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T.483 |
Reims (F) : La réalité
des travaux du tramway. |
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LE COMPTE A REBOURS A
COMMENCE.
Septembre 2010 : première circulation du tramway en
centre ville. Les habitants de l'agglomération vont
devoir se familiariser avec les nouveaux
aménagements urbains et apprendre à cohabiter avec
le tramway.
Octobre 2010 : plantation des arbres. Pas moins de
1682 arbres de haute tige seront plantés sur le
tracé de la ligne. Quelques 63 000 m2 de gazon
seront semés le long de la voie du tram.
Novembre 2010 : début des essais sur l’ensemble de
la ligne. Chaque matériel est testé indépendamment
les uns des autres (essais sous-systèmes) pour enfin
terminer par les essais globaux (essais systèmes).
Décembre 2010 - Janvier 2011 : formation des
conducteurs. Sur la base du volontariat et après les
tests d'aptitude, ils conduiront aussi bien les
trams que les bus.
Février 2011 : fin d'installation du mobilier
urbain.
Mars 2011 : période de marche à blanc. La ligne de
tramway fonctionne en totalité mais sans prendre de
voyageurs.
Avril 2011 : mise en exploitation commerciale de la
ligne de tramway.
Une réalité :
• COMMISSION POUR L'INDEMNISATION AMIABLE DU
PREJUDICE ECONOMIQUE
Pour aider les professionnels riverains de la ligne
du tramway à passer la période difficile des
travaux, la Communauté d'agglomération,
REIMSMETROPOLE, a décidé de mettre en place une
Commission d'Indemnisation Amiable du Préjudice
Economique (CIAPE). Créée officiellement par
délibération du conseil communautaire, elle est
opérationnelle depuis le 15 octobre 2008.
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[Publié le 2010-06-30] |
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T.482 |
Bordeaux (F) :
Tramways |
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De nouveaux travaux
d’Extension prévus fin 2011 pour se terminer à
l'horizon 2013-2014.
Le maillage de l’agglomération se poursuit. Depuis
le premier déploiement de la ligne A en 2003 sur la
rive droite, le tramway s'est imposé comme la
colonne vertébrale de la communauté urbaine. Mieux,
il s'est imposé comme l'ADN de cette toute nouvelle
conscience d'agglomération dont l'identité s'est
affichée puis affirmée par la grâce du tramway.
L'extension des 3 lignes « historiques » du tramway
(A, B et C) s'inscrit dans une volonté commune des
différentes formations politiques siégeant à la
Communauté urbaine bordelaise, de parvenir à une
agglomération millionnaire. Les habitants sont donc
consultés dans le cadre de l'enquête publique qui
vient de démarrer. Elle se termine le 13 juillet
2010. L'état aura ensuite 18 mois pour parapher une
déclaration d'utilité publique assortie de
préconisations. Concrètement, pour ces trois lignes,
les premiers coups de pioche devraient retentir fin
2011, la fin des travaux interviendra à l'horizon
2013-2014.
Les détails.
1. La ligne A flirte avec Eysines et Le Haillan : un
axe de 9,7 kms
Démarrage en 2014 pour une
mise en service à l'horizon 2016-2017. Un chantier
qui marquera le terme de la phase 3 du tramway dans
l'agglomération bordelaise.
À la même période, une autre enquête publique sera
lancée. Elle porte sur la réalisation du tram-train
Médoc. L'idée est de relier la place Ravezies à
Blanquefort, soit 7,2 kilomètres via l'emprise SNCF.
L'extension de la ligne A du tramway servira à
irriguer la population située au nord de la ville.
Partant de la station de Mérignac-centre, la ligne
rejoindra le terminus de Magudas après 3,6
kilomètres, dont un peu moins de 2,9 km en
intrarocade. Le tramway empruntera les rues
Tassigny, Utrillo (au sud du parc de la mairie),
Ouley, Robinson, Daudet et Magudas. Cinq nouvelles
stations feront leur apparition (Pin Galant, Mairie,
Robinson, Les Pins et Magudas). Deux parcs relais
verront parallèlement le jour. Le premier aux Pins,
le second le long de l'avenue de Magudas, après
franchissement de la rocade, pour faire un point de
jonction avec Le Haillan. Le coût total de ce
tronçon d'extension avoisine 66 millions d'euros,
dont 45 pour l'infrastructure et les systèmes.
2. La ligne B pourrait desservir 2 hôpitaux
L'extension de la ligne B jusqu'à l'Alouette et la
route d'Arcachon n'est pas seulement attendue par
les Pessacais. L'un des enjeux majeurs est la
desserte des CHU. Pour améliorer la desserte, la
direction de l'hôpital a prévu d'aménager une
nouvelle entrée au droit de la future station.
Personnel, patients et visiteurs représentent un
potentiel de plusieurs milliers de personnes. La
ligne B desservira aussi des établissements
scolaires et de formation, frôlera les zones
d'activité avec des navettes pour assurer le relais.
L'intermodalité train-tram va gagner un deuxième
point de contact. Car le tram va emprunter un pont
routier qui franchit la voie SNCF, près de la gare
de l'Alouette. Or de nombreux habitants du bassin
d'Arcachon travaillent sur les zones d'activité de
Pessac et au CHU. En revanche, pour des raisons
financières, l'extension qui utilisera des
infrastructures existantes, sera en voie unique,
sauf aux stations.C'est, semble-t-il, suffisant pour
assurer une cadence correcte sur une antenne. Car à
partir de Bougnard, la ligne B se divisera en deux,
pour continuer à desservir également le centre de
Pessac. L'extension ne dépassera pas l'Alouette et
n'atteindra pas, comme l'avait souhaité la
municipalité, les quartiers de Cazalet et Macédo à
forte densité de population. Il faudra attendre une
phase suivante. Pourtant, la réalisation imposera de
détruire une rangée de commerces à l'Alouette.
Indemnisations et relogements sont à l'étude. C'est
un des points les plus sensibles du projet.
3. La ligne C : Lac au nord, Moga au sud
L'enjeu de l'extension de ligne de la ligne C (3,5
km) est double : desservir la zone du Parc des expos
mais aussi, à l'horizon 2013-2016, l’écoquartier
baptisé Ginko, réalisé par Bouygues sur les rives du
Lac, quartier Ginko son.. Au-delà, une autre
extension de la C devra être réalisée. En effet,
cette même ligne se poursuivra au-delà du Parc des
expos vers le troisième dépôt tramway de la CUB, en
desservant au passage le futur grand stade construit
pour accueillir l'Euro 2016.
La troisième phase du tram devrait doter
l'agglomération d'un réseau de 70 km de tram (contre
45 aujourd'hui) et de 47 rames supplémentaires, d'où
la nécessité de disposer d'un nombre suffisant de
dépôts. Ceux de La Bastide et de Bacalan seront donc
complétés par le futur dépôt du Lac, au bout de la
ligne C.
Le futur lycée Kyoto de Bègles, dont la première
pierre doit être posée à l'automne, est la
destination de l'extension de la ligne C à Bègles.
Six stations sont prévues dans la traversée de la
ville. Principaux enjeux : la desserte du nouveau
quartier sud des Terres Neuves, du stade Moga (pour
lequel un projet de « petit grand stade » de rugby
est à l'étude), et de la cité cheminote du Dorat où
une rénovation urbaine est envisagée à proximité de
la gare de Bègles.
La ligne C devra aussi desservir un nouveau quartier
« écolo » de 600 à 700 logements, annoncé par
Domofrance à côté du futur lycée. L'étape suivante,
en phase 3 bis, conduira le tramway jusqu'au-delà de
la rocade à Villenave-d'Ornon. Olivier Delhoumeau,
Gilles Guitton, Willy Dallay, Denis Lherm et Xavier
Sota (Source : Sudouest)
Toute la documentation est consultable sur le site
Internet de la communauté urbaine www.lacub.fr .
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[Publié le 2010-06-30] |
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C.481 |
Les Pays-Bas
investissent dans le transport ferroviaire |
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Les autorités
néerlandaises vont investir dans le réseau
ferroviaire fret, dans le but de stimuler le recours
à la ligne de la Betuwe. Cette décision est un volet
de l'accord gouvernemental visant à investir 4,6
milliards d'euros dans le réseau ferroviaire
néerlandais dans les prochaines années.
La majeure partie du budget ira aux investissements
visant à optimiser les fréquences de départs dans le
Randstad et au corridor SAAL, l'axe
Schiphol-Amsterdam-Almere-Lelystad. Le transport de
marchandises sera également stimulé, via la mise en
oeuvre d'un certain nombre de projets considérés
comme prioritaires par les transporteurs de
marchandises.
Le cabinet démissionnaire se propose en outre de
mieux répartir le trafic au nord de la ligne de la
Betuwe. Ainsi, le transport entre Rotterdam et le
nord de l'Allemagne ne devra plus transiter via
Amsterdam mais sera orienté via la ligne de la
Betuwe, Arnhem et la ligne de l'IJssel. (Source :
lloyd.be)
Ndlr : des intentions à concrétiser !
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[Publié le 2010-06-30] |
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| C.480 |
Infrabel : ligne 162,
gare de Gembloux. |
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La gare de Gembloux a
été inaugurée le vendredi 28 mai 2010 en présence du
ministre wallon de la Mobilité.
L'inauguration coïncide avec la fin de l'aménagement
de la zone "dépose-minute". Mais la gare de Gembloux
est accessible aux voyageurs depuis novembre 2009.
Moderne, on y retrouve un tout nouveau bâtiment
dédié aux voyageurs, une passerelle piétonne
surplombant les voies permettant un accès direct
depuis la chaussée de Wavre et 1.200 places de
parking.
Coût de l'investissement: 6,02 millions d'euros,
montant auquel il faut ajouter 3 millions pour
l'aménagement des parkings.
Près de deux ans de travaux ont été nécessaires; la
première pierre ayant été posée le 6 juin 2008.
Selon les derniers comptages de la SNCB, 7100
voyageurs embarquent quotidiennement en gare de
Gembloux, ce qui en fait la deuxième gare la plus
fréquentée en province de Namur et la septième en
Wallonie. (Source : Actu24.be)
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[Publié le 2010-06-30] |
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T.479 |
Charleroi : métro
léger. |
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Les délais (exprimés
en jours calendrier) des cahiers des charges des
travaux sont scupuleusement respectés. (G. Monseux
au Vif)
C’est dire s’il est fondamental de préparer toute
implantation ou toute rénovation, ce qui prend
évidemment du temps : on l’oublie trop souvent. Une
mise en service ne se résume pas au seul délai de
réalisation de travaux sur le terrain.
Rien n’est actuellement prévu en termes de
correspondances bus aux extrémités de lignes.
Si le mal est fait depuis longtemps côté
infrastructures démesurées (aériennes ou
souterraines), certaines tracées en dehors des zones
d’habitat, la future exploitation parait toujours
limitée à 20 heures en soirée, moment où les autobus
prennent la relève !...
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[Publié le 2010-06-30] |
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| C.478 |
Royaume-Uni : Londres,
gare TGV |
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Des 6 gares
londonniennes jalonnant Euston Road, aucune n’a la
présence architecturale de St Pancras, la gare
d’attache de l’Eurostar.
La verrière emblématique de la gare aura bientôt un
concurrent avec le superbe bâtiment qui jouxte cette
dernière : St Pancras Chambers en impose ! Vision
néogothique de briques rouges, orné de flèches, de
fenêtres cintrées, de touralles et de girouettes, ce
superbe bâtiment fait davantage songer à un château
qu’à un hôtel : il rouvrira en mai 2011 après 76 ans
d’un long déclin ; son sauvetage a motivé le vote
d’une loi au parlement stipulant que l’hotel serait
restauré et retrouverait sa fonction initiale.
La construction de la gare de St Pancras a débuté en
1864 ; les premiers trains de voyageurs sont arrivés
en juillet 1868.Tout comme l'hôtel, la gare a été
menacée de démolition dans les années 1960. Dans les
années 1990, cette gare fatiguée a été choisie comme
terminus de l'Eurostar. La rénovation a débuté en
2003. En 2007, la gare a rouvert après une
rénovation de 800 millions de livres. (Source :
Metropolitan)
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[Publié le 2010-06-30] |
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T.477 |
Ex ligne 109 : Travaux
à l’ASVI. |
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Les travaux avancent
relativement bien. L'assiette du RAVeL est terminée,
et a reçu une couche de goudron en attendant
l'asphalte. À l'arrière de l'atelier de l’ASVI, là
où la voie métrique se terminait, deux traversées de
la voie ont été posées pour permettre au RAVeL de
passer sur le pont, côté droit par rapport à la
voie, en direction de Thuillies.
Le rail gauche a été ripé sur au moins une moitié de
la ligne, et les aiguillages de l'évitement du
Marteau et de celui du terminus ont été montés à
Thuin et mis en place, mais pas encore posés
définitivement. Plus de 1.000 traverses en bois ont
été placées en remplacement des pièces métalliques
trop corrodées. Tous les entrepreneurs prétendent
que RAVeL et voie seront terminés pour début juillet
2010.
Côté matériel roulant.
Cette ligne n’a pas de fil de contact : elle doit
être exploitée en traction autonome. Certains se
souviennent de la rame diesel-électrique qui a roulé
de façon éphémère, mais très satisfaisante (n’en
déplaise certaine personne sur certain forum), sur
le TTA. Depuis, le groupe composé d’un moteur GM et
d’un moteur compound de trolleybus de Liège a été …
mis à mitraille ( ! !) par le TTA. L’idée
sera-t-elle à nouveau creusée ici ?
L’ART300 est en cours de restauration, aussi bien
carrosserie que mécanique, remplacement du
compresseur, peut-être réglage des injecteurs,
remplacement d'un pot silencieux d'échappement, et
nombreuses autres "bricoles", telles que réparation
des boîtes à film complètement détruites par la
corrosion.
Cet ART 300 ne sera probablement pas terminé pour
début juillet, ce sera le 86 qui aura l'honneur
d'inaugurer le prolongement de la ligne touristique.
ART50 (ex Mol) équipé d’un frein Pieper non
fonctionnel, actuellement à Burdinne (TTA). On
évoque sur un forum la possibilité pour l’ASVI de le
prendre en location : le TTA aurait marqué son
accord en cette fin juin 2010.
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[Publié le 2010-05-28,
modifié le 2010-06-27]
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| C.476 |
Suisse : innovation à
concrétiser industriellement : changement
d’écartement. |
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Dès 2015, il sera
possible de voyager entre Montreux et Interlaken
sans changer de train à Zweisimmen. Un vieux rêve
centenaire !
Depuis plusieurs décennies de nombreuses études de
faisabilité ont été menées sans succès. La dernière
qui prévoyait la construction d’un troisième rail
avait échouée pour des raisons de coûts estimés à
260 millions de francs suisses, soit beaucoup trop
onéreux. Par conséquent, une autre solution
devait être trouvée. Des études sur la réalisation
d’un bogie capable de s’adapter aux différents
écartements des voies ainsi qu’aux conditions
spécifiques d’un chemin de fer de montagne ont été
entamées par les ingénieurs de GoldenPass. Après 2
ans de recherche et de développement internes,
GoldenPass a pu débuter la fabrication de ce bogie
révolutionnaire. Les plans techniques ont été
commandés auprès de la société Prose AG à
Winterthur et la fabrication des principales pièces
du prototype à la société Alstom AG à Neuhausen.
Ce bogie révolutionnaire représente une première
mondiale et a été breveté par GoldenPass.
Assemblés aux ateliers techniques de GoldenPass à
Chernex, les prototypes de bogies ont été posés sous
une voiture de train panoramique existante. Les
premiers tests ont eu lieu depuis le début mai 2010
et démontre des résultats très encourageants.
Le projet prévoit le montage de nouveaux bogies sous
20 voitures panoramiques et classiques déjà
existants. Pour répondre à la demande ainsi que pour
remplacer de vieux trains dépassés, 24 nouvelles
voitures supplémentaires devraient être achetées. Le
coût global du projet est chiffré à 80 millions de
francs suisses. En cas de développement du projet et
selon le planning, les premiers trains directs entre
Montreux et Interlaken rouleront en 2015.
Information et films d’animations sur :
www.transgoldenpass.ch
(Communiqué)
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[Publié le 2010-06-30] |
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T.475 |
Tramways à Londres
(GB) |
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La ligne de tramways
de Wimbledon à New Addington est sans aucun doute
intéressante et dégage deux observations
intéressantes :
- Plusieurs sections à voie unique ne paraissent pas
une contre-indication pour un service de grande
fréquence ;
- La traversée de Croydon (en pleines rues) est
réalisée avec un itinéraire différent pour chaque
sens (une voie à même des rues à sens uniques), via
« Centrale et West Croydon » vers Addington et via
les « Church- et Georgestreet » vers Wimbledon.
La circulation en agglomération dans des rues
différentes par sens a le désavantage d’entrainer
des coûts plus importants d’infrastructure puisqu’il
faut notamment éloigner les impétrants sur deux «
itinéraires ». Mais elle présente les avantages
d’être plus proches des clients et aussi de
provoquer une rénovation généralement bien
nécessaires de tous les réseaux de fluides !
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[Publié le 2010-05-28] |
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T.474 |
Chemins de fer belges |
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Restructuration.
La Commission européenne a autorisé le projet de
restructuration et la filialisation des activités
fret de la SNCB. Le plan a été jugé conforme aux
règles de l'Union européenne relatives aux aides
d'Etat. Bruxelles a conclu que le plan assurera la
viabilité des activités fret de la SNCB sans fausser
indûment la concurrence dans le marché intérieur.
Ce plan prévoit notamment la séparation juridique de
la branche fret et sa transformation en société
commerciale de droit commun, à savoir SNCB Logistics.
Il comprend également une réduction substantielle de
la capacité des activités fret de la SNCB.
La séparation vise à exclure toute subvention
croisée entre les activités de fret et le reste de
l'entreprise ferroviaire. "Elle permet ainsi de
s'assurer que les relations financières entre les
activités de transport de marchandises et celles de
passagers se fassent durablement sur une base
commerciale", Il y devrait y avoir une plus grande
efficience du transport ferroviaire de marchandises,
du fait notamment de la création d'un opérateur
indépendant", selon le vice-président de la
Commission en charge de la politique de la
concurrence.
La Commission a souligné que cette approche a été
prévue pour une période transitoire, à savoir pour
les seules restructurations notifiées avant le 1er
janvier 2010.
Le projet B-Cargo de la SNCB n'a pas encore fait
l'objet d'un accord social avec les syndicats.
[Publié le 2010-05-28]
Comptes 2009.
Les comptes 2009 de la SNCB ont été approuvés le 27
mai 2010. Ils font apparaître une perte globale de
473,6 millions d'euros (-285,8 millions en 2008). Le
Collège des Commissaires s'est posé des questions,
notamment sur d’éventuels vases communicants au
détriment du service public.
Il s'agirait principalement des ateliers d'entretien
du matériel, qui étaient jusqu'à présent considérés
comme faisant partie du service public. "Plus aucune
discussion ne sera possible à partir des comptes de
2010, étant donné que les comptes de service public
seront totalement séparés de la nouvelle filiale
SNCB Logistics, qui gèrera l'activité fret en tant
qu'entité juridique séparée".
Au premier trimestre 2010, SNCB Logistics a noté une
croissance de 22,7% de son chiffre d'affaires, en
ligne avec le plan d'entreprise récemment approuvé
par la Commission européenne. (Source : lloyd.be)
Exercice 2010.
Le groupe devra, pour 2010, sérieusement améliorer
ses comptes opérationnels par rapport à 2009. Il
devra supporter une série de surcoûts allant du
dernier accord social, au prix de l’électricité, en
passant par les conséquences financières encore
inconnues de l’accident de Hal.
Changement de nom pour une filiale :Euro
Liège TGV devient EuroGare
La société se nomme désormais EuroGare, une
appellation qui cadre mieux avec la diversité,
notamment territoriale, de ses fonctions qui se sont
étoffées au fil des années. Viendront bientôt un
nouveau logo et toutes les modifications liées à ce
nouveau départ … dans la continuité.
Gare de Namur.
Une gare des bus sera implantée sur la dalle de
couverture des quais.
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[Publié le 2010-05-28] |
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T.473 |
Europe des chemins de
fer. |
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Les corridors de fret
ferroviaire prennent forme
La commission Transport du Parlement européen a
donné son feu vert aux corridors de fret
internationaux dans le transport ferroviaire. Les
réseaux européens doivent réduire la congestion. Le
secteur n'est pourtant pas très positif.
C'est ainsi que la SNCF craint que les intérêts du
transport de voyageurs hypothéqueront cette percée
du segment du fret. Les futurs corridors
transeuropéens de fret ferroviaires relient au moins
deux Etats membres. Ils font partie du programme
d'aide aux Réseaux Transeuropéens de transport et
entrent donc en ligne de compte pour des subsides
européens.
Le vote du Parlement européen sur le dossier en
session plénière est prévu pour le mois prochain.
(Source : lloyd.be)
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[Publié le 2010-05-28] |
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T.472 |
Corse (F) : suspension
de l’exploitation ferrée |
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Depuis février 2010,
les six autorails AMG 800 (constructeur : CFD à
Bagnères de Bigorre) mis en service entre mars 2009
et janvier 2010 sont tous en panne. Une usure
anormale des roues pouvant entraîner un décollement
des rails ayant été constatée par les responsables
locaux de l'AMG, ces derniers prenaient alors la
décision de stopper immédiatement les trains et de
les sortir du réseau.
Dès lors, pour garantir la desserte régulière et
assurer un service à la clientèle, les Chemins de
Fer de la Corse - CFC - avaient instauré des cars
qui avaient pris le relais afin d'opérer une
circulation sur deux. En avril lesusagers, à leur
grand dam ont découvert que ces rotations avaient
purement et simplement été supprimées. Elles ont
repris le 27 avril 2010 suivant un nouveau plan de
transport mis en place et applicable jusqu'au 4
juillet 2010. Les trains subsistent entre Calvi et
Ile-Rousse et entre Bastia et Casmozza.
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[Publié le 2010-05-28] |
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T.471 |
TEC : Suite de l’info
T413 |
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Nous faisions état
d’un certain immobilisme du TEC vis-à-vis des
technologies qui apportent des services
complémentaires, d’autant plus nécessaires lorsque
certaines villes veulent être réceptives au
tourisme.
L’absence d’automate fait apparaître une criante
discrimination. Les clients occasionnels (indigènes
ou étrangers) n’ont PAS accès aux tarifs réduits et
à une communication dans leur langue. En sus en
dehors des heures ouvrées, il n’est pas possible à
quiconque d’obtenir une carte de voyage.
En fait dans ce texte, nous avions oublié que la
vente des cartes de voyage était organisée aux
guichets des gares SNCB, qui dans les grandes villes
sont ouverts les dimanches et jours fériés.
Eh bien : c’est fini : désormais la SNCB ne vend
plus les cartes de voyages du TEC : le touriste
paiera donc le prix fort ! Bienvenue !
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[Publié le 2010-05-28] |
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| V.52 |
Patrimoine industriel
selon l’OPT |
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Patrimoine Industriel
Depuis les grandes étapes de la
désindustrialisation, on assiste à l'apparition d'un
intérêt nouveau pour le patrimoine de l'industrie.
Le développement de l'archéologie industrielle et la
prise de conscience de l'importance de
l'environnement semblent susciter de nouvelles
approches de ce patrimoine très spécifique. Celui-ci
s'inscrit évidemment dans la démarche plus globale
de l'histoire des monuments historiques marqués par
un classement qui nomme un site comme faisant partie
d'un héritage qu'il convient désormais de
sauvegarder et de transmettre. Ces traces de
l'histoire industrielle se métamorphosent donc en
héritage. Visitez donc ceux-ci :
Bruxelles
HALLES DE SCHAERBEEK (SCHAERBEEK)
LA CENTRALE ÉLECTRIQUE - CENTRE EUROPÉEN D'ART
CONTEMPORAIN (BRUXELLES)
LA FONDERIE (MOLENBEEK-SAINT-JEAN)
LA FONDERIE - MUSÉE BRUXELLOIS DE L'INDUSTRIE ET DU
TRAVAIL (MOLENBEEK-SAINT-JEAN)
LE SITE DE TOUR & TAXIS (BRUXELLES)
Wallonie
Brabant Wallon :
MUSÉE DE L'EAU ET DE LA FONTAINE (GENVAL)
Hainaut :
ASCENSEUR FUNICULAIRE DE STREPY-THIEU (THIEU)
ASCENSEURS HYDRAULIQUES DU CANAL DU CENTRE
HISTORIQUE (HOUDENG-GOEGNIES)
CARRIERES DE L'IMAGINAIRE (LABUISSIERE)
CENTRE DE DÉCOUVERTE DU CHEMIN DE FER VICINAL ET
MUSÉE DU TRAM À THUIN (ASVI) (THUIN)
CHARGEUR MECANIQUE A BATEAUX (LESSINES)
ECOMUSEE DE LA BATELLERIE : LE THUDO (THUIN)
ECOMUSEE DU BOIS-DU-LUC (HOUDENG-AIMERIES)
FOURS A CHAUX (ANTOING)
GRAND-HORNU (HORNU)
LA CHAPELLE DE VERRE (RONQUIERES)
LE BOIS DU CAZIER (MARCINELLE)
MAISON DU SUCRE (FRASNES-LEZ-BUISSENAL)
MUSEE "AU FIL DE LA PIERRE" (ANTOING)
MUSEE DE LA BOURRELLERIE ET DE LA FERRONNERIE (LAHAMAIDE)
MUSÉE DE LA MINE - MÉMOIRE OUVRIÈRE (HARCHIES)
MUSÉE DE LA MINE ET DE LA CLOUTERIE - GAZOMÈTRE
(FONTAINE-L'EVEQUE)
MUSEE DE LA MINE ROBERT POURBAIX (HOUDENG-AIMERIES)
MUSÉE DE LA PIERRE ET DU MARBRE (BASECLES)
MUSEE DE LA PIERRE ET SITE DES CARRIERES DE MAFFLE (MAFFLE)
MUSÉE DE LA RUBANERIE COMINOISE (COMINES-WARNETON)
MUSÉE DES ARTS CONTEMPORAINS DE LA COMMUNAUTÉ
FRANÇAISE - MAC'S (HORNU)
MUSÉE DU CUIR ET DES INDUSTRIES DE PERUWELZ
(PERUWELZ)
MUSÉE DU MARBRE (RANCE)
PARC D'AVENTURES SCIENTIFIQUES (PASS) (FRAMERIES)
PLAN INCLINE DE RONQUIERES ET PARCOURS-SPECTACLE "UN
BATEAU, UNE VIE" (RONQUIERES)
Liège :
CARRIÈRE SOUTERRAINE (COMBLAIN-AU-PONT)
CENTRE TOURISTIQUE DE LA LAINE ET DE LA MODE
(VERVIERS)
CHÂTEAU DU VAL SAINT-LAMBERT (CRISTAL PARK)
(SERAING)
DOMAINE TOURISTIQUE DE BLEGNY-MINE - MUSÉE DE LA
MINE (BLEGNY)
LA CRISTALLERIE DU VAL SAINT LAMBERT (SERAING)
LES MAÎTRES DU FEU (AMAY)
MAISON DE LA MÉTALLURGIE ET DE L'INDUSTRIE (LIEGE)
MAISON DE L'EAU - P. DE BONVOISIN (VERVIERS)
MUSÉE DE LA PIERRE (SPRIMONT)
MUSEE DES TRANSPORTS EN COMMUN DU PAYS DE LIEGE
(LIEGE) « dilution de l’image par glissement vers
le patrimoine artisanal »
MUSEE de l’ECLAIRAGE : « non repris ».
