer la vocation logistique de cette région en
veillant à soulager les réseaux routiers et à
maîtriser les rejets atmosphériques liés au secteur
d'activité.
Ce projet s'inscrit également dans le cadre de la
programmation 2007-2013 des Fonds structurels
européens pour un montant de subside, dans ce cadre,
de 5,5 millions d'euros. Ce volet de financement
vise les travaux préparatoires liés à la pose des
voies (assiette de la voie ferrée, travaux de
gestion des eaux, ouvrages d'art). (Source :
L’Avenir)
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[Publié le 2010-11-01] |
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| T.534 |
Tours (F) : L’agglo
adopte le tram attitude pour… |
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Répondre au besoin de
mobilité.
C’est pour répondre à un besoin croissant des
déplacements dans notre vie quotidienne que le
SITCAT (Syndicat Intercommunal des Transports en
Commun de l’Agglomération Tourangelle) se lance dans
la réalisation d’une 1ère ligne de tramway Nord-Sud.
Cette ligne reliera les quartiers Nord de Tours au
pôle urbain de Joué-les-Tours :
•en desservant les pôles générateurs de déplacement
tels que l’hypercentre, la gare de Tours (40 000
voyageurs/jour), le nouveau quartier des 2 Lions (6
000 étudiants, 2 000 emplois, 1 200 logements), le
centre de Joué-lès-Tours (2ème pôle urbain de
l’agglomération),
•en desservant également les quartiers en cours de
requalification urbaine, tels que le quartier de
l’Europe, du Sanitas et de la Rabière.
L’agglomération touangelle, c’est : une démographie
en hausse de 10% en 25 ans, avec 330 000 habitants
en 2013 et 120 000 emplois dans le département dont
90% situés à Tours et sa 1ère couronne.
Bien se déplacer pour mieux vivre en ville
•Un tram toutes les 6 minutes en heures de pointe et
accessible à tous.
Embellir la ville et protéger l’environnement !
•Avec le tram, on développe les modes doux et on
participe à la diminution des émissions de carbone !
Dynamiser l’espace urbain et créer de l’activité
•Le tram aménage et redessine les quartiers
Dessiner une agglomération solidaire
•Le tram facilitera les déplacements entre les
quartiers et les échanges avec les communes
périphériques.
•Le tram est accessible à tous !
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[Publié le 2010-11-01] |
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| C.533 |
Un ICE de la DB dans
le tunnel sous la Manche. |
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Pour l'instant le
Tunnel sous la Manche reste la chasse gardée
d'Eurostar (propriété à 55 % de la soeur ennemie
française SNCF) bien qu'officiellement le rail
européen soit ouvert à la concurrence depuis bientôt
un an pour les liaisons transfrontalières (lire
encadré).
Pour gagner le droit de passer sous la Manche, l'ICE
3 (équivalent allemand du TGV) construit par Siemens
devra répondre aux normes très restrictives de la
Commission intergouvernementale (CIG)
franco-britannique, qui n'autorise que les trains de
400 mètres de long et d'un seul tenant. Les ICE
allemands, composés de deux trains de 200 mètres
accouplés, sont donc exclus. Seuls les TGV Eurostar
répondent à la règle.
Le patron de Deutsche Bahn, enrage face à ces normes
très restrictives imposées par la France et le
Royaume-Uni il y a plus de 15 ans. « Nos trains font
face à des restrictions d'accès étranges. L'ICE 3,
le train le plus moderne qui soit, peut passer sous
n'importe quel tunnel alpin, mais pas sous la Manche
»
En attendant une éventuelle modification des règles,
la DB a au moins obtenu de soumettre l'un de ses
trains à plusieurs tests en conditions réelles.
Première étape : mercredi 13 octobre 2010. Un train
de la DB pénétré dans le tunnel à 13 h 30 par ses
propres moyens motorisés. Il roule à 30 km/h, la
norme pour ce type d'essais. Parcourt un peu plus
d'un kilomètre dans le tunnel vers l'Angleterre,
avant de faire demi-tour et de ressortir comme prévu
côté français au bout d'à peine dix minutes. C’est
sous les regards d'une vingtaine de journalistes et
autant d'appareils photos et de caméras que l'ICE
troisième génération a fait son entrée dans le
tunnel, à 30 km/h, à 13 h passée d'une vingtaine de
minutes. Il n'aura pas passé plus de dix minutes
dans l'ombre pour cette première étape de
reconnaissance, où un changement de cabine de
pilotage a été réalisé. A son bord, une dizaine de
personnes : conducteurs allemands, techniciens et
pilotes d'Eurotunnel.