Luxembourg :
ANIMALAINE (BASTOGNE)
ATHUS ET L'ACIER (ATHUS)
AU COEUR DE L'ARDOISE (BERTRIX)
BARRAGE ET LAC DE NISRAMONT (LA ROCHE-EN-ARDENNE)
FORGES DE MELLIER-HAUT (MELLIER)
MUSÉE DE LA CLOCHE ET DU CARILLON (TELLIN)
MUSÉE DU COTICULE (VIELSALM)
MUSÉES PROVINCIAUX LUXEMBOURGEOIS : MUSÉE DU FER ET
DE LA MÉTALLURGIE ANCIENNE (SAINT-HUBERT)
Namur :
CENTRE D'ANIMATION PERMANENTE DU RAIL ET DE LA
PIERRE (JEMELLE)
MUSÉE DE LA CÉRAMIQUE (ANDENNE)
Quelques constatations :
- On ne trouve nulle part trace d’un « véritable »
musée du chemin de fer
- Plusieurs propositions représentent des ensembles
architecturaux (ex : Grand Hornu, « grottes ») et
non de véritables témoins de installations
industrielles
- La distinction entre patrimoine immobilier et
mobiler industriel n’existe guère !
- Il importe de distinguer le patrimoine industriel
du patrimoine artisanal
Et au Grand Duché de Luxembourg :
Fond-de-Gras présente le parc industriel et
ferroviaire qui retrace l'histoire industrielle de
la vallée de la Chiers.
Le site du Fond-de-Gras est un musée en plein air
consacré à l'histoire luxembourgeoise de
l'exploitation du minerai de fer qui a eu pour
conséquence, entre autres, le développement du
chemin de fer.
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[Publié le 2010-05-31] |
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| V.51 |
Musée des transports
en commun au Pays de Liège. |
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* Le nouvel indicatif
web –distinct du web du TEC - «musee-transports » a
été mis en service lors de la mutation d’image
résultant de l’association patrimoine industriel
(immobilier et mobilier) du transport en commun (à
développer encore intensément) et du patrimoine
artisanal général (pourtant bien représenté dans
divers musées (vie wallonne et locaux).
Création (le 22 avril 2010) d’un espace permanent «
5000 ans d’histoire de la roue », associé à un
atelier de … charron. (ce dernier devrait en fait
prendre place dans un musée de la vie rurale ou au
musée de la Vie wallonne)!
Vers une dilution d’image ?
* Un message publié le 13.05.2010, (source AR54),
sur un forum web, signale que l’entité s’appelle «
musée des transports » !
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[Publié le 2010-05-20] |
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T.470 |
CNouveaux tramways en
France: des essais. |
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* Mulhouse :
tram-train / Premiers essais entre Mulhouse et
Lutterbach
Sur la voie dédiée
Depuis le 03 mai 2010, la SNCF teste une rame du
tram-train Mulhouse-vallée de la Thur sur la voie
nouvelle entre le rond-point Stricker et Lutterbach.
Ces essais se dérouleront jusqu'à la mi-juin entre
17 h 30 et minuit, avec une rame spécialement
appareillée qui effectuera des navettes entre
Mulhouse et Lutterbach. La rame montera
progressivement à 50 km ou 60 km/h en milieu urbain
et jusqu'à 80 km/h sur la voie nouvelle Il y a des
essais ... (Source : DNA)
* Angers : Depuis le 07 mai 2010, des essais entre
le centre de maintenance et la station Acacias.
(Source : Angers mag info)
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[Publié le 2010-05-31] |
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T.469 |
Infrabel : Liaison
Liefkenshoek - Forage du tunnel |
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Dans le cadre de la
convention « Partenariat Public Privé » (PPP) entre
Infrabel et LOCORAIL NV, l’association commerciale
momentanée LOCOBOUW a entamé ce semestre les travaux
de forage des deux pertuis à voie unique sous le
domaine portuaire et sous l’Escaut. Entre-temps, le
tunnelier baptisé « Fanchon » a déjà parcouru 890
mètres sur 6 km et le tunnelier baptisé « Bobette »
270 mètres. Ces travaux de forage font partie du
projet de la liaison ferroviaire Liefkenshoek.
Reliant directement la Rive Gauche à la Rive Droite
à Anvers, cette liaison destinée au trafic de
marchandises sera achevée mi 2014.
Le tunnelier parcourt jusqu’à 15 m par jour
« Fanchon »: tel est le nom donné au tunnelier qui a
entamé, le 8 février 2010, son expédition
souterraine de près de 6 km pour atteindre, en
juillet 2011, le puits de départ à
Anvers-Rive-Droite. Le 26 mars 2010, le deuxième
tunnelier, baptisé « Bobette », a entamé le forage
du deuxième pertuis, de sorte que les deux forages
soient réalisés simultanément et que les
installations soient achevées au même moment. Le
deuxième forage suit un tracé parallèle au premier
et durera également environ 1 an et demi (jusque fin
septembre 2011). Chaque jour, le tunnelier parcourt
15 mètres en moyenne.
Mi novembre 2009, le tunnelier, la roue de coupe
ainsi que les différentes parties du tunnelier ont
atteint le terrain du chantier au Ploegweg à Kallo,
après avoir été acheminés de l’Allemagne par bateau
et convoi spécial nocturne. Immédiatement après, le
bouclier de forage et les cinq voitures-remorques du
tunnelier ont été descendus respectivement dans le
puits de départ et dans le pertuis situé derrière.
Le montage du tunnelier lui-même a duré jusque fin
janvier, suite à quoi les travaux de forage ont pu
être lancés. Par la suite, on a procédé au montage
du deuxième tunnelier.
Tunnel ferroviaire à 40 mètres sous l’Escaut
Afin de perturber le moins possible le trafic
fluvial, le forage des deux pertuis est réalisé à
une profondeur d’environ 40 mètres sous le niveau de
l’Escaut et à environ 30 mètres sous le dock du
canal B1-B2. Les deux pertuis sont creusés à l’aide
d’un tunnelier mesurant 102 mètres et progressant au
moyen d’un bouclier hydraulique sous haute pression.
Entièrement piloté par ordinateur et laser, le
forage est une vraie prouesse technique.
Le tunnelier creuse sous la terre comme une taupe,
selon un procédé comparable à celui de la
construction de la jonction sous la gare d’Anvers
Central, ou du Diabolo – l’autre projet PPP d’Infrabel
– sous l’aéroport de Brussels Airport. Les travaux
pour réaliser la liaison ferroviaire Liefkenshoek
sont coordonnés par TUC RAIL, le bureau d’étude d’Infrabel
spécialisé dans la technologie ferroviaire.
Raccordement au Faisceau Sud et Anvers-Nord
Le trajet de 16,2 km de long de la liaison
ferroviaire Liefkenshoek commence sur la Rive Gauche
dans le faisceau de voies « Sud». A partir de là,
une assiette de voie est aménagée sur une distance
de 6,5 km jusqu’au tunnel existant du Beverenspoor
(1,2 km), qui sera adapté et rénové. Les travaux du
tunnel de raccordement, partiellement ouvert, et de
la rampe d’accès entre le Beverenspoortunnel et le
puits de départ sont actuellement en cours
d’exécution.
Le tracé des tunnels forés s’étend donc sous
l’Escaut et sous le dock du canal B1-B2 en direction
du puits d’arrivée à hauteur du Kruisweg à
Anvers-Rive-Droite. La préparation de ce puits
d’arrivée est en cours, tout comme celle d’une rampe
d’accès ouverte à ce puits et de l’adaptation du
tunnel ferroviaire existant (75 m) sous le R2. Un
peu plus loin, la ligne sera raccordée à la gare de
triage Anvers-Nord, qui constitue l’autre bout de la
Liaison ferroviaire Liefkenshoek.
Sécurité, durabilité et planning des travaux
Au niveau de la sécurité, les tunnels comprendront
des voies et des puits d’accès destinés aux services
de secours, et équipés de 14 puits d’évacuation. Le
tunnel ferroviaire sera par ailleurs équipé, entre
autres, d’un système de détection incendie (caméras)
et d’un système d’évacuation de la fumée et de la
chaleur, et d’un système automatique d’extinction
d’incendie à mousse. Infrabel assurera l’intégration
durable de l’infrastructure dans l’environnement par
l’aménagement d’une zone naturelle de compensation (Groot
Rietveld Kallo), par l’installation de plusieurs
dispositifs anti-bruit et par la construction de
murs anti-bruit.
Le 12 novembre 2008, le consortium de construction
THV LOCOBOUW a entamé les travaux de génie civil
dont l’achèvement est prévu 2013. De 2012 à 2014,
Infrabel exécutera les travaux de voie, de
signalisation et de caténaires. L’infrastructure
ferroviaire de la liaison ferroviaire Liefkenshoek
sera testée au printemps 2014. Après l’obtention de
l’homologation nécessaire, Infrabel mettra cette
nouvelle liaison ferroviaire à la disposition des
opérateurs mi 2014.
Investir dans une meilleure accessibilité du port
d’Anvers
La partie relative aux travaux de génie civil de ce
projet est financée via un Partenariat Public-Privé
par la société de projet LOCORAIL NV (+/- 690
millions d’euros courants – CAPEX). La Région
flamande intervient avec un co-financement de 107
millions d’euros. La construction de
l’infrastructure ferroviaire, équivalente à un
investissement de 75 millions d’euros, est prise en
charge par Infrabel et ne fait pas partie du marché
DBFM (Conception, Construction, Financement,
Maintenance). L’investissement total de la Liaison
ferroviaire Liefkenshoek s’élève à +/- 765 millions
d’euros courants.
La liaison ferroviaire Liefkenshoek s’inscrit dans
la stratégie d’Infrabel de poursuivre l’extension
progressive de la capacité de l’infrastructure
ferroviaire et de soutenir la croissance du port
d’Anvers en vue d’une intermodalité optimale entre
le rail et l’eau. Malgré la baisse temporaire du
transport de marchandises par le rail, Infrabel
investit proactivement dans une infrastructure
ferroviaire importante au profit de ses clients, de
façon à se préparer à la hausse du transport de
marchandises.
(Communiqué Infrabel)
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[Publié le 2010-04-29] |
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C.468 |
TGV-Fret : Bierset. |
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Selon Jean-Pierre
Grafé (président de l’association Liège-Carex), le
projet Eurocarex avance bien : Liège aura son TGV
Fret en 2015 et La France va financer les six
premières rames.
"La SNCF a obtenu que le gouvernement français paie
les six premières rames de TGV Fret, explique
l’ancien ministre qui est par ailleurs le premier
vice-président de Liege Airport. Cette décision
permet de donner des garanties supplémentaires pour
la mise en circulation des premiers convois de TGV
Fret dès 2015."
(ndlr : pour autant que les carnets des
constructeurs ferroviaires ne soient pas déjà
complets !)
Pour rappel, Liège est fortement impliquée dans le
développement du transport de conteneurs (de
marchandises à haute valeur ajoutée) par des trains
à très grande vitesse (300 km/h) utilisant les
lignes TGV déjà existantes.
En effet, c’est Liège qui avait été retenue pour
accueillir le seul arrêt en Belgique (sur le site de
l’aéroport de Bierset). Cet enjeu est
particulièrement important car le TGV Fret viendra
compléter le pôle logistique liégeois composé du 8e
aéroport cargo européen (TNT, etc.), du 3e port
fluvial d’Europe, d’un nœud autoroutier important (6
axes internationaux), d’un réseau de chemin de fer
classique et de lignes de TGV. Par ailleurs, le
transport ferroviaire express devrait contribuer à
l’essor du secteur biologistique, fort présent à
Liège. Cette première étape réunira par le TGV Fret
la Cité ardente aux sites de Roissy, Lyon, Londres,
Amsterdam-Schiphol, Cologne et Francfort. Au total,
à l’horizon 2020, 25 rames seront nécessaires pour
assurer le service d’Eurocarex qui sera alors étendu
à l’Espagne (Madrid, Barcelone) et à l’Italie
(Milan, Turin, Bologne). Il est clair que Liège,
placée au cœur de ce réseau ultrarapide, a une belle
carte à jouer.
(Source : La Libre)
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[Publié le 2010-04-29] |
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C.467 |
Chemins de fer :
comportements |
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RENFE (E) : Piquée par
la concurrence, elle engage sa mutation ! Centré sur
le client et l’efficacité, le nouveau plan
stratégique montre un opérateur soucieux des
nouvelles mobilités. (V, R & T)
Suisse vs Belgique : « Pour ce qui est de la
ponctualité, des correspondances efficaces, de la
propreté, de la sécurité, de la politesse d'une
partie du personnel et du confort, il n'y a vraiment
aucun risque que la Belgique dépasse les Suisses !
Vous connaisez la différence entre la SNCB et les
CFF? En Suisse, c'est les cheminôts qui stressent
pour que les trains soient à l'heure, en Belgique ce
sont les voyageurs qui stressent pour la même chose
(toute la différence est là, c'est culturel) »
(Trouvé dans la boite)
Union européenne : les aides d’Etats (à propos d’une
aide du Danemark) Selon la Commission, « il est
normal que l’Etat compense les obligations de
service public (…) et il est normal que la
Commission vérifie que la coverture des coûts ne
dépasse pas le montant réél ».Plus important, la
Commission insiste fortement sur la nécessité
d’inciter les opérateurs historiques à plus de
productivité, même dans le cadre de contrats de
service public.
(Source : Ville, Rail & Transports 491)
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[Publié le 2010-04-28] |
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C.466 |
SNCF : |
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Les
trains de frêt français vont pouvoir passer de 750 à
850 mètres en 2010!
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[Publié le 2010-04-28] |
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C.465 |
Allemagne : ICE : la Bahn et l’industrie enterrent
la hache de guerre. |
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De puis de très longs
mois, une fragilité détectée sur les essieux des ICE
cristallise les tensions. Les constructeurs ont
accepté de financer en partie le renouvellement des
pièces. Mais l’opération va prendre du temps et la
DB va devoir louer du matériel roulant jusqu’en
2012. La cause de la défaillance reste encore
inexpliquée. (Source : V, R & T)
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[Publié le 2010-04-28] |
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| V.49 |
Charleroi : le Métro
léger – Un film pour découvrir le métro de demain |
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Alors que les travaux
battent leur plein, la SRWT propose de découvrir le
futur réseau du Métro Léger de Charleroi grâce à un
film réalisé par la société Dreamwall (Marcinelle)
pour le compte de la SRWT, maître d'œuvre des
chantiers.
L'objectif du film est de montrer la finalité et les
apports des travaux actuels du Métro Léger de
Charleroi en termes d'aménagement urbain et de
qualité de vie.
D'une durée de 5 minutes 30, il a été réalisé par
Frédéric Decoux et les effets spéciaux ont été
coordonnés par Wilson Garcia Sequeira, responsable
des activités 3D virtuelles de Dreamwall. Le
scenario suit les traces d'utilisateurs des trois
futures nouvelles sections du Métro Léger : au
centre ville entre la station Parc et la Gare du
Sud, sur l'extension de l'antenne de Gilly-Soleilmont
et sur la nouvelle antenne de Gosselies.
C'est la technique dite de la réalité augmentée,
utilisant un panel de techniques infographiques
mêlant images réelles et virtuelles, qui a permis de
reproduire le tracé du Métro (au départ de vues
aériennes notamment) et d'y immerger les comédiens
qui ont participé au tournage.
Le commentaire du film est dit par Corinne
Boulangier (RTBF).
Pour visualiser le fil, cliquez ici ou tapez
l'adresse
http://www.charleroi-bouge.be/film
dans votre navigateur Internet.
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[Publié le 2010-04-26] |
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| T.464 |
De Lijn : le projet
Spartacus. |
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De Lijn et Infrabel
ont conclu un accord visant à la fermeture
(suppression) en 2012 de 9 passages à niveau à
Diepenbeek. Trois ponts à la Nierstraat, la
Waardestraat et la Molenstraat ; un tunnel pour
cyclistes et pietons à la Stationstraat.
L'accord est un premier pas concret dans la
réalisation du Plan Spartacus. Le tramway circulera
de Hasselt à Maastricht avec un arrêt au campus
universitaire de Diepenbeek et à la gare dans le
centre de Diepenbeek.
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[Publié le 2010-04-26] |
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| T.463 |
Liège: transports en
commun |
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* Liège : un
funiculaire ?
Effet d’annonce ( ?) de M. Firket, échevin cdh de
l’urbanisme (Information dans la presse locale
notamment : DH, La Meuse et Le Soir).
Création d’un moyen de transport entre St-Léonard et
la Citadelle (dénivelé). Ce moyen est décrit (avec
embrouille) comme une crémaillère, ou un
téléphérique comme à … Spa !
Une demande de précision/clarification est
évidemment restée sans suite!
* La nouvelle ligne de tramways.
Selon MGS, “le réseau de metro léger de Charleroi
risque hélas bien de garder longtemps encore son
statut d' "unique réseau wallon", certaines rumeurs
persistantes donnant pour enterré le projet de
tramway moderne "à la française" à Liège, en raison
des atermoiements incessants du monde politique
local et de l'absence de décision ministérielle sur
le tracé de l'unique ligne envisagée (grosso modo un
axe Nord-Sud)”.
Selon, La Libre d’avril 2010, une conseillère Ecolo
de Seraind propose toujours de faire franchir la
ligne de tramways de la rive gauche à la rive droite
à Ougrée pour désservir le nouveau boulevard et de
retraverser à nouveau la Meuse au pont de Seraing
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[Publié le 2010-04-26
] |
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| T.462 |
Région wallonne et
mobilité. |
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Les axes de la «
mobilité conviviale ».
La mobilité est devenue depuis quelques années une
préoccupation de plus en plus importante des
pouvoirs publics et de tous les secteurs concernés
en Belgique comme dans toute l'Europe.
En Région wallonne comme ailleurs, de nombreuses
initiatives ont vu le jour en matière de mobilité
conviviale. En voici quelques unes : la voiture
partagée (car-sharing) ; le covoiturage ; la
Stratégie Vélo ; le Guide du cherminement piéton.
Les Infrastructures de transport selon le SPW
Routes : Direction générale des Routes et Autoroutes
du MET et Réseau autonome des voies lentes (RAVeL)
Eau et voies navigables : Direction générale des
Voies hydrauliques du MET et Les Ports autonomes
Aéroports et aérodromes ; Multimodalité ; Pôle
logistique hennuyer
NDLR : Dans cette « vision » de la mobilité, rien
n’apparaît sur la mobilité réelle par chemin de fer
(relevant de l’Etat Fédéral) ; au niveau de
l’infrastructure rien n’apparaît en ce qui concerne
les voies ferrées du réseau local de Charleroi.
Doit-on en conclure que le SPW n’intègre pas ou peu
les préoccupations des wallons quant au transport
par rail : le fait que le gestionnaire soit l’Etat
Féfdéral n’empêche pas la Région d’avoir une vision
et même une statégie ! La mobilité des habitants ne
se limite pas à la petite mobilité dite « conviviale
». La région flamande et de Lijn l’ont bien compris
en adoptant des visions plus globales !
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[Publié le 2010-04-26
] |
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| T.461 |
Toulouse (F) : Ligne E
: essais du tramway. |
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Le tramway doit
effectuer dès le 07.04.2010 ses premiers tours de
roue hors de la piste d'essai du Garossos, dans la
circulation ambiante, entre le terminus et la place
des Marronniers.
La ligne E va relier fin 2010 les Arènes à Toulouse
au site de Garossos, à Beauzelle, à travers 18
stations. Elles sont distantes les unes des autres
d'environ 600 mètres. Le tramway va desservir
d'importants foyers de population, comme la
Cartoucherie à Toulouse ou le quartier Andromède, à
Blagnac, qui abritera à terme 3 500 logements.
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[Publié le 2010-04-26
] |
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| T.460 |
Reims (F) : Tramway. |
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Alstom livre la
première rame du tramway de Reims. Celle-ci a
quitté, jeudi 18 mars 2010, le site Alstom de La
Rochelle pour la région Champagne Ardenne. Le 26
mars, la population rémoise a découvert la première
rame Citadis de la ville exposée sur le parvis de la
cathédrale lors d’un événement présidé par la Maire
de Reims.
Cette première rame de couleur rose matérialise le
choix esthétique retenu par Reims. Les équipes du
département Design&Styling d’Alstom Transport et de
l’agence MBD Design ont travaillé sur l’approche «
colorielle » imaginée par le designer Rudy Bauer,
plébiscitée par les rémois et retenue pour le projet
d’identité visuelle de la ville. Véritable bulle de
couleur, chacune des 18 rames arborera l’une des 8
teintes retenues par Reims Métropole : jaune,
orange, rouge, violet, rose, bleu, bleu turquoise,
vert. Ce concept chromatique a été décliné pour les
aménagements intérieurs. Le design du tramway de
Reims se distingue également par sa face avant
évoquant la légèreté et la finesse d’une flûte de
champagne.
Les tramways de Reims bénéficient des derniers
équipements de la gamme Citadis, indispensables au
confort des voyageurs : vidéo-surveillance,
informations sonores et visuelles. Comme toujours,
plancher bas intégral, multiplication des accès,
rames à hauteur des quais, larges intercirculations.
D’une longueur de 32 mètres, les rames pourront
transporter chacune plus de 200 voyageurs soit
l’équivalent de 4 bus. Citadis améliore également la
qualité de vie en ville grâce à un niveau sonore
inférieur de 5 dBA (soit près de 4 fois moins de
bruit) à celui généré par le trafic automobile. De
plus, la ligne 1 de Reims sera équipée d’un système
d’Alimentation Par le Sol (APS) sur 2 kilomètres
(centre-ville historique).
Les tramways Citadis de Reims sont actuellement
conçus et assemblés dans l’usine de La Rochelle.
Cinq autres sites participent à la fabrication :
Tarbes pour les équipements électriques et
électroniques de la chaîne de traction, Ornans pour
les moteurs, Le Creusot pour les bogies et
Villeurbanne et Saint-Ouen pour l’électronique
embarquée. Les 18 rames commandées circuleront sur
la ligne 1 longue de 11,2 kilomètres et desserviront
23 stations. La mise en service du tramway de Reims
est prévue en avril 2011.
Maintenance.
Le 26 mars 2010, Transdev a confié la sous-traitance
de la maintenance du tramway de Reims à Alstom
Transport pour une durée de 30 ans à compter de la
mise en service du tramway.
Ce contrat, d’un montant de 93 millions d’euros ,
porte sur la maintenance du matériel roulant et des
installations fixes. Il comprend les maintenances
courante, préventive et corrective, l’assistance
technique, la gestion du stock de pièces de rechange
des rames de tramway Citadis et la mise en œuvre du
programme de gros entretien. Il comprend également
le maintien en parfaite condition d’utilisation de
la voie et de la plate-forme, des appareils de voie,
des installations de fourniture et de distribution
d’énergie, des caténaires, du système d’Alimentation
Par le Sol (APS) et des autres installations
électromécaniques.
Par ailleurs, Alstom Transport est actionnaire à
hauteur de 17% du groupement MARS et mandataire du
groupement constructeur. A ce titre, Alstom fournit
pour le projet du tramway de Reims une solution «
clé en main » qui comprend la conception et la
fabrication du matériel roulant et de l’ensemble des
systèmes électromécaniques : 18 rames de tramway
Citadis, la voie ferrée, la signalisation,
l’alimentation électrique, la caténaire et la
billettique du réseau de transports de
l’agglomération. La ligne 1 de Reims sera équipée du
système APS sur 2 kilomètres. Cette technologie lui
permet de circuler en toute sécurité, sans
caténaire, et de préserver le centre-ville
historique.
Les tramways Citadis de Reims sont actuellement
conçus et assemblés dans l’usine de La Rochelle.
Cinq autres sites participent à la fabrication :
Tarbes pour les équipements électriques et
électroniques de la chaîne de traction, Ornans pour
les moteurs, Le Creusot pour les bogies et
Villeurbanne et Saint-Ouen pour l’électronique
embarquée. Les 18 rames commandées circuleront sur
la ligne 1 longue de 11,2 kilomètres et desserviront
23 stations. La mise en service du tramway de Reims
est prévue en avril 2011.
Alstom fournit donc pour le projet du tramway de
Reims une solution « clé en main » qui, en plus des
18 rames, comprend la conception et la fabrication
de l’ensemble des systèmes électromécaniques : la
voie ferrée, la signalisation, l’alimentation
électrique, la caténaire et la billettique du réseau
de transports de l’agglomération ; et aussi la
maintenance en sous-traitance de l’exploitant
Transdev pendant 30 ans. (Source : Alstom)
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[Publié le 2010-04-26
] |
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| T.459 |
La SNCB cherche 214
millions |
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Les trois sociétés du
groupe SNCB devront trouver 214 millions d'euros
d'économie et de rentrées supplémentaires à
l'horizon 2012, selon une étude de Boston Consulting
sur la situation financières des chemins de fer
belges, rapportent les journaux. Si tel n'était pas
le cas, la dette qui s'élève déjà à 2,7 milliards
d'euros menace encore d'enfler. C'est la première
fois depuis la scission en trois entités de la SNCB
qu'une perte est enregistrée et celle-ci serait à
mettre entièrement à charge de la société de
transports. Si le transport marchandises est
particulièrement déficitaire, le trafic voyageurs
enregistre également des pertes. La SNCB espère
toutefois que le plan de restructuration de l'ex
B-Cargo permettra au transport de marchandises
d'être à nouveau rentable à partir de 2012.
Selon le rapport, les chiffres de la SNCB ont plongé
de 75 millions d'euros dans le rouge. Les tickets et
le transport de marchandises ont rapporté l'an
dernier 324 millions d'euros de moins que prévu. Les
rentrées financières ont en outre été diminuées de
35 millions d'euros, à la suite de l'incendie dans
l'Eurotunnel et l'ouverture retardée de la ligne à
grande vitesse vers Amsterdam.
Au niveau des coûts, l'année a également été
mauvaise. L'indexation des salaires et un accord
social onéreux ont notamment fait grimper les coûts
de personnel de près de 82 millions au dessus des
estimations du businessplan, selon De Morgen.
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[Publié le 2010-04-26
] |
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| T.458 |
Infrabel : Le RER
s’éloigne encore ... 2019 ? |
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Sur la ligne 124, le
RER ne devrait donc pas être mis en service avant
2019 (fini les objectifs successifs de 2012, 2016).
Ce retard est causé par un recours au Conseil
d’Etat, introduit par Linkebeek. La mise en œuvre
des plans de mobilité communaux sera retardée
d’autant .
Selon l’échevin de la mobilité de Nivelles : « (…)
c’est un mauvais signal pour la mobilité en Brabant
wallon et dans les communes de la lignes 124. En
terme de congestion des routes, ça pose problème. En
terme de comportements des gens, et d’urbanisation
de certains quartiers, on prend du retard. La Région
wallonne a mené des études pour réhabiliter les
quartiers autour des gares, pour les rendre
agréables, encourager les gens à habiter près des
gares, pour avoir un habitat plus dense, plus
pratique au niveau mobilité, etc. Et ce retard du
RER ça pose problème, car si le produit n’est pas
finalisé, ce n’est pas crédible pour les ménages qui
veulent s’installer ou même les personnes
âgées...".La Ville, dans ses analyses, tient compte
du RER en terme d’implantation et d’alternative
d’habitat. « Si le RER prend du retard, il n’y a
plus de motivation à habiter près des gares. Et on
risque aussi d’avoir de nouveau des propositions de
promoteurs de lotissements à l’extérieur de la
ville... »
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[Publié le 2010-04-26
] |
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| T.457 |
La gare de l'aéroport
de Charleroi sera souterraine. |
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Le gouvernement wallon
a décidé jeudi 01.04.2010 (!) que la nouvelle gare
ferroviaire qui doit être installée à l'aéroport de
Gosselies sera construite sous cet aéroport. Deux
raccordements vers l'ouest et le sud permettront de
la relier aux lignes menant à Bruxelles via Luttre
et Ottignies. D'autres raccordements sont également
prévus ultérieurement. Le coût est évalué à environ
487 millions d'euros et le projet profitera d'un
préfinancement par la Région wallonne. Il s'agit
d'un projet phare pour la Région et le rail wallon,
qui servira aux voyageurs mais aussi aux navetteurs,
a souligné le ministre wallon de l'Aménagement du
territoire, Philippe Henry, à l'issue de la réunion
du gouvernement wallon.
Si l'ensemble des études et des ouvrages d'art se
font dans les délais prévus, on pourrait envisager
une mise en service de la gare en 2019, indique-t-on
au cabinet du ministre. Dans la foulée du projet,
une zone de réservation de terrains destinée à la
dorsale ferroviaire wallonne, qui ne se concrétise
pas actuellement, sera supprimée. Ce périmètre se
limitait à la périphérie de Charleroi. Il est apparu
préférable de rendre ces terrains à l'habitat et au
commerce. (Source: La Libre)
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[Publié le 2010-04-26
] |
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| T.456 |
SNCB et le client! |
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2h20 rien que pour
parcourir Tubize-Bruxelles Central... Le train,
c'est déjà un goût de (très long) voyage...
Un nouvel incident s'est produit le vendredi
09.04.2010 matin à Hal. Un train a été immobilisé
d'urgence sur la ligne Binche-Bruxelles-Ottignies.
Un freinage brusque causé suite au franchissement
d'un feu rouge. Un vent de panique a soufflé dans
les différentes voitures. Le train est resté à
l'arrêt de 07h20 jusqu'à 8h40 et les centaines de
passagers n'ont pas pu descendre!
Tout semble normal pour la SNCB/Infrabel. Il s'agit
d'un fait banal et habituel sans gravité. Mais selon
les voyageurs concernés, “Pourquoi Securail est-il
intervenu sur le quai ce matin, afin de faire
dégarpir les journalistes de RTL? Y a t'il vraiment
quelque chose à cacher?”
Le signal est passé au rouge et le train a dû
marquer l'arrêt. "Selon la procédure de sécurité
normale, un nouveau conducteur doit être appelé",
explique le représentant d’Infrabel, sans la moindre
excuse à l’égard des clients concernés. (Selon la
presse)
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[Publié le 2010-04-26
] |
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| T.455 |
Alstom: les essais de
l’AGV en Italie. |
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Le prototype de l’AGV
vient d’achever avec succès la première phase de ses
essais dynamiques en Italie, atteignant la vitesse
de 300 km/h sur la ligne à grande vitesse
Rome-Naples.
Ces tests ont permis de valider le comportement
dynamique du train commandé par NTV , le premier
opérateur privé de trains à très grande vitesse en
Italie. La deuxième phase de tests, destinée à
normaliser les systèmes de signalisation, peut à
présent débuter.
Les essais, qui ont débuté le 9 février 2010, visent
à préparer l’homologation du train sur le réseau
ferré italien. Ils se poursuivront jusqu'au mois de
juin sur les lignes grande vitesse et
traditionnelles, à une vitesse maximale de 330 km/h.
NTV sera le premier opérateur ferroviaire au monde à
exploiter, dès 2011, la 4e génération de train à
très grande vitesse d’Alstom équipé des technologies
les plus innovantes : rame articulée, motorisation
répartie et moteurs à aimants permanents.
En 2008, la compagnie de transport italienne avait
commandé à Alstom 25 rames fermes (et 10 en option),
avec un contrat de maintenance associé pour une
durée de 30 ans. (Source : Alstom)
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[Publié le 2010-04-20
] |
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| T.454 |
TRAMWAYS : Florence
(It) MSI le 14 février 2010 |
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Le tramway de Florence
est la première mise en service d’un système
ferroviaire en tant qu’exploitant pour le groupe
RATP à l’international.
Longue de 7,4 kilomètres, la ligne 1 du tramway de
Florence dessert 14 stations. 9,8 millions de
voyageurs annuels sont attendus sur cette ligne, sur
laquelle aux heures de pointe, le temps d’attente
d’un tramway n’excèdera pas 2 minutes.
Outre l’exploitation de la ligne 1, la municipalité
de Florence a attribué à un groupement d’entreprises
piloté par Ratp Dev, filiale du groupe RATP, la
concession pour la conception et la construction de
deux lignes de tramway supplémentaires, les lignes 2
et 3. L’exploitation et la maintenance du réseau,
assurées par Ratp Dev, portent sur une durée de 30
ans (à partir de 2010).
Florence, capitale de la région Toscane, compte près
de 400 000 habitants, au coeur d’une agglomération
de 580 000 habitants. Elle est connue pour la
richesse de son patrimoine culturel et historique et
accueille 1 800 000 visiteurs par an. La ville est
aujourd’hui confrontée à la saturation de son réseau
de voirie et à la difficulté de maintenir à un bon
niveau l’attractivité de son réseau d’autobus. C’est
pourquoi l’arrivée de ce tramway de nouvelle
génération, pour la première fois dans une grande
ville italienne, constitue une formidable avancée
pour la ville.
Cette mise en service du tramway est une étape très
importante, dans le développement du groupe RATP en
Italie, pays dans lequel l’entreprise souhaite
s’implanter fortement et durablement.
En Italie, le groupe RATP est déjà présent en
Toscane, avec l’entreprise Autolinea Toscane
(transport interurbain d’autobus dans la périphérie
de Florence), à Modène, via une participation dans
l’entreprise de transport urbain locale ATCM et à
Rome, au sein du groupement « Promotore » pour
la concession de la ligne D du métro.
Cette réalisation du groupe RATP dans la ville de
Florence, s’inscrit pleinement dans la stratégie de
l’entreprise, qui répond à un double objectif :
- se positionner sur les grand projets de nouvelles
infrastructure ferroviaires : les compétences du
groupe RATP pour ce qui concerne la maîtrise d’oeuvre
et la maîtrise d’ouvrage sont indéniables et son
savoir-faire reconnu dans le monde entier, -
s’implanter à l’étranger, dans des pays cibles
(Italie, Etats-Unis…).
Ce projet est une étape capitale dans la stratégie
de développement du groupe RATP, qui vise à devenir
le 5ème opérateur mondial de transport.
(Source RATP DEV)

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[Publié le 2010-03-01
] |
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| T.453 |
Tramways en France :
Brest (143 000 habitants) |
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Le chantier des voies
du tramway est lancé à la mi-mars 2010 après la
phase préliminaire relative aux réseaux souterrains
(eau, gaz, électricité)
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[Publié le 2010-03-01
] |
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| V.48 |
Belgique : Raeren,
ligne 49. |
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11/02/2010 : Faillite
sur aveu : RAILS ET TRACTION, sprl, BAHNHOFSTRASSE
70, 4730 RAEREN, dont les activités étaient
Rénovation, vente et location de locomotives. Le
raccordé en gare de Raeren dont l’atelier était
notamment dans la remise de la « Vennbahn ».
(Source : JBR)
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[Publié le 2010-03-01
] |
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| V.47 |
Chemins de fer belges |
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La relation de la
passion du rail.
La SNCB TV est crée. C’est le moyen idéal choisi par
la SNCB pour relater la passion pour le travail, le
pragmatisme dans les activités et la modernité qui
se reflète entre autres dans cette toute nouvelle
web TV
http://www.sncb.tv
Les vidéos disponibles sur la SNCB TV emmènent le
visiteur dans les coulisses de la SNCB. Il a ainsi
l’occasion de se rendre compte du travail quotidien
qui est réalisé afin d’améliorer les services.
175 ans des Chemins de fer belges : Cinémathèque.
La CINEMATEK sera partenaire officiel de la
SNCB-holding pour la célébration cette année des 175
ans des Chemins de fer en Belgique.
En effet, elle éditera un DVD avec des images
d’archives provenant à la fois des collections de la
Cinémathèque Royale (que l’on appelle à présent
CINEMATEK) et de celles de la SNCB même. Ce DVD sera
prêt pour la fin avril 2010.
D’autre part, la cinémathèque présentera un
programme d’une trentaine de films sur le thème des
trains, dans les salles de la CINEMATEK
(anciennement le Musée du Cinéma, Rue Baron Horta 9,
1000 Bruxelles).
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[Publié le 2010-03-01
] |
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T.452 |
SOLINGEN (Allemagne) :
trolleybus. |
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Une curiosité
technique probablement unique au monde a vécu ; dans
une certaine discrétion, la plaque tournante
permettant aux trolleybus de la ligne 603 de faire
demi-tour à hauteur du pont de Burg a/d Wupper, a en
effet cessé d'être utilisée à partir du 16.11.2009
"à début de service". A cette date, les nouveaux
trolleybus articulés Hess ont été mis en service sur
la ligne 603 Vohwinkel - Solingen - Burg, désormais
prolongée dans le village de Burg. Cette extension
se fait en mode autonome, à l'aide d'un groupe
auxiliaire permettant une vitesse correcte. Depuis
cette date également, tous les trolleybus à simple
caisse ont cessé de circuler ; le 42 est préservé,
en ordre de marche, par l'association locale. Le
sort de la plaque tournante n'a pas encore été fixé
; peut-être sera-t-elle finalement placée sous "Denkmalschutz"
(protection des monuments) ? Ceci permettrait le
maintien des circulations touristiques à l'aide du
trolleybus üHIIIs 59 et du 42, identique au 36,
illustré ci-dessous. (Source : M-G S)

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[Publié le 2010-03-01
] |
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C.451 |
Infrabel : réseau RER
bruxellois, + 3 ans ? |
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La commune de
Linkebeek, qui vient de faire annuler par le Conseil
d'Etat le permis de bâtir du RER sur son territoire,
a imputé ce résultat au maître des travaux, Infrabel,
lequel a, selon la commune, toujours refusé de
négocier.
Le permis portait sur la mise à 4 voies de la ligne
124 et la construction d’un quai central.
Le Conseil d'Etat n'a examiné que le premier moyen
exposé pour le recours, l'estimant fondé: Infrabel,
avant de solliciter son permis, a négligé de
réaliser un plan d'aménagement de l'espace régional. |
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[Publié le 2010-03-01
] |
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C.450 |
Infrabel : le Rhin
d’acier |
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Les bourgmestres de
communes de la Campine anversoise ont fait effectuer
une étude sur les retombées de la réouverture du
Rhin d'Acier. Les points négatifs l'emporteraient
largement sur les points positifs. Aussi
demandent-ils des mesures d'accompagnement, comme
l'isolation sonore.
De leurs côtés, les CCI d'Anvers et du Limbourg
continuent de plaider pour la réouverture, avec
bien-sûr des mesures d'accompagnement.
L’administrateur délégué de l'Autorité portuaire
d'Anvers, rappelle que le Rhin d'Acier est d'un
quart moins long que la ligne actuelle via Montzen,
qu'il permet de faire passer des trains plus lourds
(2000 t au lieu de 1.220 tonnes), de sorte que le
coût par container transporté pourrait diminuer
jusqu'à 30%. Soit cinq mio. d'EUR économisés par an
à raison de trois trains par jour et par sens.
(Source : lloyd.be) |
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[Publié le 2010-03-01
] |
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C.449 |
La SNCB et ses
clients. |
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« La SNCB a un gros
problème de respect du voyageur » (Source : La
Libre)
« Comme dans des wagons à bestiaux » ; la Sncb a
fait intervenir la police pour empêcher les clients
d’avoir accès à leur train ! Selon la SNCB : Suite à
la coupure des lignes à hauteur de Halle, « nous ne
pouvons pas accheminer des voitures du nord au sud,
et inversément. » (Source : Le Soir)
Non seulement les clients ont payé un lourd tribu,
mais ils sont encore davantage pénalisés !
ndlr : mais où sont passés tant la ligne 124 que le
nœud de Geraardsbergen ? |
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[Publié le 2010-03-01
] |
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C.448 |
Mise cause de la
libération du marché ferroviaire ? |
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“La libéralisation du
marché du fret ferroviaire n’a pas eu d’impact
négatif sur la sécurité.” C’est ce qu’a déclaré la
députée européenne Isabelle Durant, lors d’un débat
au sein de l’hémicycle européen. Son collègue
libéral Dirk Sterckx est du même avis. “Les Etats
membres qui ont entièrement privatisé leurs marchés
ferroviaires, obtiennent les meilleurs scores en
termes de sécurité.”
(Source : lloyd.be)
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[Publié le 2010-03-01
] |
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C.447 |
Infrafel :
sécurisation du rail. |
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Etienne Schouppe,
sécrétaire d’Etat à la mobilité répond le 08 février
2010 en commission parlementaire à la Chambre.
Infrabel installe un système de contrôle simplifié
appelé TBL1+. Quelque 4200 signaux sont concernés
par les endroits à risque. L'installation finale est
prévue pour 2013 et non pour 2015. En 2009, six
cents signaux ont déjà été
équipés. Pour atteindre l'objectif de 2013, il faut
installer environ mille signaux par an. Le contrôle
de vitesse complet nécessite l'installation du
système
European Train Control System (ETCS), qui permet un
contrôle permanent. L'équipement complet du réseau
prendra une vingtaine d'années. Infrabel organise
régulièrement des réunions relatives à la sécurité
auxquelles sont invitées les entreprises
ferroviaires - notamment la SNCB - opérant sur le
réseau belge. D'autres réunions Infrabel-SNCB sont
consacrées à la coordination des mesures techniques.
Et des réunions internationales ont pour objet
l'implantation de l'ETCS sur le corridor "fret" (sur
l'axe Anvers-
Bâle-Lyon).C'est après la formation théorique que
les conducteurs de train se spécialisent pour chaque
type de locomotive qu'ils conduiront sur les axes
qui leur ont été désignés.
Le président de la commission « Infrastructure » de
la Chambre s'interroge le 2010-02-19 sur l'«
attentisme des autorités belges » par rapport aux
normes de sécurité européennes.
A ce propos, il convient de relire attentivement
l’article rédigé par une personne « autorisée » paru
en pages 49 à 54 de Trans-fer n° 143 (juin 2007) : «
Les dessous de la mise en léthargie, dès mi-2007,
des nouveaux tronçons construits et terminés de
lignes à grande vitesse en Belgique ».
(…) Mais jamais, l’Europe n’a interdit à qui que ce
soit d’installer un système national pour autant
d’une part, qu’il soit reconnu comme tel dans sa
Décision n° 731/2002 du 30.05.02 publiant la STI
(Spécification Technique d’Interopérabilité)
relative au « sous-système contrôle - commande et
signalisation du système ferroviaire transeuropéen à
grande vitesse » visé à l’ Article 3, §.1, de la
Directive 96/48 déjà citée, et pour autant, d’autre
part, que les échéances et circonstances de mise en
service l’imposent. (…)
A l’époque des choix (bien avant l’an 2000), la SNCB
(statut 1926) avait le devoir de tenir compte des
avertissements de ceux qui, en interne et en externe
- et ils étaient nombreux -, savaient exactement où
en était l’UE avec l’ ETCS et ce qui allait se
passer si les équipements au sol n’étaient pas
compatibles avec ceux embarqués à bord des
véhicules.
L’entiereté de cet article est toujours présent sur
le site web du GTF.
Ndlr : Ce qui est écrit pour les LGV est aussi
valables pour les lignes du réseau classique. En
sus, on notera qu’il eut sans doute été plus
productif de choisir un système déjà existant ‘et
éprouvé) dans un pays voisin, que d’étudier un
nouveau système (DBL+) simplement pour satisfaire un
bureau d’étude interne et quelques sociétés locales.
L’Europe des chemins de fer permettait de réfléchir
sur l’utilisation de systèmes en vigueur chez les
français, les allemands ou les suisses, ou….
Franchissements des feux rouges : les moyens
informatiques permettent aujourd’hui la connaissance
rapide et consolidée de tous les incidents sur le
réseau. Mais la « pression sociale interne »
permet-elle vraiment les seules bonnes réactions
protégeant les clients ?
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[Publié le 2010-02-19
] |
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C.446 |
Rail belge : les
enquêtes en matière de sécurité. |
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Etienne Schouppe,
secrétaire d'État précise le 08 février 2010 en
commission de La Chambre.
Les différents projets de loi visent essentiellement
à transposer les directives
européennes relatives à la certification des
conducteurs de train, à la sécurité du chemin de fer
communautaire et à l'interopérabilité du réseau
ferroviaire au sein de la Communauté européenne.La
réglementation européenne définit clairement les
rôles et responsabilités des intervenants du secteur
ferroviaire. La création de l'organisme d'enquête et
sa composition font l'objet d'un arrêté royal du 16
janvier 2007. Les enquêteurs jouissent des
prérogatives prévues par la loi du 19 décembre 2006
relative à la sécurité des exploitations
ferroviaires. Cet organisme peut faire appel au
concours d'experts, lesquels peuvent jouir des mêmes
prérogatives. Jusqu'à présent, les missions
d'expertise ont été confiées à la SNCB Holding.
Cependant, sa position d'impartialité est exposée à
la critique. J'en viens à vos trois premières
questions. Diverses missions régaliennes confiées
jusqu'à présent à la SNCB Holding en termes de
sécurité seront supprimées. Les effectifs de
l'organisme d'enquête seront renforcés dans le
courant de l'année. Afin de préserver l'impartialité
de l'organisme d'enquête, le personnel de la SNCB
Holding n'y sera pas transféré. Une campagne de
recrutement sera lancée par le SPF. Pour votre
quatrième question, un fonds organique budgétaire a
été créé pour garantir l'autonomie financière de
l'organisme d'enquête. Les recettes se composent de
contributions à charge du gestionnaire
d'infrastructures et des entreprises ferroviaires.
La répartition est basée sur celle de l'exécution
des tâches au bénéfice des deux parties.Actuellement,
dans la phase de transition, les missions
régaliennes sont donc toujours confiées à la SNCB
Holding. Pour votre cinquième question, selon les
directives européennes, chaque conducteur de train
est titulaire d'une licence délivrée par l'autorité
de sécurité. Il y a ensuite une attestation délivrée
par l'employeur, qui concerne les connaissances
particulières. Seule l'autorité de sécurité a la
maîtrise du processus de retrait, de suspension, de
revalidation ou de renouvellement de la licence. Le
gestionnaire d'infrastructure peut retirer
préventivement la licence d'un conducteur de train
dont il estime qu'il représente un risque pour la
sécurité ferroviaire.La licence est renvoyée à
l'entreprise ferroviaire et celle-ci prend les
dispositions nécessaires pour restituer la licence.
L'autorité de sécurité veillera au travers de
contrôles et d'enquêtes au respect des dispositions
relatives à la certification des conducteurs.Le
service de régulation du transport ferroviaire et de
l'exploitation de l'aéroport de Bruxelles-National
veille à l'impartialité d'Infrabel et à démontrer
que ce contrôle s'opère de façon stricte.
Comme les services de la Commission ne veulent pas
qu'un lien étroit subsiste entre la nouvelle cellule
du SPF Mobilité et la SNCB, nous avons été
contraints de créer un statut ad hoc, qui rend
acceptable la nouvelle fonction au sein de la
nouvelle cellule. Ainsi des cheminots qui
travaillent au sein de la SNCB pourront sans regret
rejoindre cette nouvelle cellule. Mais cela doit se
faire selon une procédure de recrutement externe.
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[Publié le 2010-02-19
] |
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C.445 |
Europe : fondation de
« XRAIL ». |
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Xrail veut remettre
les wagons isolés sur la bonne voie
Sept opérateurs européens de fret ferroviaire ont
donné ce jeudi 2010-02-19 à Zurich le coup d’envoi
de l’alliance Xrail. L’objectif affiché est
d’accroître la compétitivité et la qualité du
transport de fret par rail. SNCB Logistics est le
partenaire belge de Xrail. Le grand absent est la
SNCF.
A l'issue de la phase pilote, Xrail est désormais
officiellement une réalité. L'acte fondateur de
l'alliance a été signé par les CEO de CFF Cargo
(Suisse), DB Schenker Rail (Allemagne), Rail Cargo
Austria (Autriche), Green Cargo (Suède), CD Cargo
(République tchèque), CFL Cargo (Luxembourg) et SNCB
Logistics (Belgique).
Cette alliance de compagnies dites historiques doit
relier plusieurs zones économiques importantes. Le
réseau ne couvre cependant pas la France, la SNCF ne
participant pas - pour l'heure - au projet. A plus
long terme, l'ambition est toutefois de couvrir la
totalité du transport par wagons isolés avec un
réseau européen de qualité. (Source : lloyd.be)
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[Publié le 2010-02-19
] |
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C.444 |
Infrabel : La ligne
163 sera bien démontée |
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Un député wallon a
interrogé le secrétaire d'État Étienne Schouppe sur
l'avenir de cette ligne 163. « Le 23 mai 1993, la
SNCB avait mis un terme à l'exploitation des trains
sur la ligne ferroviaire 163, entame-t-il. Les
habitants de la région n'ont cessé, depuis, de
réclamer la réouverture de cette ligne. En effet, si
le transport des voyageurs est maintenu grâce à une
desserte régulière en bus, il est évident que cette
desserte est une solution bouche-trou plutôt qu'une
solution qui correspondrait véritablement aux
besoins économiques et environnementaux de la
région. »
Et le député chestrolais de rappeler l'annonce en
février 2009 du démontage de la voie de la ligne
163, un démontage qui devait avoir lieu avant la fin
de l'année, mais aussi la démarche des Amis du Rail
d'Halanzy concernant une étude « qui devait évaluer
quels projets pour la mobilité par rail dans le plan
d'investissement 2013-2025 et qui devait y inclure
le projet de réouverture de la ligne 163 ».
Le secrétaire d'État Schouppe a repondu :
« Dans le cadre du 2e contrat de gestion, la SNCB a
réalisé une étude approfondie sur les possibilités
de réouverture de six lignes régionales dont la
ligne 163 Libramont-Bastogne. Finalisée en mai 2001,
cette étude a démontré que le potentiel trafic
restait faible et que les coûts de remise en état
étaient très importants. Actuellement, il n'existe
pas de véritable élément indiquant un accroissement
significatif du potentiel voyageurs justifiant la
réouverture de la ligne Libramont-Bastogne. »
Il confirme aussi qu'un certain nombre de cas ont
été étudiés pour l'installation d'un trafic mixte (heavy/lightrail),
mais que la ligne 163 n'a pas été retenue à nouveau
sur base du potentiel de voyageurs limité des
communes traversées. Et l'autorisation de démontage
de la ligne 163 entre Libramont et Bastogne Sud a
été accordée le 27 février 2009 par les ministres de
tutelle.
Cependant, « Infrabel est tenue de garder intacte
l'assiette de cette ligne de manière à permettre la
reconstruction de cette dernière si le trafic le
nécessitait. Quelle que soit la future utilisation
de l'assiette de cette ligne, et au vu de l'état de
l'infrastructure, un démontage des voies s'impose. »
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[Publié le 2010-02-19
] |
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Edition du
31 janvier 2010 |
| V.46V2 |
Un DVD : Construction
de la gare Calatrava Liège. |
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Th. Michel a réalisé
un film relatif à la construction de cette «
cathédrale ». Durée 90 minutes. Mise en vente à la
RTBF et à la FNAC.
« Métamorphose d’une gare » : Séances de projection
à 20heures dans les cinémas de Liège : Sauvenière 19
janvier 2010 (avant-première), Parc 11 février,
Sauvenière 23 février.
Diffusion annoncée sur « Arte » le 03 février et «
la 2 » (RTBF.BE) le 07 février. |
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[Publié le 2010-01-08,
M 2010-01-20] |
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| C.443 |
443 – Nice (F) : Au «
chemin de fer de Provence ». |
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Le nouvel autorail des
CP, financé par la Région Provence-Alpes-Côte
d'Azur, est en route pour Nice où il devait arriver
samedi 30.01.2010. C'est une grande nouvelle pour la
ligne Nice - Digne.

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[Publié le 2010-01-19] |
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| T.442 |
Genève (CH) : 32
nouveaux tramways (Stadler). |
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Au terme d’un appel
d’offres lancé en juin 2009 par les TPG (Transports
Publics Genevois) – une acquisition nécessaire à la
mise en oeuvre du plan directeur des transports
publics 2011 - 2014 – c’est l’entreprise suisse
Stadler qui a remporté le marché ; au total, ce sont
32 nouveaux véhicules qui seront livrés entre mi
2011 et 2014, pour un montant de 154 millions de
francs hors taxes. Ces trams viendront enrichir la
flotte tpg existante afin de desservir un réseau
ferroviaire à voie métrique en pleine expansion et
offrir une réponse concrète aux besoins de mobilité
de demain, dans un bassin franco-valdo-genevois en
pleine expansion.