Deuxième essai : un test d'évacuation, dans la nuit
de samedi à dimanche suivants. Entre minuit et demi
et 4 h du matin, 300 figurants simulent deux
évacuations.
« Un succès » selon une porte-parole d'Eurotunnel
interrogée « à chaud », alors qu'un rapport officiel
doit être adressé à la CIG dans les jours suivants.
L'arrivée du train allemand en gare Saint Pancras le
19 octobre 2010 constitue la 3ème étape de cette
opération séduction.
Une aubaine pour Eurotunnel
À la vieille de cette arrivée, Eurotunnel estimait
que « les règles de sécurité peuvent évoluer dans un
sens à la fois favorable à la sécurité et à un
accroissement de l'offre de service ».
La ligne transmanche d'une cinquantaine de
kilomètres est le tronçon ferroviaire le plus
fréquenté au monde, mais elle n'est exploitée qu'à
seulement 50 % de ses capacités selon la société.
Eurotunnel, société exploitante du tunnel, souhaite
que d'autres opérateurs aient à l'avenir la
possibilité de faire rouler des trains de passagers
sous la Manche. DB est pour l'instant la seule
compagnie à avoir déposé un dossier mais le Sunday
Times annonçait le 17 octobre que l'assureur Allianz
allait faire une offre de deux milliards de livres
(2,3 milliards d'euros, 3,1 milliards de dollars)
pour l'achat de la voie ferrée à grande vitesse
entre Londres et le tunnel sous la Manche.
"Je vais proposer à l'ensemble des constructeurs, et
ça comprend Hitachi, d'homologuer leur matériel
(pour le) tunnel s'ils en ont envie", a-t-il dit. La
compagnie ferroviaire britannique Southeastern
exploite actuellement des trains à grande vitesse
japonais Hitachi entre Londres et Ashford (Kent). "A
terme, tous les matériels qui souhaitent être
homologués tunnel et qui respectent ce que nous
considérons être les règles de sécurité
prudentielles doivent pouvoir être homologués. A ce
titre, nous sommes totalement neutres vis-à-vis des
matériels", a déclaré le PDG d’Eurotunnel
Les obligations actuelles de sécurité pour les
trains dans le tunnel.
Le tunnel sous la Manche, inauguré le 6 mai 1994
pour assurer la liaison ferroviaire transmanche,
oblige l'exploitant des trains de voyageurs -
Eurostar est actuellement le seul - à faire circuler
des trains dont les caractéristiques doivent être
conformes à des règles de sécurité spécifiques.
Ces trains doivent : - avoir une longueur minimum.
Tous les trains de voyageurs qui traversent le
tunnel doivent être longs d'au moins 375 mètres,
soit la distance entre deux portes de sortie de
secours, pour faciliter l'évacuation en cas
d'incendie.
- avoir un système de protection contre la
pénétration des fumées (par les clapets de
ventilation et les portes extérieures des voitures)
et des joints de portes gonflables.
- avoir démontré une résistance au feu d'au moins 30
minutes. Les questions liées à cette obligation
comprennent notamment la protection anti-incendie
des cloisons des compartiments moteurs, la
protection du conducteur, la résistance au feu des
voitures passagers et la protection des conduites et
des câblages.
- pouvoir sortir du tunnel un train en détresse du
même type - disposer d'un couloir ininterrompu, pour
faciliter l'évacuation des voyageurs en cas
d'incendie Enfin, ils ne doivent pas transporter
certains produits dangereux dans le tunnel.
Ces principales règles ont été conçues sous
l'autorité de la Commission intergouvernementale du
tunnel sous la Manche et sont consultables sur son
site : http://www.cigtunnelmanche.fr. Elles sont
actuellement en cours de révision.
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[Publié le 2010-11-01] |
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| T.532 |
Charleroi : les
travaux du métro léger. |
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Les travaux du métro
avancent comme prévu. Sauf sur l'antenne de
Gosselies, le gros morceau du chantier. Les
commerçants supportent difficilement les chantiers.
Antenne de Gosselies
Cernés par un véritable paysage lunaire, certains
commerçants ont dû baisser leurs volets le temps des
travaux Et le bout du tunnel s’éloigne : à Gosselies,
la fin du chantier pourrait connaître un retard de
plusieurs mois (18 mois ?)
C'est un tronçon de 8 km d'un bout à l'autre avec un
retour de 4 km en boucle après la traversée urbaine
de Gosselies ; une rénovation de façade à façade qui
oblige à descendre à plus d'un mètre sous le fonds
de coffre, pour insonoriser. C'est le défi d'un
chantier qui a mal commencé : « Mauvais choix de
découpage des sections de voiries à traiter. « Au
printemps prochain, la trémie de Bon Air devrait
être terminée. Cela pourrait permettre une remise en
service de la chaussée de Bruxelles à double sens
jusqu'à la base au viaduc. »
Fermeture de la boucle. D'une longueur de 800 mètres
entre la station Parc et la gare du sud, ce tronçon
présente des difficultés majeures. La première est
en passe d'être vaincue, c'est la création d'une
trémie de circulation en bordure de la Sambre. À la
mi-novembre 2010, cette trémie devrait être mise en
service.
Le trafic des bus s'y écoulera à double sens, celui
des voitures d'un seul côté. Les aménagements en
surface du métro débuteront alors. Mais le clou du
bouclage, c'est le futur pont-métro de la
résistance. En cours de montage en région liégeoise,
ses caissons seront acheminés à Montignies-sur-Sambre
pour être transférés via la voie d'eau par barge
jusqu'au quai de Brabant pour être assemblés en
trois jours. Chantier spectaculaire : un arc de
plusieurs centaines de tonnes d'acier sera jeté sur
la rivière en l'espace d'un week-end.
Sur le reste du trajet, les travaux de pose de voies
vont se poursuivre. Fin d'exécution prévue pour le
mois de juillet prochain avec les premières
circulations de rames à la rentrée scolaire 2011 !
Extension de Gilly. Il s'agit d'équiper un tracé
d'1,8 km en gros œuvre existant, entre la station de
Gilly et le futur terminus de Soleilmont, appelé à
devenir une plateforme multimodale de transport
public. C'est le tronçon qui pose le moins de
problèmes en termes de difficultés techniques et de
nuisances.
L'aménagement de la station de Sart Culpart est en
cours et les équipes s'affairent à la construction
des infrastructures techniques du terminus. Comme
pour la boucle centrale, pas de souci de délai :
mise en service programmée pour septembre prochain.
Autre point noir : le carrefour de la chaussée de
Gilly. L'entrepreneur espère achever pour la même
période. Le haut viendra après. Pour le centre de
Gosselies, il sera traité section de voirie par
section. Fin de chantier au printemps 2012 dans le
meilleur des cas. (Source Le Soir)
Ndlr : la région wallonne n’a pas prévu comme à
présent en France, une indemnisation des commerçants
!
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[Publié le 2010-11-01] |
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| C.531 |
Eurostar adopte
Siemens pour moderniser les nouveaux trains sous la
Manche. |
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Eurostar a annoncé
hier un plan d'investissement de 820 millions
d'euros, dont l'élément le plus spectaculaire est
l'achat de dix nouvelles rames pour environ 600
millions (à livrer en 2014). Il veut ainsi pouvoir
relier à partir de Londres de nouvelles villes
européennes, comme Amsterdam, Francfort, Genève ou
Marseille. Les nouveaux trains pourront transporter
900 personnes, soit 20% de sièges de plus que sur
ceux actuellement en circulation, et rouler à une
vitesse de 320 kilomètres/heure.
La compagnie ferroviaire transmanche Eurostar,
filiale de la SNCF, a choisi l'allemand Siemens face
au français Alstom pour acheter de nouveaux trains à
grande vitesse plus rapides, ce qui a provoqué une
réaction indignée des autorités françaises.
« Eurostar est une entreprise européenne (propriété
à 55 % de la SNCF, à 40 % du gouvernement
britannique et à 5 % de la SNCB belge, ndlr) », a
expliqué Nicolas Petrovic, patron d’Eurostar,
ajoutant que « sur tous les critères retenus,
Siemens était en tête ».