Depuis 2003, le réseau tram des Transports publics
genevois s’est enrichi d’une ligne, ou portion de
ligne, quasiment chaque année. Fin 2010 déjà, les
lignes 14 et 16 monteront jusqu'au CERN (TCMC, 3e
étape) et horizon 2011, après deux années de travaux
intensifs, le tram desservira Bernex (TCOB).
Cette dernière étape sera marquée par l’arrivée des
premiers nouveaux trams dont les tpg viennent de
faire l’acquisition : les Tango. Un véhicule de
l’entreprise suisse Stadler ; un modèle qui arpente
notamment le réseau de Bâle.
Avec un réseau tram en optimisation constante, un
objectif de plus de 30 % d’offre sur la période
2011-2014 commandé par l’Etat de Genève et une
demande en augmentation, les tpg étoffent leur
flotte de tramways afin de proposer à la population
un service public toujours plus performant. C’est
ainsi un marché de 32 nouveaux véhicules, avec deux
options de quantité respectivement de 14 et 10 trams
supplémentaires qui a été adjugé par le Conseil
d’administration des Transports publics genevois le
21 décembre 2009, à l’entreprise suisse Stadler.
Les nouveaux tramways des tpg seront
bidirectionnels, avec 5 articulations, d’une
longueur de 44 mètres pour 2,30 mètres de large,
pesant quelque 57 tonnes et offrant 261 places au
total, dont 88 assises. Les 7 portes du véhicule
(ouverture latérale) donneront accès à un plancher
bas et offriront
des places pour fauteuils roulants, répondant ainsi
à la législation sur les personnes à mobilité
réduite.
Ils seront équipés de tous les avantages
caractéristiques des trams de dernière génération :
climatisation, chauffage, comble lacune (à rabat)
entre le véhicule et le trottoir, écrans
d’information voyageur et vidéosurveillance. Ils
offriront un confort accru tant aux voyageurs qu’aux
conducteurs, grâce à des bogies à suspensions
pneumatiques garants d’un excellent comportement sur
les rails.
A propos de Stadler (selon Wikipedia)
Stadler est un constructeur suisse de matériel
roulant ferroviaire, spécialisé dans les trains
régionaux et de banlieue. Il date de 1942 et emploit
aujourd’hui quelque 2400 collaborateurs. Stadler
maîtrise tous les aspects de la conception
ferroviaire. Elle a récemment acquis les compétences
nécessaires dans le domaine des bogies et de
l'électrotechnique.
Le constructeur ne dispose pas d'une gamme de
véhicules prêts à l'emploi, mais plutôt de
plate-formes modulaires qu'il adapte aux besoins des
clients.
L'entreprise dispose de six implantations :
en Suisse : Bussnang, Altenrhein, Winterthour ;
en Allemagne : Berlin, Weiden ;
en Hongrie : Budapest ;
en Pologne : Siedlce.
Ses activités se concentrent sur le transport
régional et de banlieue, les réseaux légers (RER),
les tramways et les chemins de fer à crémaillère.
A propos du Véhicule choisi : « Le Tango »
Ce tramway modèle Tango est bidirectionnel et
disponible en deux variantes: 100% plancher haut ou
avec 70% de plancher bas. Il s’adapte à des
écartements de voies de 1435mm et 1000mm, d’autres
largeurs de voie étant possibles.


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[Publié le 2010-01-19] |
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| T.441 |
Bombardier: le tramway
de Vancouver 2010 et la STIB. |
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Le premier tramway
à plancher bas intégral en Amérique du Nord.
Le président, Bombardier Transport Amérique du Nord,
et le maire de la ville de Vancouver, ont inauguré
ensemble le 21.01.2010 la ligne de tramway Olympic
Line à Vancouver, au Canada. Les deux tramways
BOMBARDIER FLEXITY, qui seront en vedette sur la
ligne Olympic Line, sont arrivés à Vancouver le 7
décembre 2009 depuis Bruxelles, en Belgique, au
terme d’un périple de deux mois en mer.
Pour sa part, Kris Lauwers, directeur général
adjoint de la Société des Transports Intercommunaux
de Bruxelles (STIB), a commenté : « J’ai le plaisir
de présenter à la région métropolitaine de Vancouver
les chaleureuses salutations des citoyens de
Bruxelles et de la STIB. Il existe une longue
tradition de tramways à Bruxelles, et cette ville a
toujours été fidèle à ce mode de transport. C’est
pourquoi nous sommes ravis d’appuyer cette
démonstration unique en son genre de nos véhicules
primés et très populaires auprès de nos voyageurs. »
Bombardier Transport et la ville de Vancouver sont
co-commanditaires de la ligne Olympic Line, longue
de 1,8 km et sur laquelle Bombardier exploitera deux
véhicules BOMBARDIER FLEXITY en service gratuit, 18
heures par jour, sept jours sur sept, du 21 janvier
au 21 mars 2010. Les véhicules, un prêt de la STIB
de Bruxelles, offrent un accès facile pour tous les
voyageurs grâce à de larges portes, ainsi que de
grandes vitres et un intérieur élégant.
Plus de 1 500 véhicules FLEXITY de Bombardier sont
déjà en exploitation partout dans le monde. En tout,
plus de 2 800 tramways et véhicules légers sur rail
Bombardier sont en exploitation dans des villes
partout en Europe, en Australie et en Amérique du
Nord ou ont été commandés par celles-ci.
Découvrez la rame Bombardier de la STIB à son
arrivée à Vancouver (Canada) :la sortie du bâteau,
mais aussi les tests, la mise en service, etc …
Suivez le tramway de Vancouver 2010 en ligne
Site Web :
www.vancouverstreetcar.bombardier.com
YouTube :
www.youtube.com/bombardiervideos
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[Publié le 2010-01-26] |
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| T.440 |
Anvers : De Lijn,
commande 13 nouveaux trams. |
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De Lijn a commandé 13
trams à plancher surbaissé supplémentaires à Siemens
Mobility, pour une valeur de près de 32 millions
d’euros. Ces véhicules de type « Hermelijn » sont
destinés à la ville d’Anvers.
Leur livraison s’échelonnera entre octobre 2011 et
avril 2012. Siemens a déjà livré 112 trams du même
type entre 1999 et 2007. Cette nouvelle commande de
trams à plancher surbaissé permettra à De Lijn
d’augmenter sa capacité et de desservir notamment de
nouveaux itinéraires à Anvers, en offrant les
meilleures conditions de confort et de fréquence.
Par ailleurs, ces véhicules seront aussi utilisés
pendant la saison estivale pour le transport des
touristes le long de la côte, entre Knokke et La
Panne. |
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[Publié le 2010-01-26] |
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| T439 |
Valenciennes :
extensions du tramway, du nouveau. |
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Suite de l’info T185
publiée le 07.11.2008.
Abandon du projet « Valway de tram sur pneus »,
retour à un vrai tram pour la ligne 2 du transport
public valenciennois devant desservir le pays de
Condé.
Valway, mort-né.- Le tram sur roues, c'était la «
solution innovante » que Francis Decourrière avait
sorti de son chapeau, à la surprise générale, fin
2008. L'idée n'ira pas au bout, Le pays de Condé
(Anzin, Bruay, Escautpont, Fresnes, Condé et
Vieux-Condé) aura finalement le même tram que celui
qui circule entre Valenciennes et Denain. Le
Syndicat intercommunal des transports publics du
Valenciennois, SITURV, revient, en fait, au plan
d'origine. Seule différence, le pays de Condé sera
desservi par une voie unique, avec des voies
d’évitement.
Une impossibilité technique.- Le Valway avait été
proposé (non sans quelques grincements de dents) en
raison, essentiellement, d'un souci d'ouvrage d'art.
Impossible de faire passer un vrai tram sur le pont
de la Bleuse-Borne, à Anzin. D'où le choix d'une
solution technique plus légère. Mais le SITURV est
tombé, en décembre 2009, sur un os, explique son
président. Pas possible au final d'obtenir auprès du
fabricant les garanties de fiabilité sur les
moteurs-roues devant faire rouler Valway. Et sans
ces moteurs-roues, impossible de prévoir un plancher
bas. Or il était exclu pour Francis Decourrière
d'abandonner ce dernier. Sans lui, Valway n'aurait
été qu'un simple trolley, ce qui exposait la ligne
2, définitivement, aux critiques, déjà entendues ça
et là, sur un tram au rabais. Politiquement délicat.
Des changements dans le tracé.- L'annonce le lundi
18.01.2010 ne devrait pas être, au global, mal
ressentie du côté du pays de Condé. Mais le
changement de cheval fait remettre à plat un tracé
déjà validé par les élus. Il devra être modifié sur
plusieurs points. Primo : il faudra construire un
nouveau pont doublant celui de la Bleuse-Borne.
C'est le SITURV qui en assumera seul la réalisation,
pour ne pas entrer dans une négociation compliquée
avec le Département, et RFF, le réseau ferré. Les
autres changements prévus ? Le tram, finalement,
restera sur l'avenue Jean-Jaurès, et ira tout droit
jusque-là Croix d'Anzin. Sans crochet donc. Du coup,
ça risque de coincer sur ce carrefour très
fréquenté. Mais le SITURV proposera une chaussée
automobile bis entre La Bleuse-Borne et l'avenue
Anatole-France, à Anzin, sur l'ancien cavalier.
Le budget.- La construction d'un nouveau pont à la
Bleuse-Borne avait été abandonnée pour ne pas
surcharger la barque des finances.
Valway, c'était quatre-vingt-dix millions d'euros,
pour lequel le SITURV avait les financements. Avec
le tram, le projet se chiffre à 105 millions,
facture du pont comprise. Où trouver les quinze
millions qui manquent ? Francis Decourrière assure
les avoir déjà. Grâce à un engagement de l'Etat de
vingt-cinq millions, qui jusqu'ici n'était pas
acquis. Il l'est, depuis le Grenelle.
Conclusion de la démonstration, le SITURV se
retrouve même avec une cagnotte de dix millions
inutilisés. Investis eux dans l'autre phase de la
ligne 2, la voie qui mènera, elle, à Quiévrechain et
à la Belgique. La voie vers Vieux-Condé a toujours
été prioritaire : c'est elle qui a le plus fort
potentiel de clients. Mais l'extension vers
Saint-Saulve et Quiévrechain a été promise, il est
hors de question de l'abandonner, confirme le
président du SITURV. [Publié le 2010-01-21]
Phase 4 Valenciennes-Quiévrain : où le tram
rejoint la voie ferrée
Le président de l'autorité organisatrice de
transport urbain, a réuni samedi 23.01.2010 les
maires des villes concernées pour leur présenter les
trois solutions possibles. La tendance est à
s'orienter vers un tram-train.
Deux tracés s'offrent aujourd'hui au SITURV. Et deux
matériels possibles : un tramway semblable à celui
de la ligne 1 actuelle et un tram-train. Le choix
est lié à cette question préliminaire :
l'électrification de la ligne ferroviaire
Valenciennes-Mons. Celle-ci serait en bonne voie
(elle est attendue depuis si longtemps que nous
usons encore du conditionnel) dans le cadre d'un
projet plus global : la réalisation d'un pôle
multimodal. La question est de savoir dans quel
délai. Si cette électrification tarde encore,
Francis Decourrière dispose dans sa manche d'un «
plan B ».
Première solution possible, sur une ligne enfin
électrifiée, celle d'un tram-train de gare à gare.
De la gare de Quiévrain à celle de Valenciennes. Il
s'arrêterait à Crespin, Quarouble, Onnaing et, pour
Saint-Saulve, au Bas Marais. Avantage : la rapidité.
Inconvénient, de taille, qui le rend presque
rédhibitoire : ce parcours occulterait le centre de
Saint-Saulve, avec la plus grande densité de
population, et la partie « est » de Valenciennes,
autour de la place Poterne, qui concentre lycées et
université.
Deuxième tracé : une ligne qui se grefferait sur
l'actuelle au niveau de la rue Vieille-Poissonnerie,
prendrait la rue de Paris et suivrait l'itinéraire
déjà envisagé, mais jusqu'à la sortie de
Saint-Saulve seulement. Passé le rond-point de la
rocade Est (moulin), la ligne quitterait l'axe de
l'ancienne RN 30 pour bifurquer sur la gauche et
emprunter un « barreau » qui la rabattrait sur la
ligne de chemin de fer. Sans électrification de
celle-ci, le SITURV serait contraint de renoncer au
tram-train et, c'est son « plan B », de tracer une
voie de tram en parallèle de la voie ferrée : « Ce
n'est pas ce que nous préférerions, mais c'est
faisable », concède F. Decourrière.
Par tram-train ou tram classique, ce second tracé
s'attire les faveurs. Il donnerait une cohérence au
schéma d'ensemble, puisqu'il offrirait une
continuité de ligne, via Valenciennes, entre les
phases 3 et 4. Ce qui est l'une des clés de leur
financement, les deux projets ne faisant qu'un seul
dossier, qui sera examiné le 28 janvier 2010 par
l'Agence de financement des infrastructures de
transport de France (AFITF).
Dans ce cas de figure, la traversée de Saint-Saulve
reste un point sensible : le SITURV est convaincu de
pouvoir gagner quelques centimètres sur la voirie
pour élargir le passage central. À Onnaing en
revanche, le renoncement à la voie routière lève un
obstacle majeur, avec d'autant moins de regrets que
la population est plus concentrée du côté de la
ville où passe la voie ferrée. À Quarouble comme à
Quiévrechain, des navettes électriques rabattraient
les usagers vers la ligne. Une navette est également
envisagée sur l'axe transversal Vicq-Toyota.
(BERNARD DÉFONTAINE)
(Source : la Voix du Nord)
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[Publié le 2010-01-26] |
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| T.438 |
Orleans (F) : le 1er Citadis de la ligne B est
construit. |
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Découverte de la première rame du tramway Citadis de
la ligne B sur le site d'Alstom à La Rochelle. Ces
tramways bénéficient des derniers équipements de la
gamme Citadis indispensables au confort des
voyageurs : plancher bas intégral pour permettre
l'accessibilité des personnes à mobilité réduite,
climatisation, vidéosurveillance, informations
sonores et visuelles. Le design extérieur et les
aménagements intérieurs sont issus d'un travail
commun entre Olivier Echaudemaison et de la
direction design d'Alstom Transport. Le contrat
signé en 2006 pour un montant de 108 M € couvre la
conception et la réalisation de l'ensemble du
système de transport comprenant 27 rames Citadis
(dont 6 en option), les voies, la signalisation et
l'alimentation sans caténaire APS (Alimentation par
le sol). Cette deuxième ligne de tramway desservira
l'agglomération d'Orléans d'ouest en est. Longue
d'environ 12 km et comprenant 26 stations, elle sera
mise en service en 2012. La livraison des rames
s'étendra jusqu'à fin 2011. Les rames Citadis, d'une
capacité de plus de 200 passagers, sont assemblées
dans l'usine Alstom de La Rochelle. Tarbes participe
à la fabrication pour les modules ONIX 850 et les
coffres DJ.
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[Publié le 2010-01-14] |
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| T.437 |
STIB : à l’aube 2010. |
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La fréquentation continue de croître Avec la crise,
les transports publics, grands consommateurs de
deniers publics, ont pris, un peu partout, un
sérieux « coup de barre ». Mais à la Stib, la
société des transports bruxellois, on veut montrer
qu’on bouge encore. « L’atmosphère est relativement
difficile, reconnaît Alain Flausch, le patron de la
société. Très difficile, même, corrige-t-il. Mais il
faut réagir. Il faut faire avec ce qu’on a ».
Frappée par une réduction de sa dotation de 46
millions d’euros – un peu plus de 10 % de la
contribution publique – pour 2009 et 2010, la Stib a
rogné sur son offre et reporté des investissements
et des projets visant à améliorer les fréquences. Et
d’autres pistes d’économies et interrogations sont
sur la table, comme celle qui concerne le réseau de
nuit.
Mais en 2010, les responsables de la Stib assurent
qu’ils chercheront à garantir l’essentiel. D’autant
que la demande reste toujours très forte pour un
réseau performant de métros/trams/bus. La Stib a
transporté 290,57 millions de voyageurs en 2009.
Soit une croissance de 1,57 %. « Avec la crise
économique et la diminution de certains trajets
entre le domicile et le travail, le nombre de
personnes transportées est dans une phase de
tassement, indique Flausch. Mais il y a encore
beaucoup à faire ».
Si des lignes ont souffert et certains
investissements été postposés, la Stib confirme que
l’installation des portillons « fermant » les
stations de métro ne souffrira pas de retard.
Dix-huit stations seront équipées au printemps, 31 à
la fin de l’année. Dans le courant de 2010, les
installations seront mises en service, ne s’ouvrant
désormais plus qu’avec la carte Mobib et (pour un ou
deux portillons) avec la carte magnétique classique.
En 2013, le dispositif devrait être complet. « Nous
en espérons une forte diminution des fraudes et une
amélioration du sentiment de sécurité des voyageurs
», signale Kris Lauwers, directeur-général adjoint.
En octobre, six nouvelles rames « Boas » seront
mises en service sans que les anciennes rames (dont
certaines sont âgées de 35 ans), ne soient pour
autant déclassées. Il s’agit de la principale
nouveauté de cette année.
Pour la mise en œuvre du nouveau tram 94 prolongé
vers le Musée du tram à Woluwe, il faudra attendre
janvier 2011.
Quant à la ligne Léopold III vers l’Otan, elle ne
verra rouler des trams avec voyageurs qu’en 2011,
voire 2012. En attendant, la Stib cherchera à
améliorer les correspondances entre plusieurs de ses
lignes principales, ainsi qu’avec certaines lignes
de train.
Enfin, la société ouvrira, dès ce mercredi, un
MobiSquare, un espace d’exposition permanent ouvert
gratuitement (de 12 à 18 heures) au public consacré
à la mobilité, dans l’immeuble de son siège social
rue des Colonies.
(Source : Le Soir : De Muelenaere, Michel;Gutierrez,
Ricardo)
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[Publié le 2010-01-19] |
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| C.436 |
Belgique : enterrement du « vrai » tram-train ? |
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Inge Vervotte, ministre des entreprises publiques a
répondu à La Chambre le 18.01.2010 à une question
parlementaire sur le « Light Rail ».
« Le groupe de pilotage Light Rail a réalisé des
études en matière de trafic mixte de matériel light
rail et heavy rail sur les mêmes infrastructures
ferroviaires. Des problèmes se posent en
l'occurrence. L'ensemble du matériel et des
infrastructures ferroviaires doit être équipé du
système de sécurisation des trains ETCS. Seul ce
système garantit que les différents types de
matériel n'entreront pas en collision les uns avec
les autres, même si une erreur humaine a été
commise. Des investissements exorbitants dans le
matériel ferroviaire existant seront indispensables
à cet effet et il n'est pas possible de les imposer
aux entreprises ferroviaires, et certainement pas
dans le trafic intérieur. M. Schouppe est du reste
compétent en la matière. Les infrastructures
ferroviaires devraient également être équipées de ce
système et cela durera encore des années: on annonce
déjà la date de 2030 à l'heure actuelle. D'un point
de vue juridique, tout opérateur qui souhaite
organiser le trafic sur les infrastructures
ferroviaires doit répondre aux consignes de sécurité
strictes en matière de matériel et de personnel. Des
licences et des certificats sont nécessaires et des
voies ( ?) doivent être achetées. Compte tenu de
l'ensemble de ces éléments, ce type d'exploitation
sera très onéreux et non rentable. Le light rail en
trafic mixte ne me semble donc pas constituer la
meilleure option, ce qui n'empêche que le light rail
sur une infrastructure ferroviaire propre ne puisse
offrir certaines perspectives. La SNCB Holding a
réalisé en collaboration avec la SNCB et Infrabel
une étude de faisabilité qui a analysé la mise en
service de matériel ferroviaire léger sur le réseau
d'Infrabel. Il s'agit en l'occurrence de
constructions plus légères que les trains classiques
qui peuvent encore circuler sur le réseau d'Infrabel
mais pas de la mise en service de matériel
ferroviaire léger pouvant circuler à la fois sur les
voies d'Infrabel et sur les rails de tram. Cette
étude de faisabilité ne fournit dès lors aucune
réponse aux questions relatives au light rail en
trafic mixte. Infrabel a analysé si ce matériel
léger était bien compatible avec son infrastructure.
Des adaptations légales et réglementaires seraient
nécessaires.
La SNCB-Holding a réalisé une analyse
coût/efficacité du point de vue social pour les cinq
couloirs sélectionnés dans cette étude. Pour deux
des cinq seulement, les résultats sont vraiment
positifs et le bien-être s'en trouve nettement
amélioré, des coûts externes pouvant être évités sur
le plan de l'environnement, des mesures antibruit et
de la sécurité. Le scénario d'exploitation moyennant
du matériel électrique obtient un meilleur score que
le scénario impliquant du matériel diesel. Dès que
la part des nouveaux voyageurs ayant abandonné la
voiture est élevée (90% voire plus), un résultat
positif peut être réalisé pour quatre des cinq
couloirs pris en considération. En revanche, si
cette part est plutôt réduite (50% voire moins),
l'implémentation de chacune des solutions
alternatives examinées s'accompagnera de coûts
sociaux. Si certains projets pourraient se
rentabiliser d'un point de vue socioéconomique, ils
sont cependant fort dépendants notamment du nombre
de voyageurs supplémentaires. Si on veut poursuivre
dans la voie du rail léger, il faudra d'abord faire
des choix politiques pour déterminer le type
d'exploitation le plus approprié pour chaque trajet.
En effet, le trafic mixte apparaît comme une option
peu réaliste. Il faudra poursuivre la concertation
avec les Régions. En effet, tous les modes de
transports en commun doivent être complémentaires
pour arriver à une solution optimale en termes de
rentabilité pour le dossier de la mobilité. Au sein
du groupe ferroviaire, des budgets n'ont pas encore
été prévus pour le rail léger, sauf pour les études.
La concertation a été particulièrement constructive
au niveau du groupe de pilotage Lightrail. Toutes
les parties intéressées y étaient représentées: le
SPF Mobilité, la SNCB-Holding, Infrabel, la SNCB,
les sociétés régionales de transport et le ministre
de la Mobilité. »
Ndlr : La Ministre et B-Holding paraissent ignorer
les expériences des pays proches et notamment
Karlsruhe en Allemagne. Mais il est vrai que l’ «
erreur » fondamentale a été commise lors de la
rédaction de la loi relative à l’accès au réseau :
au nom d’un certain corporatisme, l’évolution et
l’efficacité ont été niées. On doit donc s’attendre
à un attentisme et surtout à un risque de
suppression de services moins rentables en raison
des exigences formulées pour l’exploitation
(notamment la présence de 2 agents, alors qu’un seul
suffirait dans de nombreux cas).
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[Publié le 2010-01-30] |
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| C.435 |
Belgique : « Pendolino » décidé pour la ligne 162. |
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« Le
Conseil d’Administration d’Infrabel (le gestionnaire
de l’infrastructure ferroviaire belge) a marqué son
accord de principe pour la réalisation des travaux
permettant le passage des trains pendulaires à 160
km/h sur le tracé des lignes 161/162 », a indiqué
jeudi 21.01.2010, le président de la Commission de
l’Infrastructure de la Chambre. Selon lui, La
décision prise par le Conseil d’Administration d’INFRABEL
confirme “la volonté de planifier les
investissements, dans le cadre de la priorisation
des projets en fonction de la clé 60/40 et
l’approbation des marchés de travaux après étude”.
Inge Vervotte estime "qu’il en va d’un
investissement limité et que, vu tous les éléments
qui sont aujourd’hui sur la table, nous pouvons
prendre le risque de commencer les travaux
d’infrastructure".
On se souvient que la SNCB a demandé une « nouvelle
» étude sur la faisabilité de mise en service de ce
train. Etude qui n’a pas dû être difficile à
élaborer, puisqu’en réalité elle dort dans les
cartons de la SNCB depuis très longtemps (1999). Et,
à comparer le document de l’époque, et celui -
toutefois pas encore finalisé - qui a été remis fin
de l’année 2009, rien ou presque ne semble avoir
changé (selon Ph. Lawson, La Libre).
Mais un « Pendolino » pour quel parcours : jusque
Arlon, ou Luxembourg, ou Metz, ou Strasbourg, … ?
Si le dossier prend sans nul doute une direction
positive, il convient cependant de relativiser
certaines choses. Car le train pendulaire ne pourra
produire ses effets que s’il peut rouler le plus
possible à sa vitesse maximale. Ce qui signifie que
certains points d’arrêts devront être supprimés, si
l’on s’en réfère aux actuels trains Inter-City qui
font toutes les gares bruxelloises, puis Ottignies,
Gembloux, Namur, Ciney, Jemelle, Marloie, Libramont,
Marbehan, Arlon et Luxembourg. Ceci un peu à l’image
des quelques express quotidiens qui ne s’arrêtent
qu’à Namur et Arlon. "Autrement dit, le Pendolino ne
pourra pas s’arrêter à toutes les gares que fait
pour le moment l’Inter-City", disent des proches du
dossier. "Et il faudra dès lors prévoir, aux gares
où il s’arrêtera, des correspondances correctes vers
celles qui ne seront plus desservies. Or, c’est une
question qui n’est pour le moment pas abordée."
Une question qui devra l’être, puisque l’heure est à
attirer la clientèle vers les transports publics. Et
une solution inadéquate ou incomplète reviendrait,
sur cette ligne, à perdre de la clientèle. (Sources
: La Libre et Le Soir) |
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[Publié le 2010-01-30] |
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| C.434 |
B-Holding : les gares de Liège et d’Anvers. |
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Les autorités urbaines, le TEC et De Lijn.
Ces deux « monuments » font souvent un bout de
chemin ensemble lorqu’il s’agit d’évoquer leur
évolution.
Ils ont fait l’objet de travaux très importants pour
une modernisation ferroviaire et architecturale
heureuse et de coûts … très importants.
Si on y regarde d’un peu plus près sous un angle
inusité, mais pertinent pour les clients, on
constate un traitement totalement différent tant au
niveau ferroviaire que de l’environnement
urbanistique (intégration dans la ville et
connection avec les transports publics).
Quelques exemples non exhaustifs.
Anvers Central.
Aspect ferroviaire :
- Une très importante partie de la signalétique fixe
« bleue » est quadrilingue
- Les indicateurs de destination des trains à quai
sont à trois lignes de façon à mieux communiquer.
Aspect complémentarité transports en commun :
- A l’intérieur de la gare, une signalisation
significative d’orientation des voyageurs vers les
différents terminus de transports en commun
- Des distributeurs automatiques multilingues de
titres de transport De Lijn : tant les billets
simples que les titres à prix réduits !