La France prête à nouveau le flanc à l'accusation de
protectionnisme, après la virulente sortie (en
septembre 2010) du gouvernement contre la commande
par Eurostar de dix trains à grande vitesse à
l'allemand Siemens au détriment du français Alstom.
La compagnie transmanche Eurostar, dont la SNCF
possède 55% du capital, avait à peine annoncé ce
contrat que le ministre de l'Ecologie et son
secrétaire d'Etat aux Transports, faisaient part de
leur "stupéfaction".
Ils paraissent ignorer que les règles de sécurité
(pour le tunnel) sont en cours de modification.
Le problème porte surtout sur la motorisation
répartie le long des rames de Siemens, ce qui permet
de gagner de la place --mais augmenterait aussi les
risques d'incendie, selon ses détracteurs.
"Malgré quelques opinions divergentes, la
consultation semble généralement aller dans le sens
de l'acceptation des trains dont la motorisation est
répartie", indiquait à ce propos la CIG en mars.
Alstom --jusqu'à présent fournisseur de tous les TGV
du groupe SNCF-- avait également proposé un modèle à
motorisation répartie. Ce mode est dorénavant celui
qui est adopté dans tous les pays tiers !
On apprend à fin octobre 2010 que le tribunal de
Londres a rejeté le recours d’Alstom. [Publié le
2010-11-01]
A propos du rôle des normes et des pouvoirs publics
dans l'attribution de marchés.
« Des recours sur l'attribution de marchés, c'est
assez récurrent, voire systématique. Ce qui est
nouveau, c'est que les pouvoirs publics
interviennent dans une compétition entre deux
groupes privés. Cela pose d'autres questions. Si les
rames ne respectent effectivement pas les normes de
sécurité, le ministère des transports devra
interdire leur circulation. L'état (français) va
avoir une décision à prendre.
Dans un cas similaire, l'appel d'offres pour des
rames de transilien en 2006, Alstom avait fait un
recours contre Bombardier, son concurrent
non-européen qui avait remporté le contrat. Des
hommes politiques avaient fait des déclarations sur
le thème du patriotisme économique. Quelques
semaines plus tard, Alstom a retiré son recours,
trouvé un accord avec Bombardier sur la maintenance
et la fabrication des rames, et a même créé une
joint-venture pour se présenter sur un autre appel
d'offres en Suisse. On voit bien avec cet exemple
que les entreprises ont une logique qui n'est pas
celle de l'Etat. »
Les normes peuvent-elles être utilisées comme des
armes lors d'affrontements économiques?
« Il y a des enjeux forts autour des standards
normatifs. Ils peuvent même créer une barrière
d'entrée. L'opérateur fixe des exigences minimales
en terme de sécurité, d'environnement, d'autres
critères. Mais dans les faits, tout dépend de
l'application de ces normes. Les critères sont
objectivés, mais il y a une marge d'évaluation
subjective. Dans un appel d'offres, le prix est un
élément objectif, mais la sécurité par exemple
dépend de l'appréciation de l'opérateur.
Ce type de normes pourrait servir à discriminer les
offres (entre nationaux et non-nationaux par
exemple). Tout en gardant un discours autour de la
concurrence, cela peut fermer le marché. Mais cela
comporte des risques: si une entreprise est
objectivement supérieure en qualité et est écartée
pour des raisons subjectives, il y aura
obligatoirement un recours. »
Les industriels sont-ils toujours bien au fait des
normes en cours?
« Les industriels connaissent particulièrement bien
les normes, parfois mieux que les acheteurs publics.
Ils ont plutôt tendance à jouer avec, même si sur le
territoire européen ce genre de question ne devrait
plus se poser.
Souvenez-vous du dernier renouvellement de
délégation de service public (DSP) à Bordeaux pour
les tramway et les bus, en 2008. Véolia avait la
délégation, et l'a perdue au profit de Kéolis. Mais
la Deutsche Bahn a fait un recours pour annuler le
DSP, pour un manque de publicité au niveau européen.