- Les deux terminus de lignes de bus/tram (Astridplein
et Rooosveltplein) sont munis de grands tableaux
indicateurs de départs pour chaque ligne avec quais
correspondants.
Aspect intégration de la gare dans la ville :
l’ensemble des travaux sont pratiquement terminés
simultanément aux travaux de la gare.
Liège Guillemins.
Divers groupes de pression sont intervenus dans les
deux dernières années pour proposer des changements
de dénomination de la gare. Le premier magistrat de
la Ville est intervenu dans ce sens. Dès la
mi-juillet 2007, nous avons évoqué cette
problématique. Nous écrivions : « Une nouvelle
appellation pour une nouvelle gare? Pourquoi pas, si
la proposition est raisonnable. Mais le changement
d'appellation est un faux problème.
Tous ceux qui utilisent le train ou l'avion savent
que l'accueil et l'efficacité sont importants pour
le client! Ce dernier doit être rassuré et accueilli
!
« La nouvelle gare de Liège rayonnera sur la région
et sur la ville »
Dès lors dans la nouvelle gare:
- la signalétique devrait être adaptée aux 4
langues,
- les communications sonores relatives aux trains
internationaux ET aux trains des lignes 34 - (36) -
37 - 40 devraient être réalisées en 4 langues,
- les points de renseignements et certains guichets
devraient être accueillants dans ces 4 langues!! »
Une bonne et large communication est plus
fondamentale qu’un changement d’enseigne ! Il y a
loin de la coupe aux lèvres !
Aspect ferroviaire :
- La signalétique bleue est unilingue
- Seul le quai 1 est équipé d’afficheurs trois
lignes. De quels droits certains ont-ils limité la
communication ?
Aspect complémentarité transports en commun :
- A l’intérieur de la gare, les indications de
direction vers les autobus est réduite au minimum
- La gare des autobus est dans un état lamentable ;
elle est mal éclairée ; la signalétique est réduite
au minimum ; les aubettes sont des monuments d’art
- Il n’y a pas de distributeurs automatiques
multilingues de titres de transport TEC (les vrais
gestionnaires de la société y sont opposés).
- Les indicateurs électroniques de départ sont
confidentiels (très peu clairs)
Aspect intégration de la gare dans la ville : la
réalisation de tout ce qui incombe à la ville est en
attente pour des années.
- Rien n’est fait, ni entamé pour valorisé la «
cathédrale » au même moment que son inauguration ;
- Les projets plus éloignés du centre des travaux de
la gare et qui auraient pu facilement être entamé
sont toujours à l’état de projet : il en est ainsi
de la passerelle sur la Meuse.
On voit ainsi que la communication vers les clients
potentiels est inexistantes : Liège se referme sur
elle-même !
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[Publié le 2010-01-26] |
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| C.433 |
SNCB : cohérence de la communication. |
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Les
chargés de communication de la SNCB communiquent
évidemment avec les rédactions des quotidiens
belges, et celles-ci relaient dans les journaux.
L’information simple et relevante est-elle toujours
fiable ? Il faut se méfier !
En fin d’année, Le Soir mentionne que les trains
rouleront le 01.01.2010 selon l’horaire des samedis.
Etrange ! Une demande d’éclaircissement et de
rectification reste sans suite. Une recherche montre
l’origine de l’info : un communiqué du service de
presse de la …SNCB. Or les brochures horaires de
celles-ci mentionnent clairement que les jours
fériés, les trains roulent selon l’horaire des
dimanches : en Belgique, le 01 janvier est un jour
férié. Un courrier vers ce service de presse reste
lettre morte : courage fuyons ! Ceci est d’autant
plus commique qu’un autre communiqué de presse était
exact sur ce thème. Morales de cette petite histoire
: méfiez-vous des journaux et des services de presse
lorqu’ils s’occupent d’horaires de chemin de fer ;
n’attendez aucune considération agissante de ces
services ! (LP)
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[Publié le 2010-01-21] |
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| C.432 |
Chemins de fer belges : infrastructure |
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Le plan d’investissement pluriannuel 2008-2012
Le dernier volet du plan d’investissement
pluriannuel 2001-2012 couvre la période 2008-2012 et
est actuellement en cours d’exécution.
Ci-dessous quelques étapes importantes.
Durant cette période, les liaisons à grande vitesse
entre Bruxelles et Paris (déjà opérationnelle),
entre Bruxelles et Amsterdam et entre Bruxelles et
Cologne seront complètement achevées et de nouvelles
rames entreront en service entre Bruxelles et
Amsterdam.
L’essentiel des travaux en vue du Réseau Express
Régional de Bruxelles se situe dans cette période,
avec la mise en service d’une première série de
rames RER.
D’autres investissements importants pour le
transport de voyageurs sont les suivants :
le désenclavement de l’aéroport de
Bruxelles-National (projet Diabolo) et de l’aéroport
de Bruxelles Sud (Gosselies) ;
la modernisation de l’axe Bruxelles-Luxembourg ;
la modernisation et l’adaptation de gares comme
Gent-Sint-Pieters, Antwerpen-Centraal, Leuven,
Brugge, Bruxelles-Schuman, aéroport de
Bruxelles-National, Charleroi-Sud, Mons et Liège-Guillemins
;
la fourniture supplémentaire de nouveaux wagons à
double étage de type M6
la modernisation des wagons à double étage de type
M5.
De même, d’importantes impulsions seront données à
l’infrastructure pour le transport de marchandises,
dont notamment :
la réalisation du Liefkenshoek Rail Link sous
l’Escaut dans le Port d’Anvers
le début du deuxième accès au Port d’Anvers et la
liaison « Rhin de Fer » entre Anvers et Duisburg ;
la modernisation de l’infrastructure ferroviaire
dans le Port de Zeebrugge ;
la modernisation du terminal du Port de Bruxelles
;
la modernisation des lignes 130 et 147
(Charleroi).
Tant le transport des voyageurs que celui des
marchandises tireront profit de ce qui suit :
une concentration encore plus forte de cabines de
signaux ;
une implémentation progressive de l’European Rail
Traffic Management System (ERTMS) ;
le dédoublement de certaines voies ferrées, comme
la L50A entre Gand et Bruges.
Le prix de revient des investissements planifiés
pour la période 2008-2012 est estimé à 10 781
milliards d’€2008. Environ 61,6 % (6 641 milliards
d’€2008) proviennent de la dotation de base du SPF
et 13,5% (1 455 milliards d’€2008) proviennent du
fonds RER.Le reste du capital est issu de capitaux
externes et de fonds propres.Ainsi, seuls de gros
projets, comme Diabolo et Liefkenshoek Rail Link
sont réalisés grâce à une collaboration entre le
secteur public et le secteur privé ou grâce à un
préfinancement des Régions.
Concours financier européen pour l’infrastructure.
Aide financière européenne pour les projets
d’investissement dans le cadre du réseau TEN-T (Trans-European
Network for Transport).
Exemples de projets où Infrabel bénéficie d’un
cofinancement européen : le Rhin de Fer (liaison
entre le Port d’Anvers et la région de la Ruhr en
Allemagne), le projet Diabolo (désenclavement de
l’aéroport de Bruxelles-National), EuroCapRail
(Bruxelles-Luxembourg-Strasbourg), différents
projets de TGV. (Rappel, Source : SPF Mob et Tpts) |
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[Publié le 2010-01-19] |
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| C.431 |
B-Holding : le projet du Musée du Chemin de Fer |
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(Source responsable: SPF Mob et tpts. Situation au
30 juin 2009)
Il est à noter que la même source parait ignorer ou
ne communique pas sur le projet d’Ostende
(rénovation de la gare et …musée), ce qui tend à
démonter les artifices que nous avons évoqués
précédemment.
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[Publié le 2010-01-19] |
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| C.430 |
La SNCB en 2009 : premier bilan. |
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La SNCB bat un nouveau record avec 217,7 millions de
voyageurs transportés (trafics intérieur et
international).
En trafic intérieur (SNCB Mobility), 207,6 millions
de voyageurs ont été transportés en 2009, soit une
augmentation de 0,7%, par rapport à 2008, où
l’opérateur ferroviaire avait transporté 206,2
millions de voyageurs.
L’effet de la crise s’est ressenti, essentiellement
après l’été, où la SNCB a enregistré un léger recul
dans la vente des abonnements. La vente des cartes
trajets a également diminué.
En trafic international (SNCB Europe), le nombre de
voyageurs transportés en 2009 est de 10,1 millions
de passagers, soit une baisse de 4,7% par rapport à
2008 [NB : A partir de 2010, la norme IFRS ‘Comptage
voyageurs’ est d’application sur une base comparable
avec 2009]. Différents facteurs peuvent expliquer
cette diminution. Premièrement, l’impact de la crise
sur le nombre de voyages vers l’étranger,
particulièrement dans les déplacements pour
affaires. Plusieurs incidents avec Eurostar et
Thalys ont eu un impact négatif sur le nombre des
voyageurs.
Les conséquences les plus lourdes de la crise pèsent
sur SNCB Logistics qui a transporté 36,5 millions de
tonnes en 2009, soit un recul de 34,1% des volumes
transportés par rapport à 2008.
Le recul a été le plus sensible dans le segment de
l’industrie lourde avec un repli de 50%, tandis que
le transport combiné a fait un peu mieux, avec un
recul de 20%. En tonnes-kilomètres, le recul a été
plus limité, passant de 7.882 millions de tonnes-km
en 2008 à 5.439 millions de tonnes-km l’an dernier,
soit un repli de 31,0%. (Communiqué SNCB)
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[Publié le 2010-01-19] |
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| C.429 |
DB (Allemagne) : Rappel des ICE ! |
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A partir du 18 janvier 2010, la compagnie rappelle
l’ensemble de sa flotte pour une vaste opération de
remise à neuf : l’aménagement intérieur va être
remis à neuf. En effet, les 252 ICE ont besoin d’une
importante révision, tant ils rencontrent des
problèmes : toilettes défectueuses, problème de
climatisation, portes défaillantes, …Et tout ceci
après un remplacement des essieux !...
Progressivement tous les ICE vont être retirés de la
circulation et subir une révision complète deux
jours durant dans les ateliers de la DB. A noter que
la DB s’est finalement résign,ée à changer 1 200
pièces, soit tous les essieux des ICE3, les plus
modernes de sa flotte. Le coût de l’opération est
estim à plusieurs dizaines de millions d’Euros. Le
retour de la confiance est à ce prix.
(Source : Ville, Rail & Transports)
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[Publié le 2010-01-19] |
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| C.428 |
Eurostar : suite. |
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Fin et début (2010) d’année difficile pour Eurostar
dont les trains relient Bruxelles et Paris à
Londres. Trois jours avant Noël, six trains de
l’opérateur ont été bloqués dans le tunnel sous la
Manche entraînant un arrêt total de ses activités
(pendant trois jours). Conséquences : des
désagréments pour des milliers de passagers coincés
de part et d’autre de la Manche. Depuis lors, le
trafic n’a toujours pas repris normalement dans la
première quinzaine de janvier et les trains accusent
toujours des retards. "Les problèmes d’avant Noël
étaient liés à l’hiver rude qui a touché l’Europe.
De la neige est rentrée dans le tunnel via le
système de ventilation et a fondu sur les moteurs
entraînant des courts-circuits. Chaque année, nous
réalisons un programme spécial pour éviter ce genre
de problèmes, mais il s’est révélé insuffisant face
aux conditions climatiques particulières", selon
Bram Smets, porte-parole d’Eurostar.
L’opérateur dit avoir mis ces trois jours à profit
pour mieux protéger ses trains et éviter des
blocages à l’avenir. Quid des retards qui
handicapent depuis des jours les services qui, par
ailleurs, sont réduits. "Le service limité en
vigueur depuis le 7 janvier 2010 est une mesure de
précaution liée à des conditions climatiques rudes
en Angleterre. Mais le service reviendra à la
normale dès ce samedi 16 janvier", souligne-t-il. En
effet, Eurostar n’opère actuellement qu’aux deux
tiers de sa capacité normale. En moyenne, seuls 7
trains relient Bruxelles à Londres, alors qu’en
temps normal, les voyageurs ont 9 trains à leur
disposition.
Pendant qu’une petite guerre divise les dirigeants
d’Eurotunnel (gestionnaire du tunnel sous la Manche)
et Eurostar quant au responsable du gâchis qui a
pénalisé les voyageurs, les explications du
transporteur ne convainquent pas tellement les
ingénieurs. "On est en droit de se demander s’il n’y
a pas un problème de conception dans la protection
des moteurs contre les conditions extrêmes.
L’opérateur aurait dû se prémunir contre ce genre de
choses. Et ne pas l’avoir fait est assez
stupéfiant", selon un professeur d’université.
Un autre expert universitaire se demande si un autre
problème sous-jacent n’est pas à l’origine des
incidents, et qui aurait été amplifié par les
intempéries.
L’enquête diligentée en vue de faire la lumière sur
les événements d’avant Noël est en cours et les
résultats sont attendus pour fin janvier. En
attendant, Eurostar dit focaliser ses efforts pour
répondre à ses voyageurs. "Les services ont été
renforcés pour répondre aux diverses sollicitations.
L’important est la satisfaction de nos voyageurs",
précise Anne-Françoise Piette, responsable marketing
d’Eurostar.
Sur le plan commercial, l’opérateur ne devrait pas
trop pâtir des couacs de ses fin et début d’année
(lire interview ci-contre). Mais les réservations
auraient déjà enregistré une légère baisse. Ceux qui
prenaient l’Eurostar de Bruxelles pour Paris
auraient déjà changé leurs habitudes. "Il est
difficile d’affirmer quoi que ce soit pour l’instant
à ce niveau d’autant plus que nous avons, à un
moment donné, fermé les réservations pour éviter
d’être confrontés à des problèmes de surcapacité",
rétorque Anne-Françoise Piette.
« Pour choyer les voyageurs », Eurostar leur a
promis au moment fort de la crise des dédommagements
substantiels : remboursement des frais d’hôtel et de
nourriture, 170 € de dédommagement et un billet
aller-retour, ou encore un remboursement des
billets. "C’est plus que ce que recommande la
Commission européenne". rappelle Bram Smets.
D’après les calculs de l’opérateur, environ 87 000
voyageurs auraient été impactés par les incidents de
décembre, mais seules quelque 3 000 personnes
auraient été bloquées dans les 6 trains à
l’intérieur du tunnel. Ce sont ces derniers qui
devraient profiter de la grande partie des
dédommagements. (Source : Ph. Law, La Libre)
Eurostar a indiqué lundi 18.01.2010 qu'il prévoyait
de payer en guise de dédommagement autour de 10
millions de livres, soit un peu plus de de 11
millions d'euros, aux passagers victimes des
incidents ayant paralysé son trafic pendant trois
jours fin décembre.
Une procédure – sans nuance – très étrange.
Mais on a appris à l’occasion de l’ensemble de ces
incidents que la procédure d’évacuation des
passagers d’un train bloqué dans le tunnel sous la
manche prévoyait qu’à la descente du train, ces
passagers devaient abandonner tous leurs bagages !
Stupéfiant sous plusieurs aspects :
La procédure ne ferait pas de distinction entre un
incident de train bloqué pour raison technique par
exemple et une évacuation pour incendie ou
innondation. Et pourtant la SNCF rappelle toujours :
« N’oubliez rien dans le train ! ».
Dans le cas d’un « simple » incident technique, on
ne voit pas pourquoi Eurotunnel veut revenir à une
époque que l’on croyait révolue et se comparer à
ceux qui à l’entrée d’une installation terrifiante
(!) imposait l’abandon des bagages. Ainsi ces
clients se seraient retrouvés dans une ville
(Londres) sans le moindre bagage. Et par ailleurs,
entretemps ces bagages ne seraient pas disparus pour
tout le monde : l’expérience de ce qui se passe à
l’arrivée à Paris, notamment, en cas d’oubli de
bagage est criant.
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[Publié le 2010-01-19] |
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Edition du
18 janvier 2010 |
| C.427 |
Aachen (D) : Euregiobahn à Duren. |
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Comme nous l’avons annoncé précédemment, dès le
dimanche 13 Décembre 2009, les autorails Talent
circulent jusque- et de Düren. La ville de Düren
dispose ainsi - par l’Euregiobahn – d’une connexion
directe cadencée avec Langerwehe, Eschweiler,
Stolberg, Aachen, Herzogenrath et Heerlen (NL).
Düren constitue ainsi une gare d’échange entre l’Euregiobahn
et le S-Bahn ou les trains RE, de ou vers Kôln, la
Rurtalbahn, les diverses lignes d’autobus et
l’automobile privée grâce à un « P+R ».
L’exploitation est désormais réalisée suivant « >--<
» avec accouplement, découplement pour une fréquence
optimale sur la section centrale.
Le réseau est commandé et financé par le «
Nahverkehr Rheinland » (NVR). Il est intégré dans la
Communauté tarifaire et d’exploitation AVV (Aachen).
Quelques chiffres : Euregiobahn : une longueur de
réseau de 67,9 km et 26 stations. Un total d'environ
200.000 habitants vivant dans le bassin concerné par
l’Euregiobahn. A ce jour, le réseau transporte près
de 10.000 passagers par jour. De nouvelles
extensions sont prévues en 2011/2012, 2013 et 2016!
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[Publié le 2010-01-08] |
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| T.426 |
Paris (F) : Tramway T3. |
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Le 16 décembre 2009, le tramway des maréchaux T3 a
fêté ses trois ans d’exploitation. Mais la Cour des
comptes relève dans son récent rapport, que la
vitesse du T3 n’est que de 16,5 km/h au lieu des 20
km/h initialement promis.
La RATP reconnaît le décalage, tout en le
relativisant : selon des mesures effectuées en
octobre, la vitesse à l’heure de pointe du matin
serait bien de 16,4 km/h, mais l’allure moyenne en
journée serait de 17,5 km/h. Par ailleurs, la régie
se justifie. Selon elle, le T3 est « victime de son
succès ». Avec 115 000 usagers en moyenne par jour
(et 150 000 les jours de salon porte de Versailles),
le tramway dépasse ses prévisions (de 100 000
voyageurs quotidiens). « L’importance des flux
rallonge les temps d’arrêt en station », explique la
RATP.
Autre raison invoquée par la régie pour expliquer la
vitesse « trop lente » de son tram : si les feux
passent automatiquement au vert à l’approche du
tramway, la densité du trafic automobile oblige tout
de même les conducteurs à ralentir avant les
carrefours. « Si on ne le faisait pas, cela
engorgerait les portes du sud de Paris », détaille
Cyril Brown, de la CGT-bus. Enfin, la RATP souligne
le comportement des piétons, qui perturbent la
circulation du T3 en traversant la plate-forme. |
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[Publié le 2010-01-05] |
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| V.425 |
Lyon (F) : Rhonexpress 1ère liaison ferroviaire
dédiée en France entre un coeur de ville et son
aéroport ouvrira en août 2010.. |
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Les premières rames de RHONEXPRESS, la liaison
rapide qui reliera, dès août 2010, le centre de Lyon
au site aéroportuaire de Lyon-Saint-Exupéry, vont
réaliser dès janvier leurs premiers essais.
Construites par Stadler, elles sont arrivées en
décembre au centre de maintenance dédié à
RHONEXPRESS. Elles signent ainsi une nouvelle étape
dans la
concrétisation de ce projet innovant qui allie
partenaires publics et privés*, et montrent que ce
chantier, entrepris en novembre 2008, n'accuse aucun
retard.
Sous la conduite du concessionnaire mandaté par le
Département du Rhône, les travaux réalisés par
Vinci, vont en effet bon train sur les 7 km de la
ligne où RHONEXPRESS circulera en site propre.
Cette liaison rapide de 22 km qui reliera Lyon
depuis La Part-Dieu à l'aéroport et gare de Lyon
Saint-Exupéry en moins de 30 minutes, est réalisée
selon un double aménagement, qui constitue une
première en France. L'aéroport Lyon-Saint Exupéry
sera ainsi la première plateforme multimodale dotée
d'une liaison ferroviaire dédiée.
Propriétaire depuis 1977 de l'emprise du chemin de
fer de l'Est lyonnais (CFEL), qui rejoint l'Isère et
le coeur de Lyon, le Département du Rhône avait
alors décidé de réserver cette voie ferrée
désaffectée aux transports collectifs. Dès 2001, il
avec le SYTRAL (Syndicat des transports de Lyon) il
a donc réfléchi à l'aménagement d'une structure
commune à deux
services différents: la ligne de tramway T3 et
RHONEXPRESS
Ainsi, entre Lyon-Part-Dieu et Meyzieu Zone
Industrielle, sur une distance de 15 km,
l'infrastructure est commune à la ligne T3
construite par le SYTRAL et à RHONEXPRESS.
Puis, de Meyzieu à Lyon-Saint Exupéry, Rhônexpress
devient sur 7 km, indépendant pour desservir
l'aéroport Lyon-Saint Exupéry. Alors que le tramway
urbain T3 marque de nombreux arrêts, le tram express
RHONEXPRESS en marquera seulement deux, à
Vaulx-en-Velin/La Soie et à Meyzieu Zone
Industrielle et roulera en site propre à une vitesse
de 100 km/h. Sa vitesse, mais aussi son désign, sa
couleur bordeaux clair, sa propre signalétique et
ses quais dédiés font qu'il se démarque bien des
transports lyonnais actuels.
(*) Le groupement RhônExpress est chargé de
concevoir, de financer, de construire, d'entretenir
et d'exploiter cette liaison rapide initiée par le
Département du Rhône.
Il est composé de VINCI Concessions (mandataire-
25,2%), de Eurovia Travaux Ferroviaires (4,2%), de
Campenon Bernard management (1%), d'Entreprise Jean
Lefebvre Sud-Est (1%), de Roiret Transports (1%),
filiales du groupe VINCI, de la Caisse des Dépôts et
des consignations (36,6%), de Veolia Transport
(28,2%) et de Cegelec Centre-Est (2,8%).
Le contrat représente un investissement total de
l'ordre de 110 millions d'euros. VINCI Construction
France, Entreprise Jean Lefebvre Sud-Est et ETF-Eurovia
Travaux Ferroviaires (filiales de VINCI) réalisent
l'ensemble des travaux d'infrastructures ainsi que
la pose des voies, VINCI Energies prend en charge,
avec Cegelec, les installations électriques. Veolia
Transport assure l'exploitation du service
ferroviaire de l'ensemble de la liaison et la
maintenance pendant la durée de la concession. La
société concessionnaire sera exclusivement rémunérée
par les recettes commerciales.
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[Publié le 2010-01-05] |
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| V.424 |
Keolis lance son service à grande vitesse dans toute
la région du Kent. |
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Govia, filiale commune des groupes Keolis et Go-Ahead,
a lancé le 13 décembre 2009 le service complet High
Speed, desserte régionale à grande vitesse entre
Londres et le comté du Kent.
Un service à grande vitesse … lancé par étapes
Le service commercial High Speed a démarré en juin
dernier entre la gare de Londres Saint-Pancras et
les villes d’Ebbsfleet et Ashford. Des dessertes
supplémentaires ont été ajoutées en septembre puis
en novembre, à raison d’un départ par heure. Ces
premières semaines de service ont connu un vif
succès, avec une fréquentation triplée en l'espace
de 20 semaines.
Enfin, le 13 décembre, c’est une flotte de 29 trains
Hitachi à grande vitesse Class 395 qui a été mise en
service sur 3 lignes de la franchise Southeastern,
dont les liaisons et les fréquences ont été
totalement refondues.
Avec une vitesse maximale de 225km/h, ce nouveau
service, qui utilise la ligne grande vitesse
jusque-là réservée à l’Eurostar, permet une
réduction des temps de parcours et révolutionne les
conditions de voyage des passagers.
Desserte du village olympique en 2012
La prochaine évolution de la ligne High Speed 1 en
2010 sera l'arrêt des trains Eurostar à Stratford
International. Située dans la banlieue de Londres,
c'est une gare nouvelle déjà desservie par
Southeastern et le métro aérien du Docklands Light
Railway. Situé à sept minutes de Saint Pancras,
cette gare sera celle des principaux sites des Jeux
olympiques de 2012 grâce à une ligne temporaire de
la Southeastern : Javelin offrira un train entre le
centre de Londres et Ebbsfleet toutes les six
minutes. Le High Speed Service va donc faciliter
l’organisation des transports londoniens pour les
Jeux Olympiques de 2012.
Keolis en Grande Bretagne
Keolis gère quatre franchises ferroviaires au
Royaume-Uni :
- Southeastern, avec Go-Ahead (156 millions de
voyageurs/an)
- Southern, avec Go-Ahead (120 millions de
voyageurs/an)
- London Midland, avec Go-Ahead (45 millions de
voyageurs/an)
- Transpennine Express, avec First Group (17
millions de voyageurs/an)
Keolis est le premier opérateur privé du transport
public de voyageurs en France et un opérateur majeur
en Europe. Le Groupe, qui a réalisé 3,2 milliards
d’euros de chiffre d’affaires en 2008, transporte
chaque année plus de 2 milliards de voyageurs.
Keolis est aujourd'hui présent dans 12 pays et
emploie plus de 40.000 personnes. (Communiqué)
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[Publié le 2010-01-05] |
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| V.423 |
SNCB : Renforcement de l’identité. |
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« Suite aux grands changements intervenus dans notre
organisation, en 2005, le grand public avait une
image assez floue de la SNCB. L’héritage du passé
n’est pas étranger à cette situation. Le logo SNCB a
été maintes fois adapté, déformé, utilisé à tort et
à travers, faisant ou non mention de la SNCB. Cela a
réduit indéniablement la perception qualitative de
notre image. Rares sont ceux qui comprennent la SNCB
d’aujourd’hui !
Il était donc grand temps de renforcer notre marque,
de lui donner un statut à sa hauteur. Expliquer
clairement qui nous sommes, ce que nous représentons
et ce que nous faisons. En bref, affirmer notre
identité.
Nous nous sommes plongés dans le passé, le present
et projetés dans le futur afin de construire cette
identité. Elle se nourrit des valeurs de notre
entreprise : le pragmatisme, la modernité et la
passion. Ces trois piliers constituent les
fondamentaux de la SNCB, une entreprise unique.
Nos différentes activités font notre force. C’est
pourquoi, sous une identité commune SNCB, chaque
activité est personnalisée par une ambition nouvelle
qui se traduit par un nom et une couleur: SNCB
Mobility, SNCB Europe , SNCB Logistics et SNCB
Technics. Au final, nous apportons la preuve que
nous méritons notre place dans le top des
entreprises belges. C’est ainsi, qu’ensemble, nous
pourrons construire une marque forte. C’est ainsi
que nous pouvons tenir la promesse faite à nos
clients, reprise dans notre nouveau slogan :
destination mieux ! »
Marc Descheemaecker, Administrateur délégué SNCB
SNCB Mobility est le nouveau nom de la Direction
Voyageurs National. En tant que transporteur
ferroviaire national, SNCB Mobility assure la
mobilité des usagers aux quatre coins du pays.
Activité la plus visible de la SNCB auprès du grand
public, le transport de voyageurs est au coeur du
changement d’identité. Avec une nouvelle image
soignée, plus moderne et dynamique, SNCB Mobility
s’arme pour faire face à la concurrence future.
"Le terme Mobility répond totalement à nos
ambitions, à savoir promouvoir la mobilité globale.
Notre client, le voyageur national, utilise d’autres
moyens de transport que le train. SNCB Mobility
l’accompagne dans toutes les étapes de son
déplacement. Des exemples ? Installer des
emplacements vélos à proximité des gares ou proposer
un billet unique pour la combinaison de différents
modes de transport. Notre but est d’offrir une
mobilité durable pour faire avancer nos clients et
la société." (Sabin S’heeren.)
SNCB Europe, nouveau nom de la Direction Voyageurs
International, assure le transport de voyageurs en
Europe, notamment via ses partenariats avec Thalys
et Eurostar ou encore TGV et Fyra. Elle assure
également la commercialisation de ses produits par
différents canaux : Internet, les agences de voyage
et les gares.
Porte-drapeau de nos couleurs à l’étranger, le
transport international de voyageurs reste un des
vecteurs principaux de l’image de la SNCB. En
préparation de la libéralisation prochaine du
marché, SNCB Europe doit se forger une image solide.
"Dès 2010, SNCB Europe sera confrontée à une forte
concurrence. “Europe” précise notre champ d’action.
La volonté de SNCB Europe est d’être reconnue en
tant que marque puissante de l’offre ferroviaire
internationale proposant de nouveaux services et un
suivi optimal. Nous voulons également démontrer que
SNCB Europe participe à l’offre des trains à grande
vitesse qui traversent la Belgique (Thalys,
Eurostar, TGV, Fyra) ainsi que le réseau
international (Treski)." (Michel Jadot)
SNCB Logistics, nouvelle dénomination de la
Direction Fret, assure le transport ferroviaire de
marchandises vers les pays voisins. SNCB Logistics
est en mesure de proposer des solutions logistiques
spécifiques grâce à ses différentes filiales
spécialisées.
"Le renouveau dans le secteur fret et l’évolution du
marché nécessitent une nouvelle approche. SNCB
Logistics traduit notre volonté d’offrir au client
un service complet dans le transport de
marchandises. L’entité regroupe B-Cargo (opérateur
ferroviaire historique pour le transport de
marchandises) et des services de la direction T&P
qui gère le matériel roulant.” Geert Pauwels
En 2008, toutes les entreprises actives dans la
division fret de la SNCB ont été mises ensembles
dans un groupe intégré, le SNCB Groupe Fret.
L'objectif était de joindre les forces et les
activités complémentaires des sociétés soeurs sous
une structure vigoureuse. En 2009, le SNCB Groupe
Fret a été finalisé et a été nommé SNCB Logistics.
Dans cette structure, tout le monde travaille à la
même mission concrète d'offrir des solutions
logistiques plus orientées clients et plus complètes
aux clients, avec une qualité, productivité et
relation prix qualité améliorées.
Les trois enseignes commerciales du groupe sont :
- IFB pour les solutions logistiques intermodales.
- Rail Force en tant que spécialiste pour la chimie
et le secteur automobile, le bois et le papier,
carrelages et biens de consommation ainsi que dans
les activités de forwarding.
- Xpedys pour les solutions logistiques pour le bulk
et les produits métallurgiques.
SNCB Technics réunit les différents ateliers du pays
qu’il s’agisse de la réparation des voitures, des
wagons ou des locomotives. Elle assure l’entretien
et le bon fonctionnement technique et technologique
de nos trains tout comme ceux de certains
partenaires. SNCB Technics est aussi en charge des
formations pour les conducteurs, accompagnateurs et
techniciens.
"Notre nouveau nom vise à démontrer le
professionnalisme de nos activités de gestion et
d’entretien. Grâce à cette nouvelle marque, nous
voulons être reconnaissables et montrer notre savoir
faire (par exemple, l’entretien pour des tiers ou la
formation du personnel de conduite)." (Richard
Gayetot)
Les activités de la SNCB sont regroupées en 4
grandes divisions:
• ses activités dans le transport de voyageurs (en
Belgique et en Europe)
• ses activités dans le transport de marchandises
• ses activités dans les ateliers
• les organismes de formation pour les conducteurs
de train et les accompagnateurs de train
La SNCB dispose de 4 ateliers centraux et de 9
ateliers de traction; ils sont tous du ressort de la
Direction Technique et Production. Ces ateliers sont
importants pour l’emploi au niveau régional.Les
ateliers sont responsables de l’entretien et la
rénovation de voitures et de locomotives. Les
membres du personnel possèdent une connaissance
étendue de la technologie de pointe. Ce savoir
spécifique est également apprécié par les clients
externes qui confient l’entretien de leur matériel à
nos ateliers.
La sécurité, la qualité, la ponctualité et la
disponibilité du matériel sont d’une importance
capitale pour le bon fonctionnement de la SNCB. Le
personnel de l’atelier s’y consacre quotidiennement.
Les ateliers sont en possession des certificats
nécessaires portant sur la sécurité et la santé (OHSAS
18001), la qualité (ISO 900) et le respect de
l’environnement (norme ISO 14001).
Les 4 ateliers centraux sont responsables de
l’entretien à long terme et de la modernisation du
matériel roulant.
• Cuesmes : gère les wagons ;
• Gentbrugge : gère les wagons ;
• Mechelen : gère les automotrices, les autorails et
les voitures ;
• Salzinnes : gère les locomotives.
Les 9 ateliers de traction sont mieux répartis au
niveau régional et se chargent de l’entretien et des
réparations à court terme aussi bien des locomotives
que des automotrices, des autorails et des voitures.
• Anvers
• Charleroi
• Hasselt
• Kinkempois
• Merelbeke
• Ostende
• Schaerbeek
• Stockem
• TGV Forest
L’atelier de traction TGV Forest est spécialisé dans
l’entretien des trains à grande vitesse (Thalys et
rames TGV de la SNCF).
Ici, les normes de qualité pratiquées sont strictes.
Les partenaires externes sont très satisfaits de la
qualité fournie. Thalys a prolongé son contrat avec
cet atelier de traction pour l’entretien de 16 rames
Thalys et la SNCF a signé un contrat pour
l’entretien de 20 rames TGV.
On ne change pas un emblème qui existe depuis
presque 75 ans !
On ne change pas un emblème qui existe depuis
presque 75 ans ! La notoriété s’est construite
autour d’un élément, le “B”. Le logo et le nom SNCB
ont une valeur marchande spécifique qui se rapporte
à l’histoire et aux atouts. Il n’était donc pas
question de changer ce célèbre “B”, ni de modifier
le nom de la société. Au contraire, on a donc décidé
de renforcer la marque, de lui donner plus de
visibilité et de clarifier les métiers.Au fil des
années, le logo a connu de multiples adaptations,
tant au niveau de la forme que de la couleur mais,
l’essentiel a toujours été sauvegardé. Le logo “B”
symbolise la qualité de notre marque, un point de
référence en matière de mobilité. Il est la garantie
offerte aux clients d’une tradition de confiance, de
sécurité et de modernisme. La SNCB est connue en
tant qu’entreprise depuis 1926. Le logo SNCB a été
conçu en 1936 et couramment utilisé aux alentours de
1938, sous l’influence de l’architecte - concepteur
très réputé Henry Van de Velde. Dans notre pays, le
célèbre “B” dans son ovale symbolise immédiatement
le train.
Filiales de la SNCB
Transport de marchandises
IFB : Interferryboats est une société de transport
spécialisée dans le transport combiné. Cette
entreprise offre à ses clients une solution globale
via le transport par bateau, par train ou par camion
et toutes les opérations complémentaires telles que
les formalités de douane et de chargement –
déchargement des marchandises. IFB est
co-propriétaire des différents terminaux pour le
transport combiné, ce qu’on appelle les Dry Ports et
terminaux de conteneurs.Le chiffre d’affaires annuel
s’élève à € 75,5 millions (chiffres 2006). En avril
2007, la Commission Européenne a approuvé une
augmentation de capital d’une valeur de € 95,3
millions. Cette augmentation de capital est
l’achèvement d’une restructuration réussie grâce à
laquelle IFB peut envisager l’avenir avec confiance.
>>> Plus d’information à propos de IFB.
TRW : TRW organise le transport combiné par train et
camion. Ici, seuls les premiers et derniers
kilomètres sont effectués par camion. TRW dispose de
11 terminaux intérieurs et de différents hubs à
l’étranger. TRW règle à la fois les transports
intérieur et extérieur. Le chiffre d’affaires annuel
s’élève à € 106,6 millions (chiffres 2006). >>> Plus
d’information à propos de TRW.
Sibelit : B-Cargo, la division marchandises de la
SNCB, collabore avec la division marchandises des
chemins de fer français (SNCF), luxembourgeois (CFL)
et suisses (CFF) pour organiser un service de haute
qualité sur l’axe Anvers – Athus-Meuse – Italie –
Suisse. La gestion centrale des moyens de travail
permet de réduire les coûts de production et
d’optimiser le transport. De cette manière, la
nécessité de changer de conducteurs est moindre, la
gestion des sillons se trouve améliorée ainsi que le
système de “tracking & tracing”. Ces interventions
réduisent considérablement le temps de parcours.
Transport international de voyageurs
Thalys International : Cette entreprise
commercialise les trains Thalys ; elle consiste en
un accord de coopération entre la SNCB, la SNCF, la
DB et les NS. Le Thalys relie Bruxelles à Paris,
Amsterdam et Cologne.
Eurostar Group Ltd. : Cette société commercialise
les trains Eurostar pour le compte de la SNCB, de la
SNCF et d’Eurostar UK Ltd. Eurostar fournit une
liaison rapide entre Bruxelles et Londres.Le
partenariat dans Thalys et Eurostar a permis à
Bruxelles de devenir un nœud TGV sur le continent
européen. Vous trouverez plus d’information sur les
offres Thalys et Eurostar ailleurs sur ce site web.
BeNe Rail International : La SNCB et les NS ont créé
cette société pour développer de concert une
plate-forme de distribution pour l’émission de
titres de transport internationaux, entre autres sur
la ligne Bruxelles – Amsterdam.
Railtour SA : Railtour SA est une filiale qui vend
des voyages internationaux en train à des agences de
voyages.
(Source : SNCB) |
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[Publié le 2010-01-08] |
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| V.422 |
Il manque 2,5 millions pour la SNCB. |
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Selon un député wallon au début décembre 2009, la
convention mobilité entre la Région wallonne et la
SNCB serait sous-financée ! “Lorsque l’on épluche le
budget, les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2009,
la convention entre la Région wallonne et la SNCB
avait prévu une enveloppe de 4,5 millions d’euros.
La Région avait budgété cette somme. En cette année
2010, cette même convention a prévu une enveloppe de
7,5 millions d’euros. Toutefois, du côté du cabinet
du ministre de la Mobilité Henry, le budget ne
prévoit que 5 millions d’euros. On peut donc se
demander qui et comment le cabinet compte payer les
2,5 millions d’euros. Ils vont devoir revoir au plus
vite leur projet de budget.”
Le député wallon est inquiet : “Il faut savoir que
cela touche des gros projets wallons : le Park and
rail de Louvain-la-Neuve, la modernisation de la
ligne 162 et surtout la connexion avec la gare de
l’aéroport de Gosselies. La Région se met donc en
difficulté sur des projets majeurs de son
développement et de sa mobilité. Même la Cour des
comptes a noté ce manque d’argent dans ce dossier.”
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[Publié le 2010-01-05] |
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T.421 |
Heidelberg (D) innove pour ses tramways : la
technologie des condensateurs ! |
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La société de transport allemande Rhein-Neckar-Verkehr
GmbH (RNV) s'apprête à mettre en service les six
premiers nouveaux tramways de type Variobahn de
Bombardier à son site à Heidelberg. Ces tramways
sont les premiers à être dotés du système de
stockage d'énergie novateur Bombardier « Mitrac
Energy Saver » pour exploitation commerciale. Grâce
à ce système, les véhicules peuvent consommer
jusqu'à 30 % moins d'énergie et fonctionner sans
caténaire.
Le système MITRAC Energy Saver, qui fait partie de
la gamme de technologies ECO4 de Bombardier
Transport, permet une exploitation particulièrement
économique et éconergétique des véhicules sur rail
(dans le cas present économie d’environ 93 000 kWh
d’énergie électrique par véhicule).
La solution MITRAC Energy Saver réduit jusqu’à 30 %
la consommation d’énergie et utilise un système de
récupération de l’énergie : trois unités de stockage
installées sur le toit du véhicule contiennent des
condensateurs qui stockent l’énergie générée durant
le freinage, pour la libérer ensuite à
l’accélération et durant la marche du véhicule. Les
condensateurs à double couche haute performance du
système MITRAC Energy Saver peuvent stocker jusqu’à
3 kWh d’énergie par véhicule. Les véhicules ont
besoin de beaucoup d’électricité au démarrage et
durant l’accélération, ce qui exige beaucoup du
réseau d’alimentation électrique. Le système MITRAC
Energy Saver peut réduire d’environ 40 % cette
demande, ce qui permet d’utiliser le réseau de façon
plus rentable.
Autre avantage du système de stockage d’électricité
Bombardier – l’exploitation sans caténaire sur
certains segments de voies. Grâce à la solution
MITRAC Energy Saver, les véhicules peuvent circuler
sans caténaire sur des sections de voies au moyen de
l’énergie stockée. C’est la solution tout indiquée
pour préserver l’esthétique des secteurs
historiques. Cette technologie pourrait également
être utile sur deux segments de voies projetés à
Neuenheimer Feld, à Heidelberg, où les champs
électriques des fils de contact pourraient nuire aux
instruments de mesure très sensibles de l’Institut
de physique de l’Université de Heidelberg, et du
Centre allemand de recherche contre le cancer.
Cette technologie est d’origine locale, ayant été
développée et fabriquée à l’usine de Bombardier à
Mannheim.
Outre les économies d’énergie, les voyageurs
tireront également parti des commodités habituelles
dans ces nouveaux tramways – ils sont extrêmement
confortables et dotés de systèmes de climatisation
et d’un nouveau type d‘écran double pour afficher
l’information-voyageurs. »
Bombardier doit fournir treize autres véhicules en
2010 pour la ligne 5 et d’autres segments à
Mannheim. En tout, la RNV a commandé 19 véhicules
légers sur rail dotés du système MITRAC Energy Saver.
Ces véhicules doivent entrer en service d’ici à la
fin de 2010.
Après le 3e rail (Bordeaux) et les batteries (Nice)
d’Alstom, voici un terrain d’essai pour le troisième
système (condensateur): on assiste au lancement de
la première production en série au monde de cette
solution qui a reçu au début 2009, le prix de
l’innovation du Land de Baden-Wurttemberg!
En ce qui concerne l’alimentation « sans fil »
rappelons que les couts d’investissements (véhicules
et infrastructures) et de maintenance sont très
nettement plus importants que l’alimentation avec
fil. Dans le cas présent, il reste à espérer que les
économies réelles d’énergie seront importantes !
(ndlr)
A propos du « Mitrac energy saving ».
Le système Bombardier MITRAC Energy Saver établit de
nouvelles normes pour la consommation d'énergie des
véhicules légers sur rail. Il stocke à l'intérieur
des véhicules de l'énergie électrique produite
pendant le freinage et la renvoie ensuite au réseau
lorsque les véhicules démarrent à nouveau,
fournissant ainsi l'énergie nécessaire à
l'accélération. Cela permet de réduire la
consommation d'énergie dans une proportion pouvant
atteindre 30 pour 100.
Ce système moderne a une immense capacité de
stockage d'énergie : grâce à la récupération de
cette énergie, un véhicule léger sur rail équipé du
système MITRAC Energy Saver peut continuer
d'accélérer rapidement sur une distance pouvant
atteindre 1 000 mètres, avec son pantographe
abaissé. Cette réalisation, qui est accomplie au
moyen de centaines d'éléments accumulateurs du
puissant système MITRAC Energy Saver, permet une
plus grande autonomie par rapport au bloc
d'alimentation traditionnel. Par exemple, pendant
une panne de courant, la prochaine station peut
toujours être atteinte tandis que des tronçons non
électrifiés peuvent aisément être franchis grâce à
l'énergie stockée. En outre, les lignes électriques
aériennes peuvent être éliminées devant les lieux
historiques.
Depuis le 5 septembre 2003, Mannheimer MVV Verkehr
AG utilise cette solution écoénergétique en service
payant à Mannheim. Un tramway équipé du nouveau
système Bombardier MITRAC Energy Saver affiche une
fiabilité totale dans le cadre d'une exploitation
quotidienne.
Outre une réduction importante de la consommation
d'énergie, le système MITRAC Energy Saver offre de
nombreux autres avantages. Comme son fonctionnement
est entièrement électrique, il nécessite moins de
maintenance qu'un système mécanique de stockage,
comme le volant d'inertie d'un autobus. De plus, le
système MITRAC Energy Saver est léger et compact,
comparativement aux accumulateurs traditionnels.
La solution écoénergétique de Bombardier Transport
pourrait établir de nouvelles normes pour le
transport ferroviaire : les spécialistes de
Bombardier vérifient actuellement la possibilité
d'exploiter le système MITRAC Energy Saver sur un
train diesel-électrique. (Documentation :
Bombardier)
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[Publié le 2009-12-31]-
[modifié le 2010-01-14] |
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Edition du
5 janvier 2010 |
| V.45 |
Chemins de fer belges : 175e ans, un évènement. |
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Le 10 mai 2010, La Poste belge émettra un timbre «
Sur la bonne voie » d’une valeur de 1,18€ (vendu
1,38€ à l’unité) |
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[Publié le 2010-01-05] |
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V.44 |
Bibliographie : Journal du chemin de fer. |
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On y trouve notamment :
N° 172, nov-déc 2009 : Deux photos « aériennes » des
sites de l’ancienne gare des Guillemins à Liège, et
de la nouvelle gare « Calatrava » : on comprend
mieux l’utilité ferroviaire de cette importante
transformation ;
N° 173 : 2010 : une notice historique sur un
raccordement ferroviaire en pleine zone urbanisée de
la ville de Liège, avec des documents
photographiques. |
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[Publié le 2009-12-31] |
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C.420 |
NS : service à bord des trains. |
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Les chemins de fer néerlandais vont équiper tous
leurs trains de l'internet sans fil. C'est T-Mobile
qui en assurera le déploiement au cours des 3
prochaines années, et c'est Nomad Digital qui
s'occupera de l'infrastructure IT. Ce duo est du
reste déjà impliqué dans ce genre de solution tant
en Grande-Bretagne qu'en Allemagne.
En tout, le gouvernement néerlandais injectera 16
millions EUR dans le projet, alors que les chemins
de fer y investiront 45 millions EUR Le déploiement
débutera en 2010. D'ici 2012, il devrait être
possible de surfer sans fil dans tous les trains
néerlandais. Au début, cela sera gratuit, mais il
est possible que cela devienne payant par la suite.
Il n'y aura en principe aucune limite au nombre
d'utilisateurs simultanés: plus il y aura de
surfeurs, plus lente sera donc la connexion
internet.
En Belgique, la SNCB ne souhaite provisoirement pas
investir dans le train sans fil. Tout récemment, le
ministre des entreprises publiques, Steven Vanackere,
a encore déclaré à la Chambre que "la SNCB
n'installera pas elle-même l'internet sans fil dans
ses trains et ne les commercialisera donc pas non
plus." Installer l'internet sans fil pourrait
éventuellement se faire par des partenaires, "si
cela peut être réalisé sans risque financier pour la
SNCB", a encore réagi le ministre, fin octobre 2009,
à une demande écrite du parlementaire Peter Logghe.
Vanackere s'était référé alors à une étude effectuée
par la SNCB, d'où il apparaissait que l'internet à
bord des trains restait un besoin secondaire. Il
convient néanmoins d'ajouter que cette étude date de
mars 2008 déjà... (Source : Datanews)
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[Publié le 2009-12-31] |
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C.419 |
Infrabel : financement des travaux de modernisation
lignes 161/162. |
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Le Conseil des ministres du gouvernement fédéral a
autorisé vendredi 04 décembre 2009, la société
anonyme de droit public Infrabel à émettre de
nouvelles actions en vue de rémunérer l'apport en
capital par la SNCB-Holding. Il s'agit de l'émission
de 26.233 nouvelles actions dans le cadre du
mécanisme de financement des travaux de
modernisation des lignes 161 et 162 entre Bruxelles
et Arlon.
En effet, pour toutes les constructions achevées
entre le 1er juillet 2008 et le 30 juin 2009, la
SNCB-Holding est sur le point de réaliser l'apport
en capital à Infrabel, des constructions
préfinancées. Infrabel doit donc émettre de
nouvelles actions représentatives de son capital
afin de rémunérer l'apport en nature des
constructions, précise un communiqué du
gouvernement.
(Source : Le Vif)
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[Publié le 2009-12-30] |
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Edition du
31 décembre 2009 |
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C.418 |
Paris-Bruxelles bientôt (!) en TGV low-cost? |
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Le groupe français Veolia pourrait s'allier avec la
compagnie ferroviaire italienne Trenitalia pour
lancer des trains à grande vitesse (TGV) à partir de
2012 en France afin de concurrencer la SNCF (et
Thalys entre Paris et Bruxelles) avec des prix
beaucoup plus bas, selon Le Figaro.
« Veolia serait sur le point de conclure un accord
avec Trenitalia, la division transport de voyageurs
de l'opérateur public italien Ferrovie dello Stato,
pour faire rouler des TGV en France début 2012 »,
écrit le quotidien Le Figaro, qui ne cite pas ses
sources.
Le projet concerne l'axe Bruxelles-Paris-Lyon qui
permet notamment de concurrencer le Thalys, une
ligne Paris-Londres, concurrente d'Eurostar mais
également rivale de la SNCF sur Paris-Lille, et une
ligne Paris-Strasbourg. Une autre branche pourrait
aussi rejoindre Bâle, en Suisse, avec un arrêt à
Mulhouse, précise le quotidien. Interrogée par
l'AFP, une porte-parole de Veolia n'a pas souhaité
faire de commentaires.
Ce projet est rendu possible par la libéralisation
du trafic ferroviaire en Europe, qui permet à un
opérateur de faire rouler ses trains en France à
condition qu'ils aient un trajet entre au moins deux
Etats.
Ensemble, Veolia et Trenitalia vont bénéficier de
coûts d'exploitation 30 % inférieurs à ceux de la
SNCF du seul fait du régime des cheminots, ce qui en
ferait la compagnie low-cost du TGV.
Mais pour lancer une telle operation, il faut
disposer AUSSI de materiels roulants: soit neufs
(les délais sont longs) soit d’occaion (il n’y en
aurait pas).
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[Publié le 2009-12-28] |
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C.417 |
La
Chine lance le train le plus rapide du monde. |
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La Chine a lancé le train le plus rapide du monde le
week-end 26/27.12.2009, reliant Wuhan à Guangzhou,
ont rapporté les médias locaux. Avec une vitesse
moyenne de 350km/h, le voyage de 1069 km a été
parcouru en trois heures contre dix heures et demi
pour un train normal.
La nouvelle ligne à grande vitesse utilise une
technologie développée en coopération avec des
firmes étrangères dont Siemens.
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[Publié le 2009-12-28] |
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C.416 |
SNCB:
La filialisation de B-Cargo, inéluctable! |
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Le dossier a plutôt évolué ces dernières semaines.
Les prévisions budgétaires de l’opérateur SNCB font
aujourd’hui état d’une perte de 212 à 258 millions
d’euros pour l’exercice 2009. Etonnamment, les
pertes liées au cargo ont fondu (de 180 millions
estimés début 2009 et début des négociations) à 100
millions aujourd’hui, quelques semaines seulement
avant la clôture de l’exercice.
Ces perspectives budgétaires font donc de la SNCB
une place peu sûre à l’avenir, question emploi.
Néanmoins, au cours des dernières négociations, des
engagements ont été pris sur le maintien d’agents
statutaires dans les gares de triage de la nouvelle
filiale fret (ils représenteraient encore 75 % du
personnel en 2013, pourcentage à réévaluer en 2014).
Finalement, ce sont aujourd’hui moins de 300
personnes qui devraient être recasées dans les
autres activités du groupe ferroviaire, sur une base
volontaire seulement. Mais l’effet d’une pyramide
des âges élevée va entraîner de nombreux départs
naturels. Il est donc vrai qu’au total ce sont
environ 1.500 emplois qui disparaîtront dans les
prochaines années même si c’’est de manière plus
douce qu’initialement prévu.
Le principe même de la filialisation de l’activité
marchandises tracasse la base des cheminots CGSP.
Or, qu’ils le veuillent ou non, celle-ci est déjà en
cours. Et la ministre Inge Vervotte a même confirmé
avoir envoyé cette semaine 52/2009 le dossier de
demande de recapitalisation aux autorités
européennes. Un dossier « à titre conservatoire »
constitué du plan stratégique de restructuration. Et
malheureusement, il manqué un accord social.
(Source: Le Soir)
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[Publié le 2009-12-27] |
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C.415 |
Les
tribulations d’Eurostar en décembre 2009 (suite). |
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Le groupe Eurotunnel a rejeté vendredi 25.12.2009,
les accusations selon lesquelles il n’aurait pas
réagi “comme il convenait” lors de la panne dans le
tunnel sous La Manche, et chargé Eurostar qu’il
accuse notamment de ne pas avoir toujours respecté
les procédures de secours.
L’opérateur du tunnel sous la Manche s’estime «
injustement suspecté de ne pas avoir réagi comme il
convenait » quand les trains d’Eurostar sont restés
coincés le week-end des 19/20 décembre 2009, et
accuse son partenaire d’avoir mal informé ses
voyageurs.
« Eurotunnel n’est ni la cause de ces pannes, ni en
charge de la relation clientèle d’Eurostar »,
affirme le groupe, ajoutant que ses « équipes sont
intervenues avec rapidité et professionnalisme,
au-delà même de leur tâche normale ».
Les unités de dépannage d’Eurotunnel « sont
immédiatement intervenues » quand les trains
Eurostar sont tombés en panne à cause de la neige
dans la nuit du 18 au 19 décembre, déclare
l’opérateur, mais « bien qu’en relation continue
avec nos équipes, il est évident que les équipages
d’Eurostar n’ont visiblement pas relayé les
informations utiles aux passagers ».