Véolia a gardé le marché durant un an
supplémentaire. Y a t'il eut un accord entre
Deutsche Bahn et Véolia? Quoi qu'il en soit, on
observe que les jeux stratégiques des entreprises
dépassent les problématiques des Etats. Ce sont des
sociétés en concurrence à l'échelle européenne,
voire mondiale. Il est clair qu'ils ont une vision
globale. »
(Source Transport et logistique d’octobre 2010)
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[Publié le 2010-11-01] |
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| C.530 |
SNCB : adaptations
(modernisation) des méthodes de ventes des billets. |
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Depuis plusieurs
années, la SNCB a profondément modifié la
tarification qui privilégie, outre les abonnements,
les différents billets aller-retour (on achète une
fois pour 2 trajets, les cartes de 10 voyages (on
achète une fois pour 10 trajets), etc
Elle constate son important retard (par rapport à
l’étranger, notamment l’Allemagne et la France) en
automates multilingues à la disposition du public ;
cet aspect ‘langues’ est d’autant plus important
que, soit de fait, soit en s’abritant derrière une
législation linguistique surrannée, les vendeurs ne
peuvent ou refusent parfois/souvent d’aider le
client d’une autre région/pays.
Certains évoquent le rôle social ou encore la
capacité de renseignements. On peut rester quelque
peu dubitatif lorsque l’on voit l’importance
accordée à la séparation physique entre vendeur et
client (alors que dans le monde moderne, on tend à
les rapprocher) qui se fait dans certains cas au
moyen d’un système de téléphone mains libres. Les
moyens de paiement électroniques limitent les
risques d’agression. De même la spécialisation des
tâches de vente, d’exploitation de gare,
l’exploitation des trains est telle qu’un vendeur ne
peut guère que transmettre les indications que tout
un chacun lit sur un écran de télévision.
Chaque époque, chaque franchissement de pas
technologique, chaque franchissement de pas
organisationel suppose un changement d’habitudes et
une nouvelle adaptation. La défense de l’emploi se
fera à travers la recherche de nouvelles activités,
de nouveaux services, etc,
Comme en tout, c’est le consommateur/client qui fait
la loi. Si le nombre myens de transactions à un
guichet (anonyme) diminue inexorablement, il
appartient au gestionnaire d’adapter. Un poste de
vente peu utilisé ne participe pas au transport.
Et tous ceux qui s’intéressent au chemin de fer
feraient bien de se rappeler que l’apparition de ce
dernier a constitué un fameux coup au moral des
cochers de diligences, et pourtant le chemin de fer
a porté davantage d’emplois que ceux dont il a
entrainé la suppression. A nous de nous adapter en
permanence : l’immobilisme est avant courreur d’une
décadence, et de problèmes plus graves à résoudre.
La pérénité d’une société ou d’un organisme peut
êttre en cause !
Il en sera de même pour les lignes de chemin de fer
à plus faible fréquentation : à ne pas vouloir
évoluer en terme de mentalité, il sera plus simple
de substituer l’autobus que de discuter dans un
environnement fermé.
Les étapes de la restructuration des guichets de
gare pour la période 2012-2015, avec un programme
d’implantation de distributeurs à l'extérieur des
gares.
Fermeture des guichets l'après-midi:
En 2010 : Angleur, Beauraing, Binche, Bourg-Léopold,
Châtelet, Comines, Couvin (où le service n’aurait
jamais du être instauré à la réouverture de la
ligne), De Pinte, Écaussinnes, Furnes, Genval,
Haacht, Harelbeke, Wervik, Herzele, Jambes,
Jemeppe-sur-Sambre, Kapellen, La Hulpe, Landegem,
Lede, Liedekerke, Marbehan, Marchienne-au-Pont,
Mechelen (Malines) Nekkerspoel, Pepinster, Peruwelz,
Puurs, Quiévrain, Rhode-Saint-Genèse, Spa, Walcourt.
En 2012 : Andenne, Essen, Heist-op-den-Berg,
Lessines, Luttre, Ninove, Rixensart, Tamines,
Tongres, Ypres.
Entre 2013 et 2015 : Aalter, Deinze, Genk, La
Louvière Centre, Mol, Torhout.
Fermeture des guichets le week-end:
En 2010: Bourg-Léopold, Comines, Coxyde, Écaussinnes,
Jemeppe-sur-Sambre, Jette, Couvin, Neufchâteau,
Peruwelz, Quiévrain, Walcourt. En 2012 : Binche,
Châtelet, De Pinte, Genval, Jambes, Kapellen, La
Hulpe, Landegem, Lessines, Luttre, Mechelen
(Malines) Nekkerspoel, Ninove, Pepinster, Rixensart,
Puurs.