« Ceci a conduit à un mouvement d’inquiétude dans
l’Eurostar 9057, nous obligeant par sécurité à
décider son évacuation immédiate par le tunnel de
service, d’autant plus qu’il n’était pas tractable
», explique Eurotunnel. Une navette a alors été
envoyée pour « le sauvetage des personnes » mais «
les délais de cette évacuation ont été
malheureusement allongés parce que les équipages
d’Eurostar, en totale violation avec les procédures
de secours, ont demandé aux passagers de prendre
leurs bagages avec eux », accuse l’opérateur. (ndlr:
autant savoir: non seulement un retard démesuré,
mais en prime la perte organisée des bagages!...)
Eurotunnel critique aussi la police du Kent pour
avoir selon lui, « de manière incompréhensible,
engagé d’interminables vérifications » des voyageurs
rapatriés sur Folkestone, côté britannique, pour
être repris en charge par Eurostar. Après cela,
poursuit le groupe, qui dénonce de « très graves
déficiences », les deux trains envoyés de Londres
pour récupérer les passagers sont arrivés « très
tard, sans approvisionnement, sans équipage ». Et de
souligner « que toutes les opérations de secours ont
été dirigées à partir de 0h40 par les Etats français
et britannique ».
Après ces incidents, Eurotunnel précise avoir
proposé à Eurostar « des mesures concrètes pour
améliorer la rapidité et le confort des évacuations
», comme la mise à disposition « par Eurostar ou ses
actionnaires » d’une troisième unité de dépannage et
d’un train de voyageurs, plus confortable que les
navettes. (Source Le Soir)
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[Publié le 2009-12-26] |
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T.414 |
Bordeaux (F) : Projet du « tram-train du Médoc » |
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Le 2 octobre 2009, la Communauté Urbaine de Bordeaux
(La CUB) a attribué la maîtrise d’œuvre du projet «
Tram-Train du Médoc » à un groupement dont SYSTRA
est le mandataire.
Le projet de tram-train du Médoc consiste en
l’utilisation des emprises ferroviaires de la ligne
Bordeaux / la Pointe de Grave pour y intégrer une
ligne de tramway de 7 km, en voie unique, qui
permettra de desservir les villes de Bruges ( !) et
Blanquefort par l’intermédiaire de 4 stations, a
minima. Cette ligne viendra se connecter au réseau
de tramway existant (ligne C). Les stations de
Bruges et Blanquefort offriront des correspondances
entre tramway et TER.
A la mise en service en décembre 2013, la ligne
accueillera un tramway. Néanmoins à terme, les
infrastructures doivent pouvoir évoluer pour
accueillir un « tram-train », ainsi que des TER et
des trains de fret.
La difficulté du projet réside donc dans la
nécessité de tenir compte des 3 types de contrainte
suivants :
- la conception doit permettre une cohérence
parfaite de la ligne avec les caractéristiques du
réseau de tramway existant de la Communauté Urbaine
de Bordeaux.
- elle doit intégrer l’évolutivité vers un «
tram-train ».
- la prestation intègre des interventions sur des
ouvrages purement ferroviaires en exploitation.
Le groupement est composé de deux pôles, un pôle
Ingénierie comprenant SYSTRA, mandataire et chargée
de la direction de projet, COTEBA, INGEROP et ECCTA,
et un pôle Aménagement urbains et paysagers
constitué de BLP et de SIGNES, en charge du volet
paysage.
SYSTRA a piloté la réalisation des 43 km du réseau
de tramway actuellement en service, et depuis
juillet 2008, est titulaire de 4 des 5 lots de
maîtrise d’œuvre de l’extension du réseau (phase 3)
pour un linéaire de 15 km supplémentaires. Pour les
phases 2 et 3, SYSTRA est associée aux mêmes
partenaires. (Source : inc) |
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[Publié le 2009-12-27] |
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| T.413 |
De
Lijn : Des tickets par sms |
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Les voyageurs des transports en commun flamand De
Lijn pourront, dès le premier février 2010, acheter
un titre de transport par GSM sur toutes les lignes.
"Grâce à l'introduction du ticket sms dans toute la
Flandre, De Lijn veut encore diminuer la vente dans
les véhicules et encourager la ponctualité",
souligne De Lijn. Jusqu'à présent, il n'y a d'accord
qu'avec l'opérateur Proximus.
Les voyageurs qui veulent un ticket sms devront
envoyer un code de commande au numéro 4884. Pour un
ticket valable 60 minutes, ce sera le code "DL".
Pour 120 minutes, il faudra saisir le code "DL120".
Après quelques secondes, le voyageur recevra un sms
de confirmation qui vaut comme titre de transport.
Il pourra emprunter tous les transports de De Lijn
dans l'intervalle de 60 ou 120 minutes.
Il en coûtera 1,3 euro (ticket de 60 minutes) ou 2,1
euros (ticket de 120 minutes), auquel il faut
ajouter 0,15 euro pour les coûts de communication.
"Le ticket sms est jusqu'à 28% moins cher que le
billet acheté auprès du chauffeur. Le coût du sms
sera comptabilisé sur la facture gsm ou soustrait du
crédit", précise De Lijn.
Seuls les clients de Proximus pourront bénéficier de
ce service. De Lijn dit négocier avec Base et
Mobistar pour une extension du système.
Ndlr : Cette annonce appelle les commentaires
suivants.
Le point positif :
- En sus des points de vente (Lijnwinkel ET
automates) dans les villes et à la Côte, la société
flamande fait preuve d’innovation technologique pour
donner l’acccessibilité au tarif réduit au plus
grand nombre : elle limite la discrimination entre
villes et campagne, entre heures ouvrées et non
ouvrées.
Les points négatifs :
- Le client (voyageur) doit payer l’acte d’achat :
le prix de celui-ci vient donc en déduction de
l’économie annoncée ;
- Le système est actuellement dans les mains d’un
monopole : ce n’est pas acceptable pendant de trop
nombreux mois !
La comparaison avec le TEC fait apparaître un
certain immobilisme de ce dernier : l’absence
d’automate et de ce nouveau système fait apparaître
une criante discrimination. Les clients occasionnels
(indigènes ou étrangers) n’ont PAS accès aux tarifs
réduits. En sus en dehors des heures ouvrées, il
n’est pas possible à quiconque d’obtenir une carte
de voyage. Mais aussi, la Wallonie et les
entreprises publiques qui lui sont adossées ne
feront pas l’économie des technologies nouvelles en
temps et en heure ! On ne peut se satisfaire des
outils révolus.
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[Publié le 2009-12-26] |
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| T.412 |
Charleroi : avancement des travaux du métro léger. |
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L’année 2009 se referme sur un bilan positif. Pour
la SRWT les travaux avancent bien, les chantiers
restent conformes aux délais et budgets fixés.
En 2010.
Pour la boucle centrale, les rues du Pont Neuf et de
l’Écluse (dans le sens de la descente) resteront en
travaux jusqu’en juin 2010. Le rond-point Tirou sera
achevé en avril. Les chantiers de la station Parc et
des Quais de Brabant (phase un et deux) et de la
Gare du sud seront, eux, finalisés au mois d’août.
Mais 2010 est aussi l’année où sera monté le pont de
la Sambre (en atelier à partir d’avril) tandis que
la pose des voies devrait intervenir dès juin 2010.
L’antenne de Gilly-Soleilmont, qui a vu dessiner sa
fameuse raquette en 2009, doit s’attendre à bon
nombre de manœuvres cette année encore. En somme,
des travaux de terrassement, talus et de parkings
sont envisagés de février 2010 à mars 2011.
Les bâtiments de Soleilmont sortiront de terre dès
janvier pour être finis en octobre 2010. La
réalisation des quais et accès de Sart-Culpart sera
finie au mois d’août. Reste la chaussée de Fleurus
(en travaux de février à octobre), la station
Marabout (en rénovation jusqu’à la fin 2010) et la
pose des voies (dès avril).
Pour le chantier de Gosselies, le plus conséquent,
l’année sera consacrée essentiellement à
l’aménagement des tronçons 0 à 6, ainsi qu’aux
ouvrages particuliers. (Source : La Libre)
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[Publié le 2009-12-26] |
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| T.411 |
Tramway (France): Arrivées des premières rames. |
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Angers:
Arrivée ce 08/12/09, de la "première rame" du futur
"tramway Angevin", sur le site de son nouveau centre
technique de la COTRA.
Une seconde rame étant prévue, avant mai 2010 ;
ensuite, ce sera la livraison progressive des 16
autres rames. La ligne devant être mise en service
dès le printemps 2011, mais un "bruit", non confirmé
à ce jour, court qu'une section serait mise en
service fin 2010 .
Lyon: le tram-train.
Déchargement des deux premières rames TANGO à
Meyzieu (terminus du T3) le 17 décembre 2009.
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[Publié le 2009-12-20] |
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T.410 |
Tramways : Reims (F) : la pose de voies. |
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Pour 60% des 11,2 km de la ligne, la pose de voie se
fait sans traverse. Le principe adopté est celui d’Appitrack
de Alstom. Il consiste à implanter dans le béton
frais de la plateforme les selles de maintien des
rails, au moyen d’une machine-robot. La pose est
ainsi plus rapide, « presqu’indolore pour les
riverains et nécessite moins de personnel pour le
gros œuvre ». Ce principe a été adopté pour les
tramways de Jérusalem et d’Alger ! (Source :
Ville, Rail et transports)
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[Publié le 2009-12-20] |
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C.409 |
DB :
Remplacement de la flotte IC et ICE. |
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Après la Grande-Bretagne, l’Allemagne ?
Le Constructeur japonais a été approché par la DB à
l’occasion d’un appel d’offres pour l’achat de 300
trains destinés à remplacer les Intercity et la
première génération d’ICE.
L’industrie ferroviaire européenne (Siemens et
Alstom ; Bombardier a préféré s’associer) est
beaucoup trop chère ; selon la DBahn, elle refuse la
compétition.
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[Publié le 2009-12-20] |
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C.408 |
Eurotunnel : La SNCF veut la DB dans le tunnel ! |
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Le président de la SNCF Guillaume Pépy a invité la
Deutsche Bahn à devenir son partenaire au sein
d'Eurotunnel, l'exploitant du tunnel sous la Manche.
Pepy a lancé son appel à son collègue de la Deutsche
Bahn, Rüdiger Grube, dans une double interview au
quotidien allemand Die Welt. Pepy est également
président du conseil d'Eurotunnel.
La Deutsche Bahn s'est régulièrement intéressée à
une participation dans Eurotunnel. Au fil des
années, les Allemands ont de plus en plus utilisé le
tunnel sous la Manche. Jusqu'il y a peu, on croyait
que le patron de la SNCF Pepy s'opposerait à une
prise de participation allemande. Il n'en est donc
rien.
(Source : lloyd.be)
La compagnie de chemins de fer allemande Deutsche
Bahn pourra désormais faire rouler ses trains à
grande vitesse (ICE) dans le tunnel sous la Manche,
a annoncé le 15.12.2009, Jacques Gounon, PDG de
l'exploitant, Eurotunnel. Jusqu'à présent, seule la
SNCF était autorisée à transporter des passagers
sous le tunnel. |
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[Publié le 2009-12-20] |
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C.407 |
EUROSTAR : le chaos « organisé » ? |
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Des centaines de passagers bloqués toute la nuit du
18.12.2009, des trains coincés dans le tunnel,
communication hasardeuse... La baisse des
températures et la neige suffisent-elles à expliquer
la désorganisation dont est victime l'Eurostar ?
Les raisons de la panne.
Le trafic des Eurostar entre la France et la
Grande-Bretagne a été suspendu samedi 19.12.2009 en
raison de pannes liées au froid. Eurostar a d'abord
assuré savoir que la panne était due à la différence
de température entre l'extérieur et l'intérieur du
tunnel. Samedi soir, dans un communiqué,
l'exploitant a annoncé que l'ensemble du trafic
resterait suspendu tant que des "mesures
correctrices" des pannes n'auraient pas été
identifiées. Un "train test" devrait circuler
dimanche 20 décembre 2009.
Mais Nicolas Petrovic, directeur général adjoint
d'Eurostar, s'est dit surpris, car les conditions
météo n'avaient pas provoqué jusqu'à présent de tels
incidents. "Nos trains, depuis quinze ans, sont
préparés pour ça puisqu'on a de la neige
régulièrement et généralement, on n'a pas de
problèmes", a-t-il expliqué à Reuters TV. "Il s'est
passé quelque chose de spécial hier soir, nos
ingénieurs se penchent sur la question", a-t-il
ajouté.
"C'est un problème endémique aux trains Eurostar
alors que la neige n'arrête pas nos navettes", a
commenté de son côté Pascal Sainson, directeur des
opérations d'Eurotunnel, qui a géré la situation de
crise toute la nuit. Selon lui, "la neige entre dans
le système de ventilation et court-circuite le
système électrique des moteurs de traction des
locomotives Eurostar qui disjonctent dans un tunnel
où règne une forte chaleur. Les moteurs s'arrêtent
et n'arrivent pas a redémarrer".
Mais, selon le Times de Londres, des incidents du
même type se sont produits en février 2009 et
auraient pu être évités. Deux trains, transportant
plus de 1 000 passagers, avaient alors eu près de
trois heures de retard. Un expert ferroviaire cité
par le quotidien britannique estime que "ces
circonstances n'ont rien d'unique" et que "les
ingénieurs auraient dû anticiper ces problèmes.
(...) Il est tout à fait possible d'équiper les
trains de systèmes spécifiques qui les auraient
protégé de la neige".
La mauvaise gestion des passagers.
La direction d'Eurostar est aussi sous le feu des
critiques des passagers, dont certains ont passé
plusieurs heures sous le tunnel. Plus de 2 000
passagers ont passé la nuit de vendredi à samedi
bloqués, certains sans eau ni nourriture et dans le
froid. Pour certains passagers, le voyage de
vendredi a duré jusqu'à 15 heures. Un homme joint
par France info a raconté que que son train avait
erré dans la campagne anglaise après une véritable
odyssée."On a l'impression que personne ne prend les
décisions qui s'imposent", a-t-il dit. A son arrivée
à Londres, un autre passager s'est élevé contre les
conditions du voyage, sans eau, ni nourriture, ni
couvertures. "La panne, ça peut arriver, mais la
suite, on ne peut pas l'expliquer. On a été traités
comme du bétail. C'est plus qu'un choc, je ne
réalise pas encore", a-t-il expliqué.
"Des altercations ont opposé des personnels
d'Eurostar et des passagers qui n'en pouvaient plus
d'être enfermés. La gestion humaine a été
catastrophique", a expliqué à l'AFP Patrick Dussaut,
accompagnateur d'un groupe de 40 personnes d'un
comité d'entreprise.
Lee Godfrey, dont le train est resté bloqué dans le
tunnel, a expliqué sur BBC 4 à quel point la nuit
avait été une épreuve. "Nous n'avions plus
d'électricité, plus d'eau, plus de nourriture et il
y avait très peu de communication avec le
personnel", a expliqué ce Britannique. "Des enfants
dormaient sur le sol, certains étaient malades,
c'était un vrai cauchemar (...) on a eu des crises
d'asthme, des gens se sont évanouis. C'était le
chaos", a poursuivi le voyageur. Des passagers ont
ouvert eux-mêmes les portes de secours, a-t-il
raconté.
Pire, samedi, l'un des deux trains spéciaux que la
société a finalement tenté de faire rouler dans la
journée pour les clients "les plus fragiles" s'est
retrouvé lui aussi immobilisé à la sortie du tunnel,
du côté britannique. Cet Eurostar a connu la même
panne électrique que les cinq trains bloqués dans la
nuit. Les 700 passagers de ce train Paris-Londres
ont été transbordés dans la soirée à bord d'un autre
train et acheminés à la gare londonienne de Saint-Pancras.
Des familles avec enfants, des malades et des
handicapés se trouvaient à bord. Le second train a
été stoppé afin qu'il ne s'engage pas dans le
tunnel, a annoncé la SNCF, la société des chemins de
fer français.
Vers une reprise du trafic lundi ? Avant de pouvoir
faire redémarrer le trafic, la direction veut
s'assurer que le service fonctionne de nouveau et
éviter une nouvelle bourde. "Je ne peux pas garantir
que notre service fonctionnera parce que nous
l'avons suspendu à nouveau aujourd'hui jusqu'à ce
que l'on comprenne bien ce qui s'est passé vendredi
soir", a déclaré le directeur général d'Eurostar,
Richard Brown, à la BBC dimanche matin. Le trafic ne
devrait pas reprendre avant lundi.
Eurostar estime à 24 000 environ les voyageurs étant
dimanche en attente de pouvoir traverser la Manche,
après deux jours de perturbations.
Richard Brown, a présenté ses excuses aux passagers
et promis des compensations. "Nous sommes vraiment,
vraiment désolés, nous allons donner (aux passagers
qui ont été bloqués) un remboursement de leur
billet, ainsi qu'un nouveau billet et 150 livres
(170 euros environ) par personne comme
dédommagement", a-t-il déclaré sur la chaîne de
télévision BBC.
Cet incident arrive à un très mauvais moment pour
Eurostar, alors que débutent les vacances scolaires
propices à de nombreux voyages.
(Source : lemonde.fr)
"Les navettes et les trains de marchandises
circulent normalement. Le tunnel est totalement
opérationnel", a déclaré une porte-parole
d'Eurotunnel, la société exploitante de l'ouvrage.
Ndlr : on assiste vraiment à une
déresponsabilisation et à un manque de réaction
(rapide) des entreprises ferroviaires ! La
communication générale, et la communication à
l’intérieur des rames est mise en cause ! La
législation européenne ne parait pas respectée ! Les
clients sont abandonnés à eux-mêmes.
"C'est très difficile de trouver un numéro de
contact, et encore plus un canal pour déposer
plainte", selon Test-Achats.
L’avion en remplacement des trains Eurostar !
Ainsi, le tour-opérateur Jetair va transporter les
voyageurs bloqués par l'annulation des trains
Eurostar de et vers la Belgique. Il met pour ce
faire en service un des avions de la compagnie
aérienne Jetairfly.
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[Publié le 2009-12-20] |
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C.406 |
Circulations des trains en hiver en Belgique. |
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Infrabel et SNCB.
█ Déclaration du député G. Gerkinet à la Chambre en
suite du chaos du jeudi 17.12.2009.
« S’il y a bien un jour où les trains doivent
rouler, c’est aujourd’hui. Les conditions hivernales
sont annoncées depuis plusieurs jours. Il y a
d’autres pays où les conditions climatiques sont
bien plus rudes que chez nous et où les trains
roulent sans problème. Les conditions climatiques
devraient être un bon moment pour attirer des
voyageurs et leur montrer que le train est un mode
de transport sûr, confortable et efficace. » [Publié
le 2009-12-20]
Des déclarations le lundi 21.12.2009 (Source : Le
Soir)
█ Selon Frédéric Petit, porte-parole d'Infrabel : «
ce sont surtout des aiguillages gelés et des avaries
aux trains qui pourraient causer quelques problèmes.
Certains trains pourraient avoir du retard car les
conducteurs sont arrivés en retard en raison du
temps hivernal »
█ La neige, pas une excuse pour s’absenter du
travail.
« La neige n'est pas une excuse. Il faut faire son
possible pour se rendre au travail », prévient le
directeur-général de la Fédération des entreprises
belges (FEB), Pieter Timmermans, « Et il faut être à
l'heure, quitte à partir plus tôt de chez soi; Des
arguments comme « Je n'ose pas conduire à cause de
la neige » ne comptent pas. Ce n'est pas une excuse.
Si vous êtes attendu sur votre lieu de travail, vous
devez trouver une solution, quitte à prendre les
transports en commun ! Le salaire sera réduit en
fonction des retards. Vous n'avez qu'à partir à
temps. Vous êtes également tenus de vous informer,
notamment en écoutant la météo ». Mais à
l’impossible, nul n’est tenu !
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[Publié le 2009-12-20] |
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Edition du
20 décembre 2009 |
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C.405 |
SNCB :
les problèmes du matériel roulant et la fiabilité ! |
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Déclaration de Inge Vervotte, ministre à la chambre
le 09.12.2009 en réponse à une question
parlementaire.
« Une forte augmentation des retards causés par les
avaries au matériel est effectivement observée
depuis la mise en service des voitures à double
étage M6. Ces voitures ont été achetées après appel
d'offres européen. Le cahier des charges prévoit des
critères de fiabilité en nombre de pannes admises.
Le suivi des garanties résulte de l'expérience de la
SNCB dans d'autres dossiers d'achat de matériel
roulant (enregistrement des avaries dans une base de
données, analyse de celles-ci, organisation de
réunions avec les constructeurs). Cette organisation
a mis en évidence des problèmes pour lesquels les
constructeurs ont apporté une solution
satisfaisante. Certaines améliorations sont encore
en cours. (…)
Afin de faire face à l'augmentation du nombre de
voyageurs, la SNCB a mis en service nombre de
voitures à double étage, dont la traction est
réalisée par des locomotives type 26 datant de 1983.
Des adaptations ont aussi été exécutées sur les
locomotives type 27. Ce matériel est très sensible à
des avaries passagères et doit être suivi de très
près. Actuellement, la SNCB augmente le nombre de
trains composés de voitures à double étage. À
l'avenir, la SNCB prévoit l'utilisation des
nouvelles locomotives T18. Des améliorations
suivront dès 2010.
La ponctualité est, pour moi, une priorité absolue,
de même que la fiabilité du matériel ferroviaire.
J'interviendrai pour organiser les améliorations
nécessaires. Ce point était repris dans ma note
politique. »
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[Publié le 2009-12-20] |
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C.404 |
SNCB
Logistics et DB Schenker Rail |
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SNCB
Logistics et DB Schenker Rail, la division de
transport de marchandises de la Deutsche Bahn, ont
signé, le 10.12.2009, un accord à propos du
lancement de COBRA (Corridor Operations Belgium
Rail), une nouvelle société de production
ferroviaire.
La nouvelle entité devrait être opérationnelle dès
2010. "Les deux opérateurs ferroviaires historiques
ont uni leurs forces afin d'offrir une meilleure
qualité et une plus grande efficacité sur les
itinéraires belges, allemands et néerlandais",
ont-ils notamment expliqué. "Notre implantation
géographique exceptionnelle et notre ambition de
développer les activités fret en Belgique et en
Europe, nous obligent à rechercher des partenaires
internationaux fiables", a de son côté souligné Marc
Descheemaecker, administrateur délégué de la SNCB. (OSN)
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[Publié le 2009-12-20] |
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C.403 |
B-Holding : Report de la rénovation de Liège-Palais
! |
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Prévue
en 2010, et notamment pour s’intégrer dans
l’environnement des nouveaux bâtiments de la
Justice, la rénovation du « coupe-gorge » de la gare
de Liège-Palais est reporté ! De même, le principe
de la verrière de couverture est abandonné. Le
budget serait actuellement inscrit en 2011, pour une
fin des travaux en 2013.
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[Publié le 2009-12-20] |
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C.402 |
SNCB : ligne 37 : Liège – Aachen. |
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Déclaration de Inge Vervotte, ministre à la chambre
le 09.12.2009 en réponse à une question
parlementaire.
« La SNCB maintiendra son offre vers Aix-la-Chapelle
au-delà de décembre 2011. Un nouveau type de
matériel roulant assurera alors la desserte Liège-
Verviers-Aix-la-Chapelle, car le matériel actuel ne
sera plus autorisé à circuler sur le réseau
allemand. Les décisions concernant ce matériel
doivent encore être prises au sein de la SNCB. Une
augmentation de la fréquence de l'offre ne peut être
envisagée actuellement. Durant les travaux prévus
sur la ligne 37 Liège-frontière allemande (en 2010
et 2011), la capacité de cette ligne sera réduite.
Après la fin des travaux, une offre stable pourra
être remise en place.Il n'est techniquement pas
possible d'installer un distributeur de billets du
modèle actuel à Aix-la-Chapelle. Le renouvellement
des distributeurs étant à l'étude, la possibilité
d'installer un distributeur du nouveau modèle dans
cette gare sera examinée. »
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[Publié le 2009-12-20] |
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C.401 |
Infrabel : ligne 28 : Bruxelles-Ouest et Simonis. |
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Le
futur RER (Réseau Express Régional) comptera 34
points d’arrêt modernes sur le territoire de la
Région de Bruxelles-Capitale. Le 10.12.2009,
Infrabel met deux de ces points d’arrêt à
disposition de l’opérateur. Sur la ligne ferroviaire
entre Schaerbeek et Bruxelles-Midi (ligne 28), le
point d’arrêt désaffecté de Bruxelles-Ouest a été
déplacé et entièrement réaménagé en vue de son
raccordement optimal à la nouvelle station de métro
de la STIB. Le point d’arrêt Simonis, utilisé
sporadiquement jusqu’à présent en cas de grands
problèmes dans la Jonction Nord-Midi, a quant à lui
également été adapté et remis en état pour permettre
une utilisation quotidienne. Les points d’arrêt
offrent tout le confort que les clients souhaitent,
à savoir un confort d’attente, un sentiment de
sécurité et une information de qualité combinée avec
une grande intermodalité entre les différents modes
de transport.
La transition optimale entre train et métro dans les
deux points d’arrêt constitue un atout essentiel
pour atteindre cet objectif.
La mise en service progressive des nouveaux points
d’arrêt s’inscrit parfaitement dans la stratégie d’Infrabel
visant à intégrer les nouvelles infrastructures le
plus rapidement possible dans le réseau ferroviaire
sans attendre l’achèvement complet de l’ensemble du
projet. (Communiqué Infrabel)
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[Publié le 2009-12-20] |
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Edition du
5 décembre 2009 |
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C.400 |
Rail
belge : devenir de la « formation » de Ronet. |
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Le
port de Namur a commandé une étude sur la
faisabilité technique et économique des plans visant
à transformer la gare de formation de la SNCB à
Ronet en une plate-forme trimodale. La construction
d'une darse ou d'un quai de chargement est ainsi
étudiée. La gare de formation est connectée à la
ligne de fret Athus-Meuse et le terrain voisine la
Sambre. La gare est également accessible via
l'Autoroute de Wallonie et l'autoroute
Bruxelles-Luxembourg via la N90 Namur-Charleroi. Le
terrain a une superficie totale de 50 ha. (Source :
lloyd.be)
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[Publié le 2009-12-05] |
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C.399 |
Deutsche Bahn prête à livrer bataille avec la SNCF ? |
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La
compagnie publique allemande de chemins de fer
Deutsche Bahn se dit prête à mener «une bataille
sanglante», selon les termes d'un de ses dirigeants.
Dans une interview au Financial Times Deutschland,
Ulrich Homburg, responsable du transport passagers
de Deutsche Bahn, affirme ainsi «ce sera une
bataille sanglante qui laissera des traces profondes
dans les bilans » financiers.
«Dans une guerre, il n'y a pas de vainqueur», a-t-il
encore affirmé, mettant en garde contre les
conséquences de l'assaut de la compagnie publique
française et appelant la chancelière Angela Merkel à
défendre Deutsche Bahn.
Ce nouvel épisode dans les relations déjà
mouvementées entre les deux géants du rail pourrait
mettre en péril le projet de coopération entre les
deux entreprises publiques sur les liaisons
transfrontalières à grande vitesse.
L'ouverture à la concurrence souhaitée par Bruxelles
des lignes de chemin de fer françaises interviendra
officiellement le 1er janvier 2010. Or, la SNCF
entend opérer des liaisons interrégionales en
Allemagne, en son nom propre ou via sa filiale de
transport public Keolis, a indiqué à l'AFP une
source proche du dossier à Paris, confirmant une
information parue dans le quotidien allemand ‘Die
Welt’.
«Keolis a fait des demandes de sillons (créneaux de
circulation des trains, ndlr), en partie pour le
compte de la SNCF, sur un certain nombre de
destinations grandes lignes», a précisé cette
source.
Les entreprises ferroviaires devaient présenter des
demandes de sillons sur le réseau allemand avant le
19 octobre, pour la période 2011-2016. «Le président
de la SNCF Guillaume Pepy nous a fait savoir qu'il y
a eu une demande en ce sens», avait indiqué à Die
Welt un porte-parole de Deutsche Bahn, ajoutant que
la compagnie des chemins de fer allemands était
«surprise des projets de Paris».
Selon Die Welt, les français s'intéressent aux
trajets Francfort-Berlin et Francfort-Hambourg. La
compagnie publique allemande est jusqu'ici en
position de quasi-monopole sur les grandes lignes,
même si le marché est ouvert à la concurrence. Le
français Veolia Transport est l'un des seuls
opérateurs à s'être lancé - timidement - sur ce
créneau non subventionné.
Deutsche Bahn devrait être concurrencée dès 2010 par
une compagnie privée, Locomore Rail. «Dès l'été
prochain, nous voulons desservir plusieurs fois par
jour la liaison Cologne-Hambourg», a déclaré à Die
Welt Derek Ladewig, le directeur de cette compagnie
derrière laquelle se cacherait un investisseur
étranger, selon le journal.
Le marché subventionné des trains régionaux est très
largement ouvert à la concurrence en Allemagne, et
Keolis exploite déjà des liaisons locales. C'est en
sa qualité d'opérateur déjà présent sur place
qu'elle a fait les demandes de sillons pour les
grandes lignes. Sur le plan international, la
Deutsche Bahn est alliée à la SNCF pour les trains à
grande vitesse passant la frontière franco-allemande
: l'ICE allemand assure ainsi un Paris-Francfort,
tandis que le TGV français relie Paris et Strasbourg
à Stuttgart et Munich. Les deux compagnies sont
associées au sein de Thalys pour
Paris-Bruxelles-Cologne.
Le marché français doit quant à lui être ouvert à la
concurrence pour les liaisons internationales à
partir du 13 décembre 2009. Mais la SNCF restera
sans concurrence à cette date. La Deutsche Bahn, en
particulier, n'a pas demandé de sillons pour 2010.
(Source : Figaro.fr) [Publié le 2009-11-25]
ET : Une filiale de DB attaque la SNCF devant
l’Autorité de Concurrence
Euro Cargo Rail, la filiale fret française de
Deutsche Bahn, accuse l’ancien monopoliste SNCF de
concurrence déloyale sur le marché français du fret
ferroviaire. Selon ECR, l’entreprise d’état
française pratique un dumping des prix et bénéficie
de privilèges en termes d’accès au marché.
Euro Cargo Rail a porté plainte auprès de l'Autorité
de Concurence contre la SNCF, qui est accusée de
vendre ses prestations à des prix bien en dessous de
ses prix de revient. L'entreprise dénonce également
l'inégalité de traitement pour l'attribution de
sillons. (Source : Lloyd.be)
[Publié le 2009-11-25]
ET : La DB enterre la hache de guerre ?
Dans un entretien à la Frankfurter Allgemeine
Zeitung, R. Grube, patron de la Deutsche Bahn, a
adopté un ton totalement différent pour parler de la
concurrence avec la SNCF. Mais sur le fond, les
français fourbissent leurs armes, et les allemands
également… (Source : Ville Rail & Transports)
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[Publié le 2009-12-05] |
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C.398 |
Les
résultats du groupe SNCB. |
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█ SNCB
: toujours plus de voyageurs, mais la crise coûte
plus de 100 millions d’euros
Le résultat de la SNCB pour le premier semestre de
l’année 2009 atteint 134,1 millions d’euros. Cela
représente environ 116 millions de moins que durant
le premier semestre de 2008. Ce résultat négatif
peut être attribué en grande partie à des facteurs
sur lesquels la SNCB n’a que peu ou pas du tout
d’influence. L’impact de la crise mondiale sur la
division fret et la forte augmentation des prix de
l’électricité influencent le résultat négatif pour
plus de 100 millions d’euros.
Les conséquences les plus lourdes de la crise pèsent
sur SNCB Logistics. Avec un recul de 41% des volumes
transportés (à 17,5 millions de tonnes) et une
baisse de 80 millions d’euros (à 111,1 millions
d’euros) du chiffre d’affaires, des mesures
opérationnelles structurelles s’imposent dans la
division fret : réductions supplémentaires des
coûts, optimalisation de la gestion des sillons,
utilisation optimale des moyens de production,
détachement de personnel,…
Le plan de relance du gouvernement a permis une
amélioration de quelques millions du résultat de la
division fret de la SNCB. Le gouvernement a décidé
d’élargir aux secteurs commerciaux des entreprises
publiques un certain nombre d’incitants fiscaux qui
existent déjà pour le secteur privé.
En outre, ces différentes mesures permettent
d’entrevoir une nette amélioration du résultat au
second semestre par rapport au premier. Ceci devrait
se confirmer dans les prochains mois. Voilà pourquoi
la prévision initiale d’un résultat de -188 millions
pour SNCB Logistics ne sera certainement pas
atteinte. La division fret devrait en effet clôturer
l’année 2009 sur une perte d’environ 130 millions
d’euros. Le fait qu’en 2008, la crise ne s’était
faite sentir sur le résultat que durant 2 mois alors
qu’elle aura cette année un impact sur les 12 mois,
combiné aux perspectives prudemment positives,
démontre que les mesures prises ont produit leurs
effets.
Durant les six premiers mois de cette année, la SNCB
a transporté 108,2 millions de voyageurs en trafic
national (+3,6%). Un chiffre record. Si cette
tendance se poursuit, la SNCB aura transporté en
2009 plus de 216 millions de voyageurs en trafic
national. SNCB Mobility a augmenté son chiffre
d’affaires de près de 20 millions d’euros. Comme les
années précédentes, de moins en moins de billets
séparés et de cartes trajets sont vendus. Le client
se tourne de plus en plus vers les Cartes Train
(environ 62,5% du chiffre d’affaires). Le résultat
comptable est dans le rouge en raison des coûts
croissants de l’énergie, de la hausse des coûts du
personnel et aussi de l’augmentation des coûts
intragroupes.
SNCB Europe a enregistré un léger recul de ses
résultats. Avec 3% de voyageurs en moins (5,3
millions de voyageurs) et une baisse de 8,6% (à
106,8 millions d’euros) du chiffre d’affaires, les
conséquences de la crise sont ici aussi
significatives. Les voyageurs internationaux
semblent économiser sur leurs déplacements de
loisirs et professionnels.
█ INFRABEL a investi 485 millions d’euros lors du
1er semestre 2009
Infrabel a enregistré un résultat opérationnel (EBITDA)
de 34 millions d’euros au terme du premier semestre
de l’exercice 2009, contre un résultat de 58
millions d’euros au terme du premier semestre 2008.
Le résultat global (EBT) du premier semestre de
l’exercice 2009 s’élève à 39 millions d’euros,
contre 67 millions d’euros au premier semestre 2008.
Ces résultats reflètent une situation financière
saine et sous contrôle pour Infrabel et indiquent
que les objectifs budgétaires fixés pour l’année
2009 seront atteints.
Au premier semestre 2009, Infrabel a investi un
montant total de 485 millions d’euros contre 338
millions d’euros pendant la même période en 2008. De
ce montant global, 136 millions d’euros ont été
investis dans le maintien de la capacité du réseau
et 57 millions dans l’augmentation de la capacité du
réseau. Les projets relatifs à la concentration des
cabines de signalisation, au RER, à la concentration
des Centres Logistiques Infrastructure (CLI) et aux
Lignes à Grande Vitesse (LGV) quant à eux, ont
mobilisé, respectivement, un investissement de 98
millions, 67 millions, 22 millions et 14 millions
d’euros.
Le premier semestre 2009 a vu la mise à fruit de
nombreux projets d’investissement, certains de
grande et d’autres de moins grande importance.
Ainsi, au mois de juin, le nouveau point d’arrêt
Noorderkempen sur la ligne à grande vitesse Anvers –
frontière néerlandaise a été ouvert au trafic
intérieur. Pendant la même période, Infrabel a
également mis la nouvelle LGV Liège – frontière
allemande à la disposition des opérateurs
ferroviaires. Un autre projet important d’Infrabel
concerne la modernisation et l’amélioration de la
visibilité dans les points d’arrêt avec le lancement
d’un projet pilote à Bordet, Beersel et Havré.
Par ailleurs, Infrabel a poursuivi ses efforts en
vue de la réalisation de plusieurs travaux
importants, comme les chantiers RER et les projets
PPP (Partenariat Public-Privé). Ainsi, les travaux
de forage sous les terrains de l’aéroport de
Brussels Airport dans le cadre de l’aménagement du
Diabolo ont commencé au mois d’avril 2009. Les
travaux préparatoires pour la liaison ferroviaire du
Liefkenshoek à Anvers-Rive Gauche suivent également
leur cours.
Parallèlement à ces travaux visant à améliorer la
capacité et les performances du réseau, Infrabel a
également travaillé pendant ce premier semestre à la
réalisation de ses priorités stratégiques. Ainsi, au
mois de mars et conformément à son plan d’action,
Infrabel a lancé la campagne de sensibilisation du
grand public au danger de traverser les passages à
niveau et les voies dans les gares et points
d’arrêt. De plus, fin janvier, Infrabel a présenté
son nouveau site internet www.railtime.be. D’une
manière générale, le gestionnaire de
l’infrastructure ferroviaire améliore
progressivement l’information aux voyageurs à
travers plusieurs projets.
█ SNCB-Holding
Avec 62,5 millions d’euros au 30 juin 2009, l’EBITDA
de la SNCB Holding est légèrement plus élevé qu’en
2008 (50,1 millions). Cette évolution est favorable
pour la SNCB Holding qui chapeaute le Groupe SNCB et
garantit l’équilibre financier de ses différentes
composantes.
La dette de la SNCB Holding diminue de 215,2
millions d’euros pour atteindre 2 658,9 millions
d’euros. La société bénéficie d’un taux d’intérêt
moyen excellent de 2,8 % sur le marché des capitaux.
L’effectif moyen exprimé en équivalents temps plein
(ETP) se chiffrait, au 30 juin 2009, à 37 150
collaborateurs contre 36 774 l’année précédente.
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[Publié le 2009-11-25] |
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C.397 |
SNCB : Remise officielle de la 400e voiture à 2
niveaux BOMBARDIER-ALSTOM de type M6 |
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Le 16
octobre 2009, pendant une cérémonie officielle qui
s’est tenue à l’usine de Bruges (Belgique) de
Bombardier Transport, la 400ième voiture "M6", a été
présentée aux Chemins de fer belges (SNCB). La
remise festive a eu lieu en présence du Vice-Premier
Ministre fédéral belge et Ministre des Entreprises
publiques, Steven Vanackere, de l’Administrateur
délégué de la SNCB, Marc Descheemaecker, et du
Bourgmestre de Bruges, Patrick Moenaert.
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[Publié le 2009-11-25] |
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T.396 |
Bruxelles : STIB : vendredi 12.02.2010 = last day
PCC "7000" |
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Le
vendredi 12-02-2010 sera le dernier jour de
circulation des motrices PCC "7000" bruxelloises !
Elles auront circulé pendant 59 ans et la plus
vaillante totalise 2.860.000 km.
Des festivités sont prévues par la STIB et par le
MTUB.
Le MTUB a préservé les 7016, 7047, 7065, 7093, 7126,
7169, 7171). La 7065 vient d'être repeinte et la
7093 devrait suivre en janvier 2010. La 7047 est
toujours en ateliers pour remise en état 1952.
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[Publié le 2009-11-25] |
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T.395 |
Strasbourg (F) : le tram à Kehl, en Allemagne, en
2014 |
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La
ville de Strasbourg a signé le 23 novembre 2009 avec
sa voisine allemande, la commune de Kehl, un accord
pour une extension de son réseau tram par-delà le
Rhin, jusqu'à Kehl, à l'horizon 2014. Le protocole
d'accord a été signé par Roland Ries, le maire PS de
Strasbourg, Jacques Bigot, président de la
Communauté urbaine,...
Selon ce projet, la ligne D du tramway bénéficiera
ainsi de quatre arrêts supplémentaires côté
français, elle franchira le Rhin sur un nouveau pont
et aura son terminus à la gare de Kehl. Les premiers
travaux sont prévus fin 2011 ou début 2012 pour une
mise en service commerciale en 2014.
L'investissement total se monte à 73 millions
d'euros, dont 53 millions pour la partie française.
L'Etat français devrait participer à hauteur de 10
millions d'euros. La construction du pont, partagée
entre Français et Allemands, devrait coûter à elle
seule entre 20 et 25 millions d'euros.
Cette extension bénéficiera également directement au
Port autonome de Strasbourg, le deuxième port
fluvial de France qui compte 350 entreprises et
13.000 emplois directs.
Cette signature est intervenue exactement 20 ans
jour pour jour après la décision du conseil
municipal de réimplanter le tramway à Strasbourg.
Âpreté des débats en 1989
A cette occasion, Catherine Trautmann, maire (PS) de
la ville en 1989, a rappelé l'âpreté des débats à
l'époque, lorsque la municipalité a pris la décision
de mettre en chantier un nouveau tramway: «J'ai même
failli me prendre "quelques gnons"», s'est-elle
remémoré.
La «politique de mobilité durable» choisie par
Strasbourg il y a 20 ans porte en tout cas ses
fruits. Avec l'avènement du tramway, l'augmentation
du nombre de pistes cyclables et les aménagements
piétonniers du centre-ville, la fréquentation des
transports en commun a crû de 120% entre 1992 et
2008. (Source : DNA)
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[Publié le 2009-11-25] |
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T.394 |
Berne
(CH) restructure ses tramways |
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La
capitale de la confédération helvétique est
desservie par 3 lignes totalisant 17,4 km
d'infrastructures, auxquelles s'ajouteront deux
nouvelles lignes et l'intégration d'une desserte
suburbaine (la ligne de Worb) d'ici la fin de
l'année 2010. 21 Combino longs de 41,5 m à
écartement métrique sont commandés pour assurer le
service de ces nouvelles lignes et remplacer une
partie des Be8/8 et de leurs remorques.
Berne étudie également de nouveaux prolongements à
horizon 2017, notamment pour remplacer certaines
lignes de bus dont l'offre ne sera pas suffisante
pour répondre à l'évolution de la demande née de la
construction de nouveaux quartiers : coordination
urbanisme - transport, une pratique courante chez
nos voisins suisses mais encore trop rare en France
et en Belgique...
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[Publié le 2009-11-25] |
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Edition du
21 novembre 2009 |
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T.393 |
Paris
(F) : Tramways : le T2 et le T3 sont reliés. |
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Depuis
le samedi 21.11.2009, il est possible de parcourir
en tramway le trajet « Porte de Versailles » à « La
Défense » en 32 minutes. La ligne T2 est prolongée
de 2,3 km après 4 ans de travaux d’un coût de 92,5
mios€.
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[Publié le 2009-11-21] |
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| T.392 |
Liège
: A propos du tramway. |
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Après
la proposition de navettes fluviales, certain
journaliste donne écho à une suggestion d’un «
tramway aérien » pour effectuer le trajet St-Lambert
– Guillemins. Ndlr : le ridicule ne tue pas !
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[Publié le 2009-11-21] |
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C.391 |
SNCB : Informations diverses |
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Différentes déclarations de M. Steven Vanackere,
vice-premier ministre et ministre de la Fonction
publique, des Entreprises publiques et des
Réformes institutionnelles suite à des questions
en séance de commission de la Chambre le 11
novembre 2009.
Ponctualité et information des clients.
« En ce qui concerne la ponctualité du trafic
ferroviaire et la communication aux voyageurs,
il reste en effet des choses à améliorer, sur
tout le réseau. J'ai d'ailleurs déjà transmis ce
message à plusieurs reprises aux responsables de
la SNCB. (…) Je vois avec une certaine
régularité les trois CEO du groupe et vous
pouvez réellement compter sur moi pour que je
mette de l'impatience dans la façon de traiter
ces problèmes, notamment au sujet de la
communication, mais aussi au niveau structurel
quoiqu’il faille reconnaître que, parfois, il
faut du temps pour remédier à certains problèmes
».
Tarification internationale.
« J’insiste sur le fait qu'aucune taxe
transfrontalière n'est appliquée lors du calcul
des prix ». ndlr : on constate que le ministre
joue sur les mots. Si tout billet de voyage
comporte une taxe terminale, un billet
transfrontalier comporte la taxe terminale du
parcours belge et la taxe équivalente du réseau
étranger. Le billet comporte donc bien 2 taxes
en service international !
Relation Bruxelles – Tournai. Utilisation de la
LGV1 pour des trains de cette relation.
« La capacité de la ligne à grande vitesse entre
Bruxelles et Paris ne permet pas de circuler
avec du matériel roulant du service intérieur.
La SNCB n'envisage pas de mettre du matériel
roulant circulant à 200 km/h sur la ligne 94
dans la mesure où la vitesse autorisée de 140
km/h sur
cette ligne ne permet pas de rouler plus vite ».
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[Publié le 2009-11-21] |
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C.390 |
SNCB : les nouveaux horaires au 13 décembre
2009. |
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Parmi les principales modifications, on
retiendra:
Dans le cadre du RER autour de Bruxelles
Dans le cadre de la construction d’un RER autour
de Bruxelles, la ligne de contournement ouest de
Bruxelles permettra la desserte de Simonis et de
Bruxelles-Ouest. Et cela, grâce à deux trains
par heure en provenance de Termonde.
Toujours dans le cadre du RER autour de
Bruxelles, 2 trains par heure desserviront
Ottignies et Louvain, avec un service à la
demi-heure.
Augmentation de la fréquence entre Jemelle et
Liège
Suite à l’augmentation spectaculaire du nombre
de voyageurs entre les gares de Jemelle et
Rivage et de Rivage et Liège, la SNCB augmente
la fréquence des trains sur la ligne : au lieu
de 1 train toutes les deux heures, il y aura un
train par heure à partir du 13 décembre 2009.
Nouvelle relation directe Courtrai-Tournai
Dans le cadre de l’Eurométropole
Lille-Tournai-Courtrai, la SNCB renforce l’offre
dans ce triangle. La nouvelle liaison permettra
une relation directe entre Courtrai et Tournai,
ce qui facilitera les déplacements quotidiens
domicile-travail au sein de l’Eurométropole. La
fréquence est aussi augmentée entre Mouscron et
Tournai.
Desserte de Waregem
La relation Anvers-Lille desservira Waregem qui
était, jusqu’à présent, desservi par un seul
train par heure.
Extension de l’offre entre la Belgique et le
Luxembourg
Deux trains de pointe seront prolongés jusque
Luxembourg. En outre, l’offre est augmentée, ce
qui signifie qu’entre Arlon et Luxembourg, on
compte pas moins de 11 trains supplémentaires à
partir du 13 décembre.
Extension de l’offre à Noorderkempen
En semaine, le service de trains pour
Noorderkempen sera prolongé de 2 heures, jusque
22h. A partir du 13 décembre, Noorderkempen sera
aussi desservie le week-end, entre 8h30 et
21h30.
Une relation supplémentaire entre Anvers et
Bruxelles le week-end
Une relation supplémentaire IR entre Anvers et
Bruxelles sera mise en service à partir du 13
décembre mais attention, la gare de
Bruxelles-Nord ne sera plus desservie le
week-end par le Benelux.
Adaptations suite aux chantiers sur le réseau
Suite aux travaux de modernisation de
l’infrastructure, quelques modifications seront
apportées au service des trains :
• quelques changements entre Malines, Vilvorde
et Hal
• le week-end, des modifications sur la ligne
Bruxelles-Anvers
• suite à un chantier entre Mons et
Braine-le-Comte, 8 trains L ne circuleront pas
entre Soignies et Braine-le-Comte mais la SNCB a
prévu des alternatives.
Bilan pour les voyageurs
Comme les années précédentes, une évaluation
sera effectuée. Si nécessaire, l’offre de trains
sera peaufinée à la mi-janvier 2010.
Les étonnements:
La relation Liège – Bruxelles par ICA
Elle ne bénéficie TOUJOURS pas d’une réduction
du temps de parcours et les cisaillages à
Bruxelles sont toujours en vigueur; le viaduc de
Schaerbeeck n’est toujours urilisé qu’exceptionnement.
Tant de cout d’infrastructure pour si peu
d’attention au client!
Communication
Afin d’informer au mieux ses clients, la SNCB
utilise différents canaux de communication, dont
le site Internet www.sncb.be. Lorsqu’on effectue
cette consultation, on s’aperçoit avec
étonnement que la SNCB s’est scindée d’office en
deux ailes “régionales” liées à la langue.
Ainsi sur le site NL, on trouve les
modifications relatives aux régions
ferroviaires:
• Regio Antwerpen - Mechelen
• Regio Brugge
• Regio Brussel
• Regio Denderleeuw
• Regio Gent
• Regio Hasselt
• Regio Kortrijk
• Regio Leuven
Sur le site en langue française, on trouve les
modifications relatives à:
• Région Arlon
• Région Bruxelles
• Région Charleroi
• Région Liège
• Région Mons
• Région Namur
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[Publié le 2009-11-20] |
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C.389 |
SNCB, B Cargo : les gares de triage
excédentaires. |
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La
SNCB est prête à envisager le transfert des
plates-formes de triage vers Infrabel. (Source :
La Libre) |
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[Publié le 2009-11-20] |
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C.388 |
SNCB tarde à se décider pour le Train
pendulaire. |
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Michel Jadot, directeur général de la division
"voyageurs internationaux" de la SNCB à Ph Law:
“Nous avons réceptionné début octobre l’étude de
marché commandée à cet effet et sommes en train
de l’analyser avec nos partenaires (CFR, SNCF,
SBB/CFF). De plus, nous devrons encore réaliser
une étude économique pour bien cerner la
rentabilité du projet. Nous sommes dans un
secteur concurrentiel sur ce projet (trafic
international passagers), il ne bénéficiera donc
pas d’argent public. Nous devons pouvoir nous
exprimer avant la fin de cette année". Les
chemins de fer suisses ayant déjà adopté le
Pendolino développé par Alstom, il va de soi que
ses dirigeants opteront pour les trains
pendulaires du constructeur français fabriqués à
Savigliano (Italie). Mais Bombardier, Talgo,
Siemens proposent également ce genre de
matériel.
Les premiers chiffres de l’étude de marché
semblent être favorables à l’arrivée du
Pendolino sur la ligne Bruxelles-Luxembourg avec
un prolongement vers Bâle en passant par
Strasbourg. Mais, "c’est moins rentable que le
Thalys sur la ligne Paris-Bruxelles". L’enjeu
est d’exploiter le train pendulaire sans pertes.
Il y a près d’un an, Infrabel finalisait son
étude technique sur l’installation d’un train
pendulaire sur la ligne 162. Selon les
résultats, les travaux d’amélioration en cours
actuellement sur la voie permettront de gagner
vingt minutes sur le temps de parcours actuel
avec un train classique. Ils permettront de
porter la vitesse sur la ligne à 160 km/h
partout. En y installant le pendulaire, on peut
réaliser un gain de temps supplémentaire de 8
minutes à 12 minutes sur le trajet
Bruxelles-Luxembourg. On peut encore réduire le
temps de parcours de 4 minutes supplémentaires,
mais des travaux d’infrastructures seront à ce
moment indispensables. Par contre, leur coût
s’avère trop élevé par rapport au gain : 180
millions d’euros.
Selon les informations de “Ph Law”, Infrabel a
envoyé en octobre 2009 une lettre à la SNCB pour
la relancer sur le sujet. "Infrabel est
aujourd’hui proche, dans ses travaux de
modernisation de la ligne 161-162, du stade où
la SNCB doit faire son choix sur l’adoption du
train pendulaire. Il y a plusieurs courbes sur
la ligne où les travaux supplémentaires peuvent
permettre au train pendulaire de rouler à pleine
puissance (entre 160 km/h et 275 km/h). C’est
maintenant que nous devons intégrer cette option
dans nos travaux, mais nous attendons toujours
la décision de la SNCB" , nous a confié une
source proche du dossier.
Si la décision est prise rapidement,
l’adaptation de la voie au passage des trains
pendulaires ne coûtera qu’environ 21,5 millions
d’euros sur un budget total des travaux de plus
de 550 millions d’euros. Mais le coût pourrait
être plus élevé si l’adaptation n’est pas
intégrée dans les travaux en cours. Si la SNCB
et ses partenaires optent pour le Pendolino, il
faut s’intéresser davantage notamment à
l’écartement entre voies dans les tournants (où
le Pendolino est le meilleur en vitesse) et la
mise en place d’une signalisation adaptée.
(Source: La Libre)
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[Publié le 2009-11-20] |
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V.41 |
Sites web intéressants: |
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Tramways, trolleybus et autobus. (à parcourir
entièrement pour bien découvrir tout ce qui
concerne la Belgique)
http://www.mikesbuspages.com/europeansystems.htm
RER, Bruxelles: quasi pharaonique mais
finalement très discret, de creusement du tunnel
ferroviaire Schuman - Josapat, devant relier les
lignes 26 et 161 de la SNCB, ce lien donne accès
à des infos très surprenantes et très
intéressantes. Et où l'on retrouve des gestes de
métiers disparus !
http://tchorski.morkitu.org/9/josaphat-01.htm
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[Publié le 2009-11-20] |
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