Entre 2013 et 2015 : Duffel, Liedekerke, Lommel,
Marchienne-au-Pont
Adaptation du service aux guichets
En 2010 : Aéroport-Bruxelles-National,
Antwerpen(Anvers)-Berchem, Braine-l'Alleud, Bruges,
Bruxelles-Schumann, Charleroi-Sud, Châtelet,
Courtrai, De Pinte, Gand-Saint-Pierre, Gembloux,
Haacht, Hasselt, Landegem, Lessines, Louvain, Luttre,
Malines, Marbehan, Marchienne-au-Pont, Mechelen
(Malines) Nekkerspoel, Mons, Namur, Ostende,
Saint-Nicolas, Spa, Verviers-Central. En 2012 :
Aalter, Aarlen, Aarschot,
Aéroport-Bruxelles-National, Alost, Andenne,
Anvers-Central, Ath, Bruges, Bruxelles-Central,
Bruxelles-Midi, Bruxelles-Nord, Ciney, Courtrai,
Deinze, Diest, Dinant, Enghien, Essen, Genk,
Heist-op-den-Berg, Herentals, Huy, La Louvière
Centre, Landen, La Panne, Leuze, Liège-Guillemins,
Lierre, Lokeren, Louvain, Louvain-La-Neuve, Mol,
Nivelles, Ostende, Ottignies, Roulers,
Saint-Ghislain, Saint-Nicolas, Saint-Trond, Tamines,
Termonde, Tielt, Tirlemont, Tongres, Torhout,
Vilvorde, Waregem, Wavre, Wetteren, Ypres, Zottegem.
Entre 2013 et 2016 : Anvers-Central, Bruges,
Bruxelles-Midi, Bruxelles-Nord, Charleroi-Sud,
Courtrai, Gand-Saint-Pierre, Liège-Guillemins,
Louvain, Malines, Mons, Ostende, Verviers-Central
Fermeture complète des guichets:
En 2012 : Angleur, Antoing, Auvelais, Buggenhout,
Comines, Couvin, Dilbeek, Écaussinnes, Ede,
Erembodegem, Galmaarden, Godinne, Haaltert, Herne,
Herseaux, Herstal, Herzele, Ingelmunster, Kalmthout,
Kortemark, Kortenberg, Lierde, Mont-Saint-Guibert,
Mortsel-Oude-God, Moustier, Neufchâteau, Piéton,
Quaregnon, Schaerbeek, Theux, Uccle-Calevoet, Viane-Moerbeke,
Wevelgem, Zaventem, Zedelgem.
Entre 2013 et 2015 : Blaton, Merchtem, Merelbeke.
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[Publié le 2010-11-01] |
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C.529 |
SNCB : L 97 :
exploitation en navette ? Avant de … ? |
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La SNCB dément les
rumeurs de fermeture de l'axe
Saint-Ghislain-Quiévrain
Le député fédéral et bourgmestre d'Hensies, a évoqué
son inquiétude face aux rumeurs de fermeture de la
ligne 97 Saint-Ghislain-Quiévrain. D'après la SNCB,
l'intention de fermeture de la ligne n'est pas du
tout à l'ordre du jour.
"On envisage la mise en service d'une navette
automotrice entre Saint-Ghislain et Quiévrain, ce
qui éviterait aux longs convois de Liège d'aller
jusqu'à Quiévrain et dans lesquels le vandalisme est
important. Nous aurions espéré cela pour décembre
2010, mais ce sera reporté, entre autres, pour une
question de convergence des horaires de trains de
Liège et de Tournai à Saint-Ghislain." (Source :
L’Avenir)
Ndlr : Si le projet se confirme, la solution serait
de limiter l’IC à Mons (ville) et d’assurer un
service cadencé par simple AM à 1 agent entre Mons
et Quévrain (désserte suburbaine d’avenir). Mais
cela c’est une autre histoire. La comparaison avec
le projet d’au-delà de la frontière est éloquente.
Voir également info T517
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[Publié le 2010-11-01] |
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| T.528 |
Valenciennes (F) : une
commande de tramways. |
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Pour sa deuxième ligne de tramway, le Syndicat
Intercommunal des Transports Urbains de la Région de
Valenciennes (SITURV) a choisi Alstom pour la
fourniture de 7 rames de tramways en tranche ferme.
Une option de une à deux rames supplémentaires sera
levée d’ici fin novembre 2010. Après une première
commande de 21 rames en 2005, le SITURV renouvelle
donc sa confiance en Alstom. Le montant de ce
nouveau contrat s’élève à environ 17 millions
d’euros.
Les nouveaux trams équiperont la future ligne 2 du
réseau valenciennois. Ils doivent être livrés à
partir de mars 2012, pour une mise en service
commerciale en août. (Source : Alstom)
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[Publié le 2010-11-01] |
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Mise à jour
| T.517 |
Tramways à « Quievrain
? » : des difficultés ! |
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Le tram ira jusqu'à
Vieux-Condé, mais ira-t-il jusque Crespin en passant
par Saint-Saulve ? Décision dans moins d'un mois.
La réunion de concertation organisée sur le passage
du tram à Saint-Saulve, a pris le jeudi 09.09.2010
des allures de mobilisation générale pour le « non
». Le patron du SITURV signale qu’au-delà du 5
octobre 2010, le chantier ne sera plus dans les
clous. Sans l'accord de chaque commune, la phase IV
ne se fera pas.
Il est surpris par certaines craintes évoquées
localement : « On évoque le bruit du tram. Le tram a
un souci de sécurité : il est trop silencieux
justement ».
Mais pas question de passer en force : « On ne fait
pas le bonheur des gens contre eux ». Sauf accord de
toutes les communes concernées (Onnaing,
Quiévrechain, Quarouble, Crespin, et donc
Saint-Saulve) la ligne 3 vers Vieux-Condé se fera
sans la ligne 4 vers Crespin. « Nous ne pouvons pas
attendre. Les appels d'offre, la déclaration
d'utilité publique, l'étude faune-flore, qui ne peut
se faire que deux mois l'an : il faut démarrer les
travaux avant fin 2011, sans quoi, le SITURV perd
les subventions ».
[Publié le 2010-09-14]
Le 29.09.2010, on apprend que la maire de St-Saulve
demande au SITURV d'étudier « l'opportunité d'un
tracé longeant la voie du chemin de fer
Valenciennes-Mons ».
Et vers Quévrain ?
Lors d’une réunion tenue le 13.09.2010 à
Quiévrechain, on apprend :
Après Saint-Saulve et la traversée controversée de
l'avenue Jean-Jaurès, le tracé du tram quittera la
RN 30 à l'entrée d'Onnaing pour rejoindre l'ancienne
voie ferrée Valenciennes-Mons. Mais le tram ne se
transformera pas en train, car le SITURV a plutôt
négocié avec RFF (les Réseaux ferrés de France)
l'utilisation d'une emprise à côté de la ligne
existante. Les deux voies seront d'ailleurs séparées
par une clôture. Il en sera ainsi jusque Crespin, où
le terminus se situera sur le site de l'ancienne
gare.
Des participants ont regretté que la voie ferrée
Valenciennes-Belgique ne soit pas remise en état et
utilisée jusque Quiévrain. « Ce ne peut être qu'un
projet de RFF, mais ce n'est pas le nôtre », a
répondu le directeur du SITURV, qui a insisté sur
les « difficultés administratives, financières et
techniques ».
Pour rappel :
Cette ligne Valenciennes-Crespin de 12,5 km (phase
4) se veut le prolongement de la ligne Vieux-Condé -
Valenciennes longue, elle, de 15,5 km (phase 3).
Pour cette dernière, le début des travaux est espéré
par le SITURV pour le deuxième trimestre 2011, et
pour novembre ou décembre 2011 pour la ligne jusque
Crespin. Sur cet axe, la cadence des trams sera de
20 minutes, alors qu'« aujourd'hui, on a un bus
toutes les heures vers Valenciennes », s'est réjoui
un habitant de Crespin.
On ne parle plus de tram jusque Quiévrain. Mais bien
d'une ligne de tram jusque Crespin, et la frontière.
(Source : la Voix du Nord)
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[Publié le 2010-11-01] |
